Comment habitez-vous votre temps ?


Comment habitez-vous votre temps ?

Il s’agit de la 2ème marche à gravir sur l’escalier de la maîtrise du temps.

Vous allez évaluer de façon très précise non seulement à quoi vous passez votre journée (c’est-à-dire le temps objectif),

mais également comment vous avez ressenti les différents évènements qui ont composé cette journée (le temps subjectif).

Comment allez-vous procéder ?

Vous allez réaliser cette auto-évaluation en trois étapes.

Première étape : D’abord, je vous propose pendant une semaine, à la fin de chaque journée,de remplir le tableau ci-dessous afin d’identifier avec le plus de précision possible l’ensemble des évènements qui ont rythmé votre vie familiale, professionnelle, de loisirs, personnelle,… Il suffit de répondre à ces deux questions très simples et ceci pour tous les évènements : qu’ai-je fait pendant cette journée et comment me suis-je senti ?

AUTO-DIAGNOSTIC DE TEMPS

TEMPS OBJECTIF

(qu’ai-je fait ?)

TEMPS SUBJECTIF

(comment me suis-je senti ?)

Ex.

6h45

Le réveil sonne J’ai fait un rêve étrange. J’ai l’impression de ne pas avoir dormi
07h00 Je prends ma douche Je pense encore à ce rêve et de nouvelles images apparaissent
07h30 Je prends mon petit-déjeuner

Mon fils a cassé un bol et ma femme a renversé son café.

Je me suis mis en colère.

Je pars stressé au travail.

Remplir le tableau à la fin de chaque journée pendant une semaine.Puis choisir l’activité la plus importante pour vous et clarifier en répondant aux 8 questions. Puis choisir une seconde activité.

Deuxième étape : Une fois rempli ce tableau pendant une semaine, vous allez choisir l’activité que vous pratiquez le plus et répondre à ces 4 questions :

–          quel est le temps que vous passez à cette activité ?

–          pourquoi faites-vous cette activité ? (quel est votre objectif ?)

–          quels sont les résultats obtenus ? (positifs/négatifs, certains/incertains, importants/pas si importants que ça)

–          comment vous sentez-vous quand vous réalisez cette activité ? (tension/détente,…)

Et enfin troisième étape, une fois clarifiée cette activité, vous allez vous poser les 4 questions suivantes :

–          cette activité est-elle indispensable à votre vie ?

–          cette activité est-elle importante, mais non essentielle ?

–          cette activité est-elle peu importante ?

–          cette activité est elle une perte de temps évidente ?

Vous allez clarifier ainsi de façon très puissante votre activité principale. Une fois cet auto-diagnostic réalisé, vous passez à une autre activité et vous lui soumettez les mêmes questions.

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Etes-vous malades du temps ? 2eme partie


(La suite de votre auto-diagnostic)

si vous avez raté la première partie de la première marche,

cliquer      ICI !


Rappel : Première marche : Un autodiagnostic très simple pour savoir si vous êtes atteints d’une des 6 maladies du temps.

L’autocoaching comprend 6 marches que je vous propose de gravir l’une après l’autre à votre rythme sur l’escalier de la maîtrise du temps.


Dites-vous fréquemment : « Qu’est-ce que j’ai perdu de temps dans cette réunion » ?

Vos Symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez  de passer beaucoup trop de temps en réunion. Les réunions sont souvent convoquées à la dernière minute. L’ordre du jour n’est pas envoyé suffisamment à l’avance.
L’horaire ou la date de certaines réunions sont changés à la dernière minute. La présence de certains participants n’est pas nécessaire. Les réunions ne commencent ni ne finissent à l’heure.
L’ordre du jour n’est pas respecté et d’autres points sont discutés à la place.
Les échanges entre les participants ne sont pas gérés, donc certains parlent trop, d’autres pas assez. Il n’y a pas de compte-rendu ni de plan d’action des tâches à faire suite à la réunion.

Les Causes :
Manque de mécanismes formels de communication qui obligent, chaque fois qu’il y a des changements ou des informations à communiquer, de convoquer des réunions.
Manque de spécialisation des réunions : types de réunion, qui doit y participer, sujets traités, fréquence, planification dans le calendrier avec une périodicité.
Manque de formation sur la gestion efficace des réunions.
Sous-utilisation des outils collaboratifs et de téléréunion disponibles dans l’entreprise ou sur le marché.

Les Conséquences :
Trop de temps consacré en réunions et en comités de toutes sortes. Peu de résultats concrets comparé au temps dépensé et au nombre de personnes impliquées. Frustration, sentiment d’impuissance et de perte de temps.

–         Dites-vous fréquemment : « Je n’ai pas le choix » ?

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous avez  peur de refuser les urgences de dernière minute, les échéances irréalistes, les attentes disproportionnées (aux ressources disponibles), surtout si elles viennent de clients ou de supérieurs. Vous faites toujours passer les besoins des autres avant les vôtres. Vous êtes convaincus que vous n’avez pas le choix, pas de pouvoir, pas les moyens de refuser. Vous vous  sentez obligés d’accepter les demandes telles qu’elles sont formulées même si vous êtes  déjà surchargés. Vous avez de la difficulté à demander de l’aide quand vous  en avez besoin. Vous vous plaignez de ne jamais avoir de temps pour vous. Vous avez  l’impression d’être toujours au service des autres.

Les Causes :

Vous avez certainement un manque de confiance en vous. Vous recherchez la valorisation dans le regard de l’autre. Vous éprouvez des difficultés à vous affirmer, à négocier, à affronter les réactions de mécontentement. Vous avez une peur irraisonnée de déplaire, de paraître incompétent, de donner l’impression de ne pas vouloir collaborer. Vous appréhendez les pires conséquences : être moins aimé(e), être pénalisé(e) lors de l’évaluation du rendement, perdre votre emploi, vous retrouver seul(e).

Les Conséquences
Vous éprouvez de l’Insatisfaction chronique, une baisse de l’estime de soi. Vous avez le sentiment d’être dépossédé(e) de votre bien le plus précieux : le temps. Cette perception d’impuissance peut conduire au désabusement, au passéisme, au cynisme organisationnel et pire, au burn-out.

–         Dites-vous fréquemment : « Pas moyen d’être tranquille » ?

Vos Symptômes les plus fréquents :

Vous vous plaignez d’être constamment interrompu(e) dans votre travail par des chronophages humains (collègues, visiteurs, patrons…) qui entrent en coup de vent dans votre bureau pour vous demander des informations urgentes, commenter les dernières rumeurs internes ou parier sur le résultat du match de ce soir. Vous  êtes aussi dérangé(e)s par les chronophages électroniques (téléphone, portable, courriel…) qui émettent leur sonnerie personnalisée à tour de rôle ou en même temps. Vous vous plaignez souvent (avec raison) que votre environnement de travail est peu propice à la concentration : aires ouvertes, conversations bruyantes, réunions de corridor, ronronnement du photocopieur…

Les Causes :
Vous ne disposez pas de l’information nécessaire à la réalisation de votre travail.  Vous souffrez soit d’Informationite aiguë (tout le monde in-forme tout le monde sur tout) soit de réunionite aiguë (problème-réunion ; urgence-réunion ; idée géniale-réunion…)., soit les deux !

Vous manquez de mécanismes formels de coordination des projets.

Vous Manquez de respect ou de règles de courtoisie.

Vous multipliez inutilement les  outils de communication et/ou vous en faites une mauvaise utilisation.

Votre espace de travail est surpeuplé ou trop étroit : bureaux, salles de réunion, zone d’accueil des visiteurs…

Les Conséquences :
Il vous arrive fréquemment d’interrompre votre travail en cours, vous êtes sujet(te)s à des pertes de concentration qui provoquent des erreurs et vous obligent à reprendre plusieurs fois la même tâche.

Attention ! Une exposition prolongée aux chronophages provoque un sentiment de persécution chez leurs victimes qui se plaignent de ne pouvoir commencer à travailler que lorsque les autres s’arrêtent de le faire !

Intéressant, non ?

« Oui, mais alors que faire ? Quel est le remède ? »

 

La première marche est un constat. Faites-le objectivement, avec calme et discernement.

La seconde marche vous permettra d’ identifier comment vous habitez votre temps.

Prochainement sur le blog Vivre simplement en pleine conscience.

Etes-vous malades du temps ? 1ere partie


Etes-vous malade du temps ? 1ere partie

Première marche : Un autodiagnostic très simple pour savoir si vous êtes atteints d’une des 6 maladies du temps.

L’autocoaching qui débute aujourd’hui se déroulera en 5 marches que je vous propose de gravir l’une après l’autre à votre rythme sur l’escalier de la maîtrise du temps.

Inutile de vous précipiter ou de gravir les marches 4 à 4 !

Attention ! Il est encore temps de renoncer…

Mais rappelez-vous :

« Jouis agréablement du présent. Le reste est hors de ta portée. »

Montaigne

La première marche va vous permettre de  prendre conscience de votre rapport au temps et d’identifier de quel type de maladie du temps vous souffrez. C’est celle que l’on va découvrir maintenant.

La seconde marche consistera à identifier comment vous habitez votre temps.

La troisième marche vous permettra de connaître les 7 lois du temps.

La quatrième marche vous donnera des remèdes pratiques pour ne plus courir après le temps.

La cinquième marche vous permettra de prendre 5 bonnes habitudes pour définitivement ralentir.

Enfin, si vous voulez à coup sûr, vous guérir définitivement de cette maladie du temps, devenir un véritable maître du temps, je connais un coach qui vous y aidera…

En attendant, sans plus attendre, montons sur la Première marche :


( Source : gamonet)

Les maladies du temps que l’on n’arrive pas à maitriser se révèlent par des  symptômes variés qui vont se traduire par des expressions aussi diverses que:

–         Je manque de temps !

–         Vite, c’est urgent !

–         Au secours, je suis inondé(e) de mails !

–         Qu’est-ce que j’ai perdu de temps dans cette réunion !

–         Je n’ai pas le choix !

–         Vraiment, pas moyen d’être tranquille !

Si vous utilisez l’une ou plusieurs de ces expressions de façon assez courante, il se peut que vous soyez atteint(e)  par l’une des 6 maladies du temps.

– « C’est grave, docteur ? »

– « Je peux vous rassurer, on peut en guérir ! »

Mais avant d’envisager la guérison, je vous propose de lire en détail la signification de ces 6 expressions, d’en découvrir les symptômes qui s’y rattachent, les causes et surtout les conséquences de ces maladies du temps dans votre vie personnelle et professionnelle, pour vous et vos proches.

–         Dites-vous fréquemment: « Je manque de temps » ?

Si tel est le cas,

Vos Symptômes les plus fréquents :
Vous avez la perception de manquer continuellement et cruellement de temps. La liste de choses à faire ne cesse de grandir. Les tâches prennent plus de temps que prévu. Les activités à mener ne sont jamais assez claires pour vous. Les projets ont la fâcheuse tendance de se compliquer en cours de route. Les échéances que l’on vous donne sont toujours trop serrées. Vous avez souvent l’impression d’attendre après les autres. Vous éprouvez de la difficulté à obtenir à temps les informations ou le travail promis, ce qui vous  met en retard dans votre travail.

Ah !, si les journées pouvaient être plus longues et si on n’était pas obligé continuellement de courir après les autres, le travail serait tellement plus facile!

Les Causes :
Vous éprouvez des :

difficultés à évaluer correctement la durée des tâches à accomplir, les délais à prévoir et les échéances à respecter

–         difficultés à évaluer votre charge de travail quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.

–         difficultés à évaluer l’ampleur et la complexité des tâches  à réaliser.

Enfin, vous sous-utilisez certainement votre agenda ou d’autres outils informatiques tels que gestionnaire de courrier électronique, outil informatique d’organisation de réunions,….

Les conséquences :

Vous devez souvent faire des heures supplémentaires.

Vous devez quitter tard le bureau.

Vous apportez souvent en fin de semaine, des dossiers à la maison au grand désespoir de votre famille. Vous vous sentez souvent surchargés, fatigués. Vous avez  hâte, oui vraiment hâte, de prendre des  vacances.

Dites-vous fréquemment  : « « Vite, c’est urgent ! »

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez en fin de journée de n’avoir pu réaliser vos priorités à cause des nombreux imprévus et urgences. Vous attendez généralement la dernière minute avant d’entreprendre une tâche importante. Vous reportez au lendemain les tâches dont l’échéance est éloignée (c’est la fameuse procrastination). Vous entreprenez beaucoup de choses, mais vous en menez peu à leur terme. Le désordre de votre bureau traduit le combat quotidien que vous livrez aux nombreux feux à éteindre. Vous n’avouez pas facilement aimer jouer au pompier, mais vous préférez nettement l’action à la réflexion. « Je ne suis pas payé(e) pour penser, mais pour agir ! », aimez-vous répondre à ceux qui vous reprochent votre activisme débridé.

Les Causes :

Vous éprouvez des :

–         difficultés  à vous arrêter

–         difficultés à vous centrer sur vos priorités

–         difficultés à penser au long terme et à vous discipliner au quotidien.

Vous aimez agir sous tension, vous aimez les sensations fortes, vous carburez à l’adrénaline et plus généralement, vous trouvez l’action plus valorisante que la planification ou l’organisation.

Vous confondez l’urgent avec l’important. Si c’est urgent, c’est automatiquement important.


Les Conséquences :
Vous allumez autant de feux que vous en éteignez. Vous perdez beaucoup de temps (ou en faites perdre aux autres) à chercher des renseignements dans les piles de dossiers qui s’entassent sur votre bureau. Les tâches importantes mais non urgentes (projets à long terme, améliorations, formation, prévention, ménage des dossiers…) sont continuellement reportées. Vous dispersez votre énergie et épuisez votre entourage. Vous finissez vos journées  sur les rotules, mais redémarrez le lendemain telle une formule 1 sur la ligne de départ.

–         Dites-vous fréquemment : « Au secours, je suis inondé de mails » ou (variante) « j’ai plusieurs dizaines de mails (ou courriels) non lues » ?

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez  d’être inondés de mails venant surtout de collaborateurs internes; d’être mis en copie pour des messages qui ne vous concernent pas; de recevoir des messages sans sujet ou au sujet imprécis, et le pire de tout au texte trop long. Vous lisez vos messages au fur et à mesure que vous les recevez et les laisser dans votre boite de réception qui peut contenir plusieurs centaines (voir milliers) de messages lus et non lus.
Vous n’osez pas détruire ou archiver les messages au cas où vous en auriez besoin plus tard. Vous jouez au ping-pong de courriels (multiples réponses) au lieu de décrocher le téléphone ou d’aller voir votre collègue pour discuter du sujet en question. Vous avez tendance a mettre en Cc votre supérieur ou les collègues concernés sans vous demander toujours s’ils ont réellement besoin de ce message. Vous aimez (trop) communiquer par courriel et oubliez que dans certaines situations, le téléphone, ou une discussion de vive voix, sont plus appropriés.

Les Causes :
Vous manquez de stratégie  sur « les bonnes pratiques du courriel ». Chacun l’utilise à sa façon.

Vous manquez de connaissance des fonctionnalités de votre logiciel de courriel : Outlook ou autre.

Vous évitez au maximum les communications interpersonnelles qui peuvent être confrontantes ou peu motivantes (si je vais le voir, j’en ai pour une heure, alors j’évite).

Les Conséquences :
Beaucoup de temps consacré chaque jour à la gestion des courriels. Pertes de temps à lire des courriels inutiles, trop long, ou imprécis. Difficulté à retrouver rapidement des informations au moment où l’on en a besoin. Appauvrissement des relations interpersonnelles. Travailler ensemble, c’est aussi se parler et se voir Lire la suite

Sommes-nous égaux face au temps?


Parmi les très nombreuses définitions du temps, j’aime particulièrement celle d’Arnold Bennett, pour qui « le temps est l’inexplicable matière brute de toute chose ». Cette définition rend assez limpide les deux caractéristiques essentielles du temps, son caractère universel et son contenu totalement mystérieux.

C’est pourquoi nous avons tous une relation différente au temps.

Si nous regardons un peu en arrière, les activités de nos ancêtres étaient bien plus en phase avec les cycles de la nature. Les gens restaient vivre où ils étaient nés.

De nombreuses activités ne pouvaient être effectuées que le jour par manque de lumière pendant la nuit. Il n’était pas possible en une journée de parcourir plus de quelques dizaines de kilomètres. Les limites physiques des hommes et des chevaux devaient être respectées pour ne pas mettre en péril toute la structure de la société de l’époque.

Aujourd’hui, tout est différent.

L’électricité a révolutionné nos comportements, notre travail, nos habitudes et donc notre relation au temps. Nos véhicules terrestres ou aériens permettent de parcourir des milliers de kilomètres en quelques heures et l’ensemble des nouvelles technologies (télévision, téléphone, ordinateurs, internet,…) a amplifié encore plus le phénomène.

La multiplication des tâches rapides qui permettent d’en faire dix fois plus en dix fois moins de temps explique en grande partie pourquoi nous avons l’impression que le temps s’accélère.

Aussi, nous n’avons jamais eu dans toute l’histoire de l’humanité autant de moyens à notre disposition pour faire davantage en moins de temps. Et paradoxe incroyable, il n’y a jamais eu autant de personnes qui courent après le temps, qui trouvent que le temps file à une vitesse démesurée, et qui se sentent écrasés par la pression du temps.

Et pourtant, chaque matin, nous avons tous 86400 secondes à notre disposition. Egalité parfaite entre tous les humains.

Pouvons-nous nous libérer de cette terrible emprise du temps ?

Mais tout d’abord un préalable : Souhaitez-vous vraiment vous libérer du temps ? C’est-à-dire à la fois vous dégager des plages de temps libre dans votre agenda surchargé, mais surtout vous défaire définitivement de la tyrannie du temps sur votre vie ?
Vous répondez oui ? Vous pourriez vous y engager ?

Bientôt vous trouverez sur ce blog un auto-coaching  :

« comment enrichir votre vie en vous libérant du temps ».

changer de vie c’est possible


En cette période de profonde mutation économique, l’envie de larguer les amarres et de trouver un nouvel équilibre commence à faire son chemin. Rendez-vous compte? On demande à 1000 français s’il leur arrive de vouloir changer de vie. 790 d’entre eux répondent : OUI! Les femmes un peu plus que les hommes. Ces chifres sont extraits d’un sondage Opinion way pour le Figaro Magazine d’avril 2009. Existe t’il une relation avec la crise? OUI pour 55% d’entre eux. Si vous changiez de vie, qu’aimeriez-vous faire? Aller vivre ailleurs : 66% ; gagner plus d’argent : 55% ; changer de métier : 35% et vous consacrer à votre passion : 30%.

Pour vous donner des exemples concrets de changement de vie, regardez la diapo13 du sondage.

Au-delà des rêves, certaines étapes sont essentielles pour réussir son projet:

identifiez précisément vos objectifs : qu’aimeriez-vous changer dans votre existence? pour quelles raisons?

anticipez les conséquences : tout changement radical bouleverse les équilibres établis et comporte des inconnues qui ont un coût personnel et financier. Pouvez-vous assumer les conséquences de votre changement de vie, à la fois matérielles et psychologiques.

procédez à une analyse financière prospective : estimez vos revenus et votre imposition future, comparez vos dépenses actuelles et votre train de vie futur.

étudiez la faisabilité de votre projet : votre projet est-il réalisable d’un point de vue personnel et matériel? Les moyens dont vous disposez sont-ils en adéquation avec les conséquences à anticiper?

prenez le temps de bien vous préparer : préparez un calendrier de chaque étape avec des objectifs intermédiaires à atteindre. Cette préparation ne se fait aps à la légère, elle peut prendre plusieurs mois ou plusieurs années.

Un coach? moi, jamais!


(source : college-merici.qc.ca)

J’entends souvent des gens dire :

« un coach , ça sert à quoi?

Moi en tout cas, j’en ai pas besoin! »

Lisez ces 10 phrases.
Si elles correspondent toutes à ce que vous êtes et ce que vous faites, BRAVO!

Dans le cas contraire, vous pourriez avoir besoin d’un coach.

Mais c’est à vous de décider.

  1. Votre vie privée et votre vie professionnelle sont en équilibre parfait.
  2. Vous menez une vie sans stress.
  3. Vous avez acquis une indépendance financière.
  4. Vous exploitez au maximum vos talents et potentiels.
  5. Vous savez parfaitement gérer votre temps.
  6. Vous arrivez toujours à prendre la décision juste au bon moment.
  7. Vous êtes reconnus pour votre aisance relationnelle.
  8. Vous arrivez à atteindre facilement vos objectifs.
  9. Vous avez une organisation qui fait l’admiration de votre entourage.
  10. Vous menez une vie saine et entretenez votre corps régulièrement.

« Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c’est pour cela que nous sommes tous ici. » Oscar Wilde.