Où tu vas, tu es de Jon Kabat-Zinn


Où tu vas, tu es de Jon Kabat-Zinn

Apprendre à méditer pour se libérer du stress et des tensions profondes

Une analyse de l’ouvrage de Jon Kabat-Zinn par le Dr Guillaume Rodolphe, médecin, coach professionnel et instructeur de méditation.

Résumé du livre :

« Où tu vas, tu es s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent commencer ou approfondir une pratique de la méditation pour se libérer du stress et trouver le chemin de la guérison. En apprenant à vivre dans le présent et en éveillant votre conscience, vous aurez accès à des ressources de joie, de créativité, de santé et d’intelligence dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. »

Après vous avoir présenté en deux parties, ici et , le premier ouvrage de Jon Kabat-Zinn « Au cœur de la Tourmente, la pleine conscience » ou « Full catastrophe living » en anglais, je vous propose une analyse du second ouvrage du même auteur intitulé « Où tu vas, tu es », traduction fidèle au titre original « Wherever you go, there you are » publié en 1994 et traduit en français en 1996.

Alors que le premier ouvrage, touffu, était plus spécifiquement destiné aux patients, celui-ci s’adresse à toutes les personnes qui « ont des résistances à l’encontre de programmes structurés et qui n’aiment pas qu’on leur dise ce qu’il faut faire. »

Certain(e)s d’entre vous se reconnaissent-ils ?….

Il s’agit d’un ouvrage de 280 pages destiné à ceux qui recherchent plus de sagesse et d’équilibre dans leur vie.

Il est composé de trois parties d’égale importance :

–          L’éclosion de l’instant présent

–          Le cœur de la pratique

–          Dans l’esprit de la pleine conscience

Chaque partie est composé de petits chapitres très courts, 28 dans la première, 17 dans la seconde et 24 dans la troisième. Chaque chapitre fait généralement une page ou deux, maximum six pages.

Cette architecture rend la lecture extrêmement fluide, d’autant que chaque chapitre est composé de réflexions de l’auteur, à chaque fois agrémenté de citations choisies et dans de nombreux chapitres d’exercices pratiques pour mettre les éléments présentés en application dans sa vie de tous les jours et de questions à se poser de temps en temps. On retrouve bien l’idée de pleine conscience, qui n’est définitivement pas un concept abstrait, mais bien une pratique, à intégrer dans sa vie quotidienne.

L’éclosion de l’instant présent

Ces 28 courts chapitres traitant de l’esprit de la pratique nous renseignent sur ce qu’est et ce que n’est pas la méditation de pleine conscience, mais aussi tordent le coup à certaines idées reçues sur le sujet. A ce propos, j’ai écrit un petit texte sur les 10 idées reçues sur la méditation que vous pouvez consulter.

Qu’est-ce que la pleine conscience ? Tout d’abord c’est simple, mais pas facile. Il suffit de faire une pause et de s’asseoir pour se rendre compte que Tout est là. Saisir l’instant présent dans toute sa beauté et son caractère éphémère et garder le souffle à l’esprit est indispensable. Ensuite, pratiquez, pratiquez, pratiquez ! L’éveil viendra naturellement. Est-ce que chacun peut méditer ? Oui, oui et encore oui ! Par contre, il vaut mieux le garder pour soi. La pratique de la méditation permet de cultiver la patience, la confiance, la générosité, la concentration, la vision d’une vie plus saine. Le retour à soi permet de se rendre compte que nous contenons en nous le monde entier. S’ouvrir par la méditation est une vraie hygiène de vie, et même si on ne peut arrêter les vagues, on peut apprendre à surfer.

Tous les mots en italique dans ce petit texte correspondent à des titres de chapitres…

Le livre est agrémenté de nombreuses citations provenant notamment du livre d’Henry David Thoreau Walden ou la vie dans les bois, récit du séjour pendant 2 ans, 2 mois et deux jours de l’auteur dans une cabane dans les bois près de l’étang de Walden aux Etats-Unis au 19è siècle.

« Dirige ton regard vers l’intérieur, et tu trouveras des milliers de régions encore inexplorées. Découvre-les et deviens expert en cosmographie personnelle. »

Le cœur de la pratique

C’est bien de pratique, de pratique et encore de pratique dont il s’agit dans cette deuxième partie.

JKZ nous délivre des conseils essentiels pour mener à bien notre pratique de méditation.

Il entre dans des détails fort utiles tant pour les novices que pour les pratiquants confirmés. Chacun peut y trouver de l’information claire, limpide, en un mot éveillée.

Par exemple, lors de l’installation de notre posture, nous devons être dignes, le dos droit dans le prolongement de la tête, les yeux clos ou mi-clos, le visage calme et serein. S’asseoir sur une chaise et s’asseoir sur une chaise pour méditer n’a définitivement rien à voir. La différence est dans l’intention, et cela fait toute la différence, qui se traduit dans le corps, dans l’esprit et dans le cœur. Cet état de conviction profonde et de fermeté rayonne de l’intérieur vers l’extérieur.

JKZ insiste sur des éléments souvent négligés tels que la prise de position, le maintien de la posture,  l’importance de la position des mains face au ciel ou face à la terre, la durée de la méditation et la sortie de la méditation, période de transition pas forcément facile à négocier.

Tous les points sont abordés l’un après l’autre et l’on sent une énorme simplicité qui se dégage de cette lecture.

Ensuite, deux types de méditation ont retenu mon attention : la méditation de la montagne et celle du lac.

Je vous propose de partager avec vous la méditation de la montagne et vous découvrirez, si vous lisez cet ouvrage, la méditation du lac.

« Imaginez la plus belle montagne du monde dont la forme vous plaît particulièrement. Concentrez-vous sur l’image de cette montagne dans votre œil intérieur en observant sa structure, sa cime altière, ses fondations qui émergent de la roche, ses versants abrupts et ses flancs en pente douce. Remarquez l’immobilité de sa masse-[…].Quelle que soit la forme qu’elle revête, tranquillement assis, respirez avec cette image de la montagne en vous, en observant ses attributs. Quand vous vous sentirez prêt, essayez de faire entrer la montagne dans votre corps, de manière que votre propre corps assis là et votre vision de la montagne ne fassent plus qu’un. Votre tête en devient la cime, vos épaules et vos bras les versants tandis que vos fesses et vos jambes repliées forment la base, solidement ancrée sur votre coussin ou votre chaise. Expérimentez à la base de votre colonne vertébrale la droiture et la  sensation d’élévation de la montagne. Laissez un souffle régulier vous envahir, signifiant dans votre immobilité ce que vous êtes –au-delà des mots et des pensées- une présence centrée, enracinée et tranquille. »

Ensuite il aborde les autres formes de méditation, méditation marchée, méditation debout, méditation couchée.

Dans l’esprit de la pleine conscience

Dans cette troisième et dernière partie, JKZ nous invite à partager avec lui ses réflexions et impressions probablement notées au fil de l’eau et retranscrites dans cet ouvrage. Il est question dans cette partie, d’hommes primitifs qui se réunissaient autour du feu, du vol des oies sauvages, des vertus associées à un lever précoce, de l’importance du contact direct avec les étoiles, de la barrière représentée par la blouse blanche du corps médical, du nettoyage du four en écoutant Joe Cocker, de la beauté du Mont Analogue, de l’interconnexion permanente de tous les évènements du monde, de la signification de l’ahimsa et du karma, de l’esprit de curiosité et de colère, des difficultés liées à la pratique quand on est père de famille, de l’influence de la nourriture pour chats sur l’humeur d’un méditant confirmé, des pièges à éviter sur le chemin de la pleine conscience,…

Cet ouvrage est au final un direct reflet de ce qu’est la méditation de pleine conscience. A la fois spiritualité et pratique laïque, réflexion profonde et conseils terre-à-terre, travail personnel et interaction avec les autres composantes du Monde, véritable expérience intérieure et rayonnement vers l’extérieur, centré sur l’instant présent et englobant le Tout impermanent.

Mais, je laisse maintenant la place au silence et vous laisse découvrir cet ouvrage.

Un livre à déguster, à partager, à aimer.

Vous ne le regretterez pas.

Si vous souhaitez acheter cet ouvrage, vous pouvez le trouver via ce lien.

« Souvenez-vous qu’une ligne droite de quinze centimètres contient un nombre infini de points, de même qu’une ligne de trois centimètres de long. Combien de moments sont contenus dans quinze ou dix ou cinq minutes ? En conclusion, nous disposons de beaucoup de temps, si nous avons la volonté de prendre conscience de quelques moments privilégiés. »

Jon Kabat-Zinn.

Pour celles et ceux qui seraient intéressées par un prochain stage de pleine conscience sur Paris, veuillez cliquer sur ce lien.

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La méditation du Dimanche


La vérité est en vous.
Regardez simplement à l’intérieur
mais ne se soyez pas trop dur
avec vous-même.
Et puis, prenez du plaisir,
amusez-vous.

Tishan

La méditation c’est bon pour la santé


La méditation c’est bon pour la santé France 5 Le magazine de la santé

Pour plus de vidéos et de ressources sur la méditation, vous pouvez cliquer ici.

La méditation du Dimanche


Quand vous pensez
que vous êtes mieux que les autres,
ce n’est que votre ego
qui vous joue des tours,
prenez garde !
Vous êtes ce que vous êtes,
rien de mieux,
une simple étincelle
dans le feu de la vie.

Tishan

La méditation du Dimanche


La gloire, la position,
les succès et la richesse
ont une tendance à gonfler
notre petit ego.
En conséquence, on s’égare
comme un voyageur
qui a perdu son chemin
et est incapable
de rentrer chez lui.

Keichu

Les adeptes de la méditation sont moins sensibles à la douleur.


Selon des chercheurs de l’Université de Montréal, la méditation, une pratique qui peut apporter un équilibre mental, physique et émotionnel, contribue au soulagement de la douleur.

Une nouvelle étude, publiée dans la revue Psychosomatic Medicine, révèle que les adeptes de la méditation Zen sont moins sensibles à la douleur et ce, qu’ils soient dans un état méditatif ou non, que des personnes qui ne pratiquent pas la méditation.

Si vous souhaitez en savoir plus, cliquer ici.

Au coeur de la tourmente, la pleine conscience -2-


Au coeur de la tourmente, la pleine conscience de Jon Kabat-Zinn.

Un voyage de développement personnel, de découverte de soi, d’apprentissage et de guérison.

Cet article est la suite de l’analyse de la première partie de  l’ouvrage de Jon Kabat-Zinn par le Dr Guillaume Rodolphe, médecin, coach professionnel et pratiquant la méditation depuis plus de 20 ans.

La première partie est consultable ici.

Résumé du livre :

« Nous souffrons tous un jour ou l’autre. Cette souffrance peut être petite ou grande, personnelle ou professionnelle, générer un stress minime ou important. Certains d’entre nous y font face, d’autres n’arrivent pas à gérer. La technique de la pleine conscience nous aide à vivre le moment présent qu’il soit positif ou négatif, à l’appréhender comme un fait en nous demandant non pas comment réagir mais comment répondre. »

Nous sommes toujours dans la première partie du livre qui pourrait constituer un livre à part entière tant elle est riche et pleine d’enseignements.

Je vous propose de la découvrir avec vous.

Après avoir découvert l’état d’esprit de la pleine conscience, puis les fondements, place à la pratique. C’est tout l’objet de la seconde moitié de la première partie.

L’élément clé est l’articulation entre pratique formelle et informelle.

A quoi servirait une pratique si intéressante soit-elle qui ne serait applicable que pendant un laps de temps très restreint ? Il s’agit du principal point d’achoppement de beaucoup de techniques de relaxation, de massage, de pratiques de bien-être,…

On se sent bien au cours de la technique, parfois même très bien, relaxé, détendu, mais il nous est impossible de retourner à cet état d’apaisement, de calme, de détente en dehors de la pratique.

La méditation en pleine conscience est tout l’inverse puisqu’elle est caractérisée par un entrelacement des deux types de pratiques, formelles et informelles.

Le but ultime de la pratique étant de la vivre dans la vie de tous les jours et pas uniquement pendant les 45 minutes de pratique quotidienne.

Les trois pratiques formelles font l’objet des chapitres 4, 5 et 6.  Elles sont précédées par un chapitre essentiel qui forme notre allié indispensable à l’ensemble des pratiques : la respiration explicitée au chapitre 3.

En effet la méditation de pleine conscience est une pratique méditative basée sur la respiration. Pourquoi le souffle ? Parce que « le souffle est comme une ancre pour notre attention. »

Il y a deux avantages à méditer sur le souffle:

–       le premier est qu’il nous relie à notre corps ; cette simple bascule du mode « pilotage automatique » au mode « attentif » est très importante ; elle s’amplifie par une deuxième bascule du mode « esprit-action » au mode « corps-présence ».

–       Le second est qu’il nous ralentit, nous calme. En nous reliant à notre souffle, nous pouvons « nous glisser sous les agitations de l’esprit pour rejoindre la détente, le calme et la stabilité ». Quoi de plus stable qu’une inspiration suivie d’un temps de pause, puis d’une expiration suivie d’un temps de pause, puis d’une inspiration,…

Se connecter à ce centre de stabilité interne est une prodigieuse découverte.

Les trois pratiques formelles sont ensuite décrites. Elles forment le triptyque de la pratique.

–       La méditation assise :

Il s’agit du cœur de la pratique formelle. Jon Kabat-Zin nous donne les clés pour pratiquer de la meilleure manière qu’il soit, que ce soit sur une chaise ou sur un coussin de méditation. Des dessins très simples et très instructifs agrémentent ce chapitre. Finalement, ce chapitre tient en deux phrases :

–       c’est simple, mais pas facile

–       il faut pratiquer

Quoi de plus simple finalement que de s’asseoir, de prendre contact avec sa respiration et de rester en contact avec elle. Inspiration, expiration. C’est tout. Sauf que l’esprit et le corps ne voient pas ça tout à fait de cette manière.

L’esprit n’a cesse de s’agiter, partir dans des pensées, des souvenirs, des images, des suppositions,… rapidement, il va demander au corps de se lever et de sortir de cette position inconfortable et totalement statique.

Le corps lui va d’une part être soumis au diktat de l’esprit et va commencer à souffrir de courbatures, de tensions, de douleurs.

Que faire ?

Juste ramener gentiment son attention vers sa respiration. Et encore, et encore, et encore, et encore.

Je vous l’assure : simple, mais pas forcément facile.

–       Le scan corporel ou body scan :

Deuxième pratique informelle, le body scan est un balayage progressif de toutes les parties du corps en position allongée en partant des orteils gauches jusqu’au niveau du visage en passant de la jambe gauche  à la jambe droite, au bassin,…

Là encore, l’intérêt principal de cette pratique est de se reconnecter au corps et progressivement sentir des choses qui étaient absentes la séance d’avant. Un véritable éveil des sens, en quelque sorte, titre du dernier ouvrage de Jon Kabat-Zinn.

Le body scan peut nous endormir ou au contraire nous éveiller totalement. Il n’existe pas deux scans corporels qui se déroulent de la même façon. Car, moment après moment, il n’y a jamais strictement les mêmes sensations à goûter, la même attention à porter, le même souffle à inspirer,…

–       Le yoga en pleine conscience :

Troisième pratique formelle, les mouvements de pleine conscience sont basés sur le Hatha-Yoga (Yoga signifie joug, et consiste en atteler sous le même joug le corps et l’esprit).

Cette pratique est une succession de mouvements, de posture réalisés en pleine conscience et non pas dans une optique de musculation ou de performance. Par des étirements doux, il permet là encore d’accepter notre corps dans l’état où nous le trouvons sans jugement à ce moment, puis à cet autre et ainsi de suite. Découvrir ses limites est également riche d’enseignements.

Là encore, des pages de dessins explicitant les postures sont incluses dans ce chapitre.

Le chapitre 7 concerne la méditation marchée, intermédiaire entre la pratique formelle et informelle. Quoi de plus simple de marcher, …lorsque l’on sait marcher !

Mais il suffit de voir de jeunes enfants apprendre, pour nous rappeler combien était difficile l’atteinte de cet état d’équilibre instable, dont nous avons perdu le souvenir. C’est devenu automatique. Encore une fois le mot est lâché. Nous passons notre vie à effectuer des apprentissages qui deviennent automatisme.

La méditation en pleine conscience permet de revenir à la conscience du mouvement et ses sensations dans le corps à ce moment précis.

La pratique de la méditation marchée en pleine conscience nous ramène à cet état, puisqu’elle consiste à marcher doucement en essayant non plus de faire, mais de ressentir dans nos pieds, dans nos jambes ce qu’est la marche d’instant en instant.

Les deux chapitres suivants concernent la pratique informelle. Elle représente le véritable apport de la méditation de pleine conscience par rapport à d’autres pratiques de relaxation. Elle pourrait se résumer en une phrase : faire vraiment ce que l’on est en train de faire, c’est-à-dire en avoir conscience instant après instant.

Ce peut être regarder la télé, faire la vaisselle, se raser, sortir les poubelles, conduire sa voiture,prendre sa douche,…

Dans toutes ses activités de la vie courante, nous fonctionnons encore une fois en mode automatique. Nous faisons cette activité, mais nous ne sommes pas vraiment là.

Qui d’entre nous n’a pas fini une page de livre et à la fin de la page avons réalisé que nous sommes incapables de dire de quoi cette page parlait ?

Qui d’entre nous n’a pas conduit sa voiture ou pris sa douche en pensant à la prochaine réunion avec ses collaborateurs ou à ses prochaines vacances ?

En réalité, nous n’étions pas vraiment là. Notre corps faisait, notre esprit pensait, mais où étions-nous ?

La fin de ce chapitre est l’explicitation formelle du programme des huit semaines de pratiques, explicité semaine après semaine, mélange de pratique formelle et informelle.

Mais au bout de huit semaines, que se passe t-il ?

Jon Kabat-Zinn nous dit que « la huitième semaine »  dure le restant de notre vie. Autrement dit, au bout des huit semaines, il y a un choix à faire.

Continuer à pratiquer régulièrement ou arrêter.

C’est à ce moment que souvent les choix sont difficiles.

Il s’agit d’un véritable défi à relever.

Que ce soit à visée d’initiation ou à visée de perfectionnement, vous pouvez me contacter comme Jean-Claude, Françoise ou Gérard l’ont fait.

Jean-Claude avait réalisé un stage de 8 semaines de pleine conscience (programme MBCT) et souhaitait savoir pourquoi il avait encore tant de mal à faire certains exercices, à les faire régulièrement. Il avait une réelle volonté de ne pas rechuter dans la dépression qui l’avait tant marqué.

Françoise avait suivi un stage type MBSR à visée de réduction du stress et elle avait toujours de la difficulté à asseoir une pratique informelle, c’est-à-dire à installer vraiment la pleine conscience dans sa vie. Il y avait également de l’incompréhension dans son entourage sur sa démarche.

Gérard souhaitait atteindre ses objectifs de vie personnelle et professionnelle, la pleine conscience n’étant pour lui qu’une façon de prévenir son stress personnel et familial. Il souhaitait retrouver de la sérénité après un divorce.

Le rôle d’un coach en pleine conscience est d’initier ou de perfectionner à la pratique de la pleine conscience, de permettre de faire éclore des objectifs parfois clairement identifiés, souvent cachés, et d’accompagner les personnes qui le souhaitent dans ce voyage si exaltant.

Bonne pratique de pleine conscience.

N’hésitez pas à me contacter ici si vous avez envie de vous initier ou vous perfectionner à cette vie dans l’instant présent.

Si vous souhaitez acheter cet ouvrage, vous pouvez le trouver via ce lien.

« La nature de la pratique de la pleine conscience est surtout de la douceur, de l’appréciation et de prendre soin de soi. Nous pourrions aussi appeler cela vivre l’instant de tout notre cœur. » Jon kabat-Zinn