Cultiver et partager le bonheur au quotidien


Je vous propose d’aller visiter nos amis belges

Le Vendredi 24 septembre 2010

De 8h30 à 17h15

Centre culturel d’Auderghem (Bruxelles)

« Cultiver et partager le bonheur au quotidien »

Symposium interdisciplinaire sur la psychologie positive

avec

Christophe André, Isabelle Filliozat, Thomas d’Ansembourg, Jacques Lecomte, Eric Lambin et Matthieu Ricard

Matthieu Ricard
Eric Lambin
Isabelle Filliozat
Thomas d’Ansembourg
Christophe André
Jacques Lecomte

Et de 19h à 21h30

« Regards croisés sur le bonheur »

Conférence interactive avec les mêmes intervenants

Christophe André, psychiatre français, décryptera les mécanismes du bonheur et abordera l’utilité de la psychologie positive pour tous.
Isabelle Filliozat, psychologue, psychothérapeute et auteure française, développera la question du bonheur en famille.
Thomas d’Ansembourg, auteur et psychothérapeute belge, proposera quelques outils pour être présent de manière plus harmonieuse à nous-mêmes et aux autres.
Jacques Lecomte, docteur en psychologie, président de l’association française et francophone de psychologie positive, nous parlera de la complémentarité entre transformation personnelle et transformation sociale.
Eric Lambin, professeur à l’UCL et à l’Université de Stanford, nous guidera de manière positive à travers les multiples interactions entre bien-être individuel et protection de l’environnement.
Enfin, Matthieu Ricard, moine bouddhiste français, abordera les effets positifs de la méditation et de l’altruisme tant d’un point de vue scientifique que philosophique.

Plus d’infos ici.

La necessite de l’altruisme


La nécessité de l’altruisme par Matthieu Ricard (photographe : Matthieu Ricard)

J’ai assisté il y a quelques jours à Paris à une conférence de Matthieu Ricard intitulée : « La nécessité de l’altruisme ». Je voulais partager avec vous ce moment.

Qui est Matthieu Ricard ?

Tout d’abord, je voudrais vous rappeler qui est Matthieu Ricard. C’est un moine bouddhiste, photographe et auteur. Il  est le fils du philosophe et journaliste Jean-François Revel. Il vit et travaille dans la région himalayenne depuis quarante ans. Il est l’interprète français du Dalaï-lama. Matthieu Ricard fait don de tous les revenus de son travail à trente projets humanitaires en Asie auxquels il consacre une grande partie de son temps coordonnée par l’association Karuna-shechen, qui met en place des projets humanitaires dans le domaine de l’éducation, de la santé et de préservation de l’héritage culturel.  Huit écoles ont été ainsi construites, dont les dernières en bambou ; l’une d’entre elles regroupe 800 enfants. Au plan sanitaire, 16 cliniques ont vu le jour et 100.000 services médicaux ont été prodigués. Une clinique construite au Népal reçoit 45.000 patients par an dont 60% sont traités gratuitement. Enfin, 12 ponts ont été construits, éléments vitaux pour la sécurité des habitants et pour le développement économique de ces régions reculées. Pour plus d’informations sur l’association Karuna-shechen dont il est le fondateur et président :  www.karuna-shechen.org.

La conférence

La salle était comble ; je dirais environ 1000 personnes. L’auditoire était varié. Des jeunes et des moins jeunes, un moine tibétain ; quelques invités célèbres comme Christophe André et surtout beaucoup beaucoup d’anonymes. La conférence a duré environ 1h30 et MR a parlé sans note, assis, d’une voix claire et posée, s’appuyant parfois sur quelques images projetées.

J’aimerai maintenant en quelques lignes vous donner les principaux éléments de la conférence qui ont retenu mon attention.

  1. L’égoïsme n’est pas le propre de l’homme

MR a commencé sa conférence en nous indiquant que l’altruisme était comme un fil d’Ariane entre les 3 temps :

–          Le temps économique (celui de l’instantanéité) : qui va de plus en plus vite

–          Le temps humain (celui qui dure environ 100 ans)

–          Le temps de l’environnement (plusieurs centaines, voire milliers d’années)

La première partie de la conférence aurait pu s’intituler « comment combattre les idées reçues sur l’égoïsme ».

Dans cette première partie, notre moine tibétain s’est centré sur le combat de l’idée répandue selon laquelle l’homme est égoïste (et sous-entendu le restera). En s’appuyant sue de nombreux exemples pris dans l’Histoire (Les Justes qui ont sauvé des Juifs pendant la seconde guerre mondiale souvent au péril de leur vie) ou d’anecdotes (l’homme qui a sauvé un passager tombé sur les voies du métro New-Yorkais), il a combattu avec conviction l’idée selon laquelle l’homme est et restera centré sur lui-même et qui prône que tout acte apparemment altruiste n’est que de l’égoïsme déguisé.

Il est revenu sur le fait que tout altruisme entraine chez celui qui le pratique une harmonie retrouvée avec soi-même. Cette harmonie n’est pas une motivation première de l’acte, mais en est une simple conséquence, intrinsèquement relié comme « la chaleur d’une flamme et cette flamme ».

  1. Si l’altruisme existe, il est nécessaire de le cultiver

Au plan génétique, nous pouvons considérer que nous sommes quasi identiques qu’il y a 50.000 ans. Autrement dit, attendre de voir éclore le gène de l’altruisme semble bien trop long si l’on considère notre échelle de temps.

Au plan culturel, il n’est pas impossible qu’être altruiste donne un avantage sur les égoïstes. En effet, si les altruistes grandissaient en nombre et coopéraient, ils pourraient tirer avantage de cette coopération sur les égoïstes qui, par essence, ne coopèrent pas. Car ils sont égoïstes !

Enfin, deux concepts scientifiques sous-tendus parr des découvertes récentes viennent appuyer ces considérations :

–          L’épigénèse : l’embryon se construit graduellement par addition de parties nouvelles. On sait maintenant que notre héritage génétique est comme un plan qui peut ou non être mis à exécution.

–          La neuroplasticité : Le système nerveux n’est pas un système figé. Il est le siège d’un remodelage permanent de ses connexions lui permettant de se développer (stade embryonnaire et post-natal), puis de s’adapter à de nouvelles contraintes environnementales (stade adulte). J’en avais parlé dans un de mes précédents articles.

Aussi, nous ne pouvons pas attendre une éventuelle modification génétique ou compter sur d’autres personnes qui par voie de contigüité pourraient étendre l’altruisme. Il nous faut commencer par nous-mêmes. Et cela peut valoir le coup car rien n’est figé et surtout pas notre cerveau.

  1. Comment développer notre altruisme ?

Première constatation : nous en avons tous le potentiel. Nous sommes bienveillants naturellement à l’égard de nos enfants, de notre famille, de nos proches. Parfois de nos collègues et ça s’arrête souvent là.

Deuxième constatation : Ces états mentaux sont fugaces. Ils sont vite remplacés par d’autres états mentaux, des pensées,…

Troisième constatation : Cultiver des états mentaux spécifiques n’appartient pas à notre culture occidentale. Autant, nous pouvons passer beaucoup de temps à apprendre à lire, à écrire, à compter, à jouer aux échecs, à pratiquer un sport, à promouvoir son activité de blogueur(se),…autant l’apprentissage du maintien d’un état de bienveillance n’est pas développé dans nos pays jusqu’à présent.

C’est la pratique de la méditation qui permet à notre esprit de cultiver et de maintenir notre état d’esprit de bienveillance, de compassion.

Cet altruisme absolument nécessaire est devenu indispensable dans la crise que nous traversons.  Une conférence du Mind and Life Institute vient d’avoir lieu sur le thème de l’altruisme et de la compassion dans les systèmes économiques.

Pour finir, MR nous a fait pratiquer une courte séance de méditation de 5 minutes environ. Et c’est toujours très émouvant de méditer en silence, yeux clos, avec 1000 autres personnes.

Enfin, si l’on devait résumer cette conférence en trois mots les mots seraient ceux prononcés par MR en réponse à une question dans la salle sur la manière de passer de la parole aux actes.

D’abord la vue : voir ce qui est, être attentif, ne pas se laisser abuser par une vue court-terme et aller au-delà de ce qui est perceptible au premier coup d’œil

Ensuite la méditation : qui permet de cultiver un état de bienveillance et de compassion

Enfin, l’action qui permet de traduire notre bienveillance  en actions concrètes pour autrui.

Oui, l’altruisme est une nécessité !

Si une conférence de Matthieu Ricard est programmée dans votre ville, ne la ratez pas ! Non seulement, vous écouterez un occidental  bouddhiste qui met en œuvre concrètement l’altruisme dans sa vie, ensuite vous pourrez pratiquer quelques minutes de méditation , mais surtout vous serez utiles car les bénéfices sont reversés à l’association Karuna-Shechen. Vous pouvez consulter ce lien.

Sinon, pour acheter les ouvrages récents de Matthieu Ricard, vous pouvez le faire via ce lien.

Si vous avez aimé l’article, vous pouvez lui donner un coup de main :

Scoopeo

Fuzz

Blogasty

Les 5 derniers principes à adopter d’urgence pour continuer à vous enrichir


Ceci est la deuxième partie de l’article « Dix principes à adopter d’urgence pour continuer à vous enrichir » ; la première partie de cet article se trouve ici.

6. Soyez le centre de votre réseau

Votre réseau détermine votre valeur. Bâtissez un solide réseau de contacts personnels qui savent qui vous êtes, ce que vous offrez et vers où vous vous dirigez. Investissez dans votre réseau en les aidant à réussir eux aussi. Découvrez quels sont leurs rêves et leurs objectifs, ce qu’ils offrent et ce qu’ils veulent, et mettez le temps et les efforts pour les aider. Vous hésitez ? Mais de quoi avez-vous peur ?

7. Prenez soin de vous

Si vous ne vous sentez pas bien, physiquement, mentalement, émotionnellement et spirituellement, il est très difficile de créer les résultats que vous souhaitez. Tenez-vous à des normes élevées à propos de votre condition physique, de votre environnement et dans les relations que vous avez. Apprenez à gérer votre stress et faites que «être en bonne santé» fasse partie de votre description de tâches. Par exemple, la méditation de pleine conscience est une pratique qui centre sur l’instant présent et vous aide à vous sentir bien. Elle est maintenant recommandée par les médias généralistes par exemple celui-ci et celui-là.. Si vous avez encore des doutes, vous pouvez lire l’article « Dix idées reçues sur la méditation ». N’oubliez pas : plus vous vous sentirez en forme, plus vous aurez confiance en vous pour passer à l’action.

8. Si vous voulez plus, donnez plus

La réponse naturelle lorsque les temps sont durs c’est de réduire, de restreindre, de penser et d’agir petit. Vous avez tout faux. En faisant le contraire, en étant généreux, ouvert, utile, de bienfaisance et de soutien, vous pourrez attirer l’attention et la reconnaissance. Vous devenez plus précieux pour les gens autour de vous, et vous serez récompensés avec des clients qui apprécient ce que vous proposez et qui sont prêts à faire pareil. Au besoin, clarifiez cela avec un coach.

9. Créez un fondement solide

Pour prospérer dans cette période de perturbation, vous avez besoin d’avoir un système de guidage interne: comprendre qui vous êtes, quel impact vous voulez créer autour de vous, et ce qui vous pousse à l’action. Plongez dans la découverte et le développement personnel et posez-vous des questions difficiles. Plus votre boussole interne sera développée, plus vous serez en mesure de naviguer avec confiance dans la mer de l’incertitude. Je vous engage à débuter le voyage « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

10. Vivez votre passion

Assurez-vous que vous faites ce que vous aimez, et faites-le d’abord parce que vous aimez le faire. Vous pouvez le clarifier à l’aide de l’article Comment trouver votre mission de vie.

La vie est trop courte pour la perdre à faire ce qu’on n’aime pas. Plus vous serez passionnés à propos du changement que vous voulez créer autour de vous, plus vous attirerez des clients qui reconnaissent la valeur de qui vous êtes et de ce que vous offrez. Et plus ils seront prêts à engager leur temps, de l’énergie et de l’argent dans ce que vous offrez … quel que soit l’état de l’économie.

La réalité est que personne ne viendra vous secourir dans des périodes difficiles. Pour prospérer maintenant, comme en tout temps, il faut avoir un objectif précis et être ingénieux, en étant clair sur qui l’on est et ce que l’on veut, convaincu de l’importance de notre projet, et avec la confiance et le courage de passer à l’action. La dynamique que vous créez maintenant vous donnera une base solide pour construire le succès, peu importe l’état de l’économie autour de vous.

Concentrez-vous sur votre vision, décidez le changement dans votre vie et vous réussirez à vous enrichir à tout point de vue, quelles que soient les conditions économiques!

Vous pourrez alors proclamer : Merci la crise !

Un dernier mot : Même les aigles ont besoin d’encouragement !

Avec bienveillance

Guillaume Rodolphe

Dernier petit effort :

Vous pouvez donner un coup de main à l’article, si vous l’avez apprécié :

scoopeo

fuzz

blogasty

La méditation du Dimanche


Les fleurs flétrissent facilement, et pourtant elles ne cessent de fleurir:
l’eau dans la rivière est toujours fluide, et pourtant, le flux semble immuable.
Le sens de la vie peut être réalisé en vivant totalement la vie.
Le changement est la vérité éternelle.

Zen

Parmi les derniers articles postés ces dernières semaines sur le blog,
avez-vous lu ces 5 articles?

L’épitaphe

L’argent n’est pas ce que vous croyez

Comment unir notre corps, notre esprit et nos émotions

3 attitudes et 4 compétences à cultiver sans relâche

Peut-on guérir de ses maux par des mots?

A très bientôt

L’argent n’est pas ce que vous croyez


L’argent n’est pas ce que vous croyez ! par Guillaume Rodolphe

Quel thème plus extraordinaire que l’argent !

Combien d’ouvrages sur le sujet ?

Combien de sites web et de blogs sur ce thème ?

Combien de parutions, de magazines, d’articles publiés sur la finance, l’économie, l’investissement, l’épargne ?

Combien de personnes s’y intéressent ?

Ou plutôt, devrais-je dire qui ne s’y intéresse pas ?

Il est omniprésent dans notre société, sous la forme de billets, de pièces, de crédits, de comptes bancaires, d’entreprises, d’actions et d’obligations, de chiffres d’affaires, de rendements, de dividendes, de pourboires, de prêts, de revenus, de produits financiers complexes, de salaires, de retraites, de budget, mais aussi d’impôts, de taxes, de dettes, de malversations, de tromperies, d’arnaques, de pyramides de Ponzi, de scandales, de faillites.

Bref, l’argent est partout, tout le temps, tentaculaire.

Il nous permet d’assumer nos besoins fondamentaux : nous nourrir, nous vêtir, nous chauffer, nous protéger des intempéries grâce à un toit.

Beaucoup d’entre nous en manquent souvent, un certain nombre en a suffisamment, un grand nombre en manque cruellement.

Que ce soit à l’échelle d’une famille, d’un pays, du monde entier.

Mais en définitive, qu’est-ce qu’est l’argent ?

Je vous propose un exercice très simple et très puissant pour le découvrir.

1. Qu’est-ce que l’argent représente pour moi ?

Vous allez prendre une page blanche et écrire ce que l’argent représente pour vous.

C’est très simple n’est-ce pas ?

Juste écrire une dizaine de phrases, celles qui vous viennent à l’esprit en premier sont souvent les meilleures.

Pour moi, l’argent représente…..

Par exemple,

Pour moi, l’argent représente la liberté.

Pour moi, l’argent représente le pouvoir.

…….

Il peut s‘agir de choses « positives », mais aussi de choses « négatives ».

Pour moi, l’argent représente l’avidité.

Pour moi, l’argent représente l’avarice.

………

Je vous laisse maintenant quelques minutes  pour terminer cette première partie de l’exercice.

2. L’expérience de l’argent est créée par vos pensées

Voici la révélation incroyable. L’argent n’est jamais en soi, la chose ou la valeur que vous avez pu penser jusqu’à présent.  C’est une illusion. L’argent est un simple écran vide sur lequel vous avez projeté depuis de nombreuses années vos pensées, vos valeurs,…

L’argent est-il la liberté ? L’argent est-il le pouvoir ?

Non, bien sûr !

L’argent n’est rien de tout cela. Il présente la faculté extraordinaire de pouvoir revêtir à la manière d’un caméléon, la valeur de choses tant matérielles qu’immatérielles. Les humains l’ont créé pour cela. Cependant, il n’est rien de ces choses.

Il s’agit donc d’un phénomène de projection. Je m’explique car j’entends déjà les critiques et remarques acerbes.

« L’argent c’est bien un moyen d’échange, quand même ?

Quand j’ai envie de manger du pain, je vais à la boulangerie, je donne 1 euro à la vendeuse et en échange, j’ai bien une baguette »

Oui, on projette généralement sur l’argent la valeur de moyen d’échange. Est-ce vrai ?

En réalité, c’est vous-même qui êtes le moyen d’échange et vous le resterez.

La preuve ?

Laissez tomber une pièce d’un euro sur le sol de la boulangerie et attendez que cette pièce soit échangée contre une baguette. Vous risquez d’attendre un certain temps, jusqu’à ce que quelqu’un –un être humain- le ramasse et demande à échanger cet objet contre une baguette. C’est bien l’être humain et lui seul qui constitue le réel moyen d’échange.

L’être humain est également la source de la projection. Aucun animal si évolué qu’il soit n’a réalisé cette projection incroyable.

Mais comment se fait-il que nous soyons tous dupes de cette illusion ?

Depuis tout petit, vous associez à l’argent une vertu magique. On vous a donné de l’argent de poche et vous avez pu vous acheter des bonbons. A l’inverse, vous avez manqué d’argent et vous n’avez pas pu vous acheter ce que vos copains ou copines possédaient. Dans tous les cas, vous avez opéré cette projection depuis votre enfance et celle-ci s’est totalement intégrée à votre expérience de tous les jours et vous en avez oublié que vous en êtes vous-même la source. Ensuite, vous avez totalement considéré que cette fonction d’échange était une valeur intrinsèque à l’argent et vous avez validé cette croyance au fur et à mesure de vos expériences avec l’argent. Tout vous a conforté dans cette illusion. L’argent a donc maintenant une vie propre. Et c’est comme cela que, pour beaucoup de personnes, l’argent dirige leur vie.

En réalité, votre vie n’a jamais dépendu de l’argent et n’en dépendra jamais.

Mais ce n’est pas tout.

Lorsque vous souhaitez obtenir de l’argent, la volonté d’en avoir fait disparaître la valeur que devait précisément vous apporter cet argent. Je m’explique…

En cherchant à obtenir de l’argent pour être libre, vous perdez la liberté.

En cherchant à obtenir de l’argent pour assurer votre sécurité, vous perdez cette sécurité.

……..

Souhaiter gagner plus d’argent n’est ni plus ni moins une déconnexion par rapport aux valeurs que nous possédons en nous-mêmes.

Je sais qu’à ce point beaucoup d’entre vous vont être heurtés.

Mais nous devons continuer.

Ce mécanisme de projection est effectué par beaucoup d’humains et la crise que nous vivons  en est juste l’un des symptômes. En avoir pleine conscience est fondamental. Cette perception de l’argent au plan collectif totalement déconnectée de la réalité entraine inévitablement des décisions catastrophiques qui aboutissent à des situations désastreuses.

3. Existe-t-il un antidote ?

Je vous rassure tout de suite. Oui et cet antidote est simple.

Reprenez votre liste : « Pour moi, l’argent représente… »

Et vous allez, par un mécanisme de pleine conscience reprendre à l’argent le rôle que vous lui avez inconsciemment donné. Pour cela, il suffit juste de remplacer le mot « argent » par « je ».

Ainsi, « Pour moi, l’argent représente la liberté » devient « je suis la liberté » ou « je suis libre ».

« Pour moi, l’argent représente le pouvoir » devient « je suis le pouvoir »,…

Bien sûr, si vous avez écrit « Pour moi l’argent représente l’avidité », cela se transforme en « Je suis avide ».

Ce qui est très important est de ne pas vous juger pendant ce processus. Ecrivez les phrases, notez-les, mais ne commencez pas à vous demander le pourquoi du comment à ce propos.

Essayez de faire entrer ces phrases en vous. Sans jugement.

Nous avons sans doute eu des bonnes raisons d’agir ainsi, mais en vérité, c’est une partie de nous-mêmes que nous avons déléguée à l’argent. Nous nous sommes dissociés de cette partie et nous avons perdu l’énergie qui y est associée. Il s’agit maintenant de la reconquérir.

L’argent est une cible parfaite pour nos projections, car il est un écran totalement neutre, sans réactions, et peut prendre une forme matérielle (billets, pièces de monnaie,..) ou immatérielle (compte bancaire,..) à notre guise.

4. Que va t’il  se passer ensuite ?

Progressivement, vous allez vous reconnecter à cette partie de vous-même que vous aviez délaissé, vous allez découvrir que vous pouvez être un, unifiés enfin. Et découvrir le trésor enfoui au fond de vous-même.

Pas une projection, une illusion. Non, vous allez accéder au cœur de votre être.

Si vous avez des difficultés avec une des phrases, c’est sans doute celle-ci qui est la plus ancrée en vous-même.

Laissez-la tomber un moment, puis revenez-y. Soyez patients et indulgents avec vous-mêmes. Traitez-vous avec gentillesse.  Vous pouvez la modifier un peu et entrer progressivement en contact avec elle. Vous pouvez l’exagérer en la déformant et en rire.

La bonne humeur est souvent déterminante dans la vie. Servez-vous en !

A la fin du processus, vous pourrez dire : « Avec et sans argent, je suis… »

Quelle libération !

Avec bienveillance et à vos commentaires…

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http://scoopeo.com/blogs/largent-nest-pas-ce-que-vous-croyez

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Comment unir notre corps, notre esprit et nos émotions


Le corps, l’esprit, les émotions. Nous connaissons ces trois entités. Mais alors que nous les avons considéré comme séparées depuis des siècles, les résultats des recherches les plus récentes dans le domaine des neurosciences nous amène à les considérer comme reliées. Or, ces trois entités souffrent. Jusqu’à présent, chaque entité était traitée par une approche spécifique visant à la guérir, mais indépendamment des deux autres. N’y-a-t-il pas la place à une approche intégrée, scientifique mais holistique, prenant en compte ces trois entités dans la globalité ?

Pendant des milliers d’années, l’homme a considéré que le corps et l’esprit étaient des entités distinctes. Ce distinguo a eu d’énormes conséquences. Du côté occidental, l’homme a été considéré avant tout comme un corps et la Médecine qui en a découlé s’est développée selon un axe de recherche scientifique et uniquement somatique. Du côté oriental, l’homme a été considéré avant tout comme une âme et la Méditation s’est développée sans aucune référence au corps et à ses spécificités.

En examinant les deux termes « Médecine » et « Méditation », on ne peut qu’être frappé de leur ressemblance en termes de sonorité de leur racine. Ces deux expressions auraient-elles une étymologie commune ?

La réponse est sans appel et affirmative. Le terme méditation vient du latin  » meditari  » et signifie  » s’exercer « ,  » réfléchir « . Le terme latin lui-même vient d’une racine indo-européenne med- qui signifie  » penser « ,  » réfléchir « . On peut le relier aussi à  » mederi  » qui veut dire soigner et nous a donné  » médecine « ,  » médecins  » et  » médicaments « .

Tiens, tiens : racine identique, approche différente…creusons un peu.

Les deux termes regroupent des méthodes visant la bonne santé de l’homme. Pourtant, il, existe une grosse différence entre les deux.

La médecine considère chaque maladie de l’homme séparément ; il s’agit d’une approche de type extérieure qui analyse les différentes parties de l’homme comme des entités séparées. Son découpage en disciplines organiques ou spécialités l’atteste. La Pneumologie traite des affections pulmonaires, la Cardiologie traite les affections du cœur, la Dermatologie traite les affections cutanées,…En résumé, la médecine essaie de vous faire retrouver la santé depuis l’extérieur. Pour cela, elle se repose sur une triade bien connue, le diagnostic clinique, le diagnostic complémentaire (biologie, imagerie,…) et la thérapeutique, elle-même fondée sur une double approche anatomique (étude des différentes parties de notre corps) et physiologique (fonctionnement des différentes parties de notre corps).

La méditation considère au contraire l’homme dans son ensemble ; il s’agit d’une approche de type intérieur, qui se saisit de l’homme en profondeur. Elle a une approche globale. En résumé, elle vise à maintenir votre être intérieur en bonne santé.

Pour complexifier cette double approche, une troisième branche constituée par l’approche psychologique ou psychothérapeutique s’est développée. Approche de type globale, elle s’est cependant focalisée sur l’esprit de l’homme comme une entité séparée.

Je renvoie ces trois approches dos à dos car elles sont toutes nécessaires mais insuffisantes pour guérir l’homme dans sa globalité.

Grâce aux découvertes de la physique quantique, nous savons maintenant que fondamentalement la matière est énergie et vice-versa. Il ne faudrait pas considérer qu’il existe de la matière, puis de l’énergie, puis de la matière, puis de l’énergie. Non, il s’agit de comprendre que tout est à la fois matière et énergie, simultanément. C’est la fameuse dualité onde-corpuscule , illustrée par cette métaphore du cylindre, objet qui a, en fonction des éclairages, à la fois les propriétés d’un cercle et d’un rectangle.

De la même façon, il est maintenant légitime de considérer l’être humain comme une entité fait de de matière, d’émotions et de pensées. Précisément, le corps de l’homme, les émotions de l’homme et l’esprit de l’homme seraient les trois faces d’une même structure, tour à tour. L’homme serait donc par essence psycho-animo-somatique, c’est-à-dire serait les trois simultanément, car il possède les propriétés des trois, mais il n’est ni la première, ni la seconde, ni la troisième.

Pour s’en convaincre, imaginez qu’au moment où vous lisez ces lignes vous apprenez que vous avez gagné une importante somme d’argent. Je suis certain que la plupart d’entre vous va ressentir une énergie importante, vous allez commencer à concevoir des projets, vous allez vous sentir joyeux, vous allez avoir envie de sauter, danser, crier,… Vos proches vous verront lumineux ou même illuminés. Vous serez en pleine forme.

Je vous invite à partager vos impressions sur cette nouvelle dans la section commentaires, ce sera très instructif!

Au contraire, si vous apprenez brutalement le décès de l’un de vos proches, votre réaction sera tout autre. Vous ressentirez un immense vide, si vous êtes debout, il est possible que vous deviez vous asseoir de peur de tomber, vous verrez la vie en noir, vous serez envahis par une immense tristesse et vos proches vous trouveront « gris, terne ». Il se peut même que vous tombiez malade.

Je vous invite à partager de nouveau vos impressions sur cette nouvelle dans la section commentaires, ce sera très instructif!

La partie de cette entité que l’on voit, que l’on sent, que l’on entend, que l’on touche, que l’on goûte s’appelle le corps. Cette partie est à la portée de nos sens. De la même façon, les deux parties du corps qui sont hors de portée de nos sens s’appellent l’esprit d’une part, siège de nos pensées et raisonnements intellectuels et l’âme d’autre part, siège de nos émotions. Il s’agit de trois états vibratoires de la même entité corpusculaire. Les différentes dimensions de l’expérience humaine peuvent être (artificiellement) scindées en « body », « mind » et « soul » pour les anglo-saxons. Il s’agit de trois niveaux d’information partant du plus matériel (le corps) au plus immatériel (les pensées) en s’articulant autour d’un noyau central, véritable cœur de notre expérience (les émotions). Notre esprit nous oblige à scinder pour une meilleure compréhension, mais en fait il s’agit d’un continuum d’informations.

Cette approche a t-elle une traduction pratique ? Certainement.

Si l’on considère cette approche comme vraie, la maladie peut débuter soit du côté corps, soit du côté esprit, soit du côté de l’âme, des émotions.

Les répercussions sont par contre toujours plurielles.

Prenons un premier exemple. Imaginez une personne anxieuse, dépressive, angoissée. Comment va se traduire ce mal-être ? Naturellement par des trains de ruminations, une perte de confiance en soi, de la peur à affronter les aléas de la vie,…Mais cela va se traduire également par des palpitations, de l’oppression dans la poitrine, un serrement de gorge, une fatigue physique intense ,…autant de traductions qui affectent les trois dimensions.

Prenons maintenant un deuxième exemple. Celui de l’effet placebo. L’effet placebo (du latin : « je plairai ») est défini comme l’écart positif constaté entre le résultat thérapeutique observé lors de l’administration d’un médicament et l’effet thérapeutique prévisible en fonction des données strictes de la pharmacologie. Cet écart est de l’ordre de 30 % habituellement et peut atteindre 60-70 % dans les migraines ou les dépressions. Autrement dit, le simple fait de croire en la possibilité de guérir augmente de façon significative la guérison en dehors de toute efficacité du principe actif délivré ou de la thérapeutique administrée. Il s‘agit bien d’un retentissement majeur de la sphère psychique sur la sphère somatique.

Nous pouvons prendre l’image de la pierre qui tombe au fond d’une étendue d’eau calme. La perturbation va se produire à l’endroit où la pierre à touché l’eau, mais les ondes traduites par les vagues à la surface atteindront les rives du lac ou de l’étang, bien à distance du lieu où la pierre est tombée. Lorsqu’un être humain « tombe » malade (tiens, comme une pierre « tombe » dans un lac), les vibrations liées à la maladie vont atteindre son esprit et son âme. C’est la raison pour laquelle il est possible que même si le corps est traité et même guéri par diverses thérapeutiques, la maladie persiste. Pour le médecin, le patient est guéri. Pour l’être humain, il reste malade car l’approche médicale a traité le corps, mais pas l’esprit, encore moins l’âme.

Quelle est au fond la maladie de l’homme ?

Afin de la préciser, on peut se poser quelques questions.

Quel est le pourcentage d’animaux fous, névrosés ? Nul

Quel est le taux de suicides parmi les animaux ? Nul

Il n’y a que l’être humain qui a ces spécificités. Sur Terre, aucun être vivant ne ressent ce malaise, cette anxiété, cette tension, cette maladie. Car il n’accepte pas ce qu’il est, à la fois doué d’une intelligence remarquable et certain de périr au bout de son voyage. Sa souffrance est donc permanente et sa maladie est finalement représentée par lui-même.

L’homme est finalement malade de lui-même.

Nietzsche a dit que « l’homme était un pont tendu entre deux impossibilités, toujours impatient d’atteindre l’impossible et toujours désireux de devenir complet. Ce désir de complétude est à la base de toutes nos souffrances. »

La Médecine par son approche uniquement somatique a tenté de libérer l’homme de ses souffrances physiques, au niveau superficiel, corporel.

Les approches psychiques de type psychothérapie, psychanalyse,…ont tenté de libérer l’homme de ses souffrances mentales.

Ces approches ont-elles réussi ?

Nous pouvons en douter  à la vue des statistiques annuelles témoignant, dans les pays occidentaux, du caractère régulièrement croissant du nombre de personnes stressées, déprimées, angoissées, consommatrices de produits tranquillisants et somnifères.

Selon moi, la seule approche pour laquelle nous avons assez de recul et assez de données scientifiques pour en mesurer les bienfaits,  et qui délivre de façon pérenne l’homme de ses démons, et notamment de la peur de la mort, est la Méditation. La science médicale a permis de repousser les limites de la durée de vie, mais accroître la durée de vie ne fait qu’accroître la période d’attente de la mort. En prolongeant la vie des personnes, en rendant la santé aux êtres humains, la Médecine a pu rendre la vie des êtres humains plus heureuse, mais ne pourra jamais enlever la peur de la mort.

La Méditation est la réalisation de cette immortalité, car elle permet de réaliser ce qui ne meurt jamais en soi. La Méditation est donc le complément indispensable à la Médecine, qu’elle soit somatique ou psychique. Elle permet une circulation de l’information plus fluide entre les trois états de la conscience, conscience du corps, conscience de l’esprit et conscience des émotions. Elle permet d’être conscient de tout ce que nous sommes dans l’instant. Ici et maintenant. Se centrer sur la respiration, être à l’écoute de notre souffle, inspirer puis expirer en pleine conscience permet d’apaiser nos pensées, d’équilibrer nos émotions, et détend notre corps. Nous pouvons alors nous considérer comme un tout. Apaisé. Enfin…

« Tant que nous n’aurons pas connu l’état d’harmonie intérieure, nous pourrons tout au plus vous soulager de la maladie – car votre harmonie intérieure est à la source de votre santé. » Paracelse (Médecin du 16è siècle).

Quelques lectures saines :

Etats d’âme de Christophe André

Médecine et Méditation d’Osho

La solution intérieure de Thierry Janssen

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http://scoopeo.com/blogs/comment-unir-notre-corps-notre-esprit-et-nos-emotions

http://blogasty.com/billet/370231-comment-unir-notre-corps-notre-esprit-et-nos-emotions–post

http://www.fuzz.fr/story/comment-unir-notre-corps-notre-esprit-et-nos-emotions-vivre-simplement-en-pleine-conscience

La méditation du dimanche


La méditation est un moyen de se sentir bien en soi, au plus profond de votre être.
Une fois que vous avez trouvé le centre de votre existence, vous avez trouvé à la fois les racines et les ailes.
Les racines sont dans l’existence, faisant de vous un être humain plus intégré, un individu.
Et les ailes sont dans le parfum qui est libéré en étant en contact avec l’existence.
Le parfum est composé de la liberté, l’amour, la compassion, l’authenticité, la sincérité, un sens de l’humour, et un sentiment énorme de béatitude.

Osho