Je déclare officiellement ouverte l’édition de Mars du Festival à la croisée des blogs.


(Logo : Laurent Brixius)

Connaissez-vous le festival « A la croisée des blogs » ?

C’est une rencontre fort sympathique qui se tient tous les mois depuis octobre 2008 entre blogueuses et blogueurs du monde francophone essentiellement, qui, chaque mois, décident de faire cogiter leurs mignons petits neurones sur un thème unique lié au développement personnel.

J’ai l’immense chance, l’honneur et le bonheur d’organiser l’édition de Mars de ce  Festival, dont le thème se présente sous la forme d’une question : « Est-il possible de vraiment changer ?»

Cette question est à l’initiative de Guillaume Rodolphe, du blog En pleine conscience, autrement dit moi-même, et je tiens à remercier toutes celles et tous ceux qui ont jugé cette question digne d’intérêt. Elle est à mon sens au centre du développement personnel. Mais nous verrons bien ce que vous en pensez.

Cette édition de Mars sera, je l’espère de tout cœur, un très grand succès comme les 17 éditions précédentes qui ont traité de thèmes aussi divers que  « vaincre la peur », « le stress », « les étapes du succès », « Stop procrastination », « la soif d’apprendre », « les 3 livres qui ont changé ma vie », « l’enthousiasme », « comment tenir  ses bonnes résolutions ? »,…

L’état d’esprit qui règne dans ces rencontres est l’esprit de partage, les valeurs qui émergent sont le respect, l’ouverture, l’esprit d’équipe et la créativité, enfin  le principal bienfait lié à cette initiative est un véritable enrichissement pour toutes et tous.

Pour finir un petit cadrage :

–          Ce festival n’est pas uniquement réservé aux seuls blogs traitant du développement personnel. Vous pouvez même si vous n’avez pas de blog, participer à ce festival en m’envoyant votre contribution par mail ou en la postant dans le commentaire de cet article.

–          La date limite pour proposer un article est le Dimanche 07 mars 2010 inclus.

Blogueuses et blogueurs de tous âges, de toutes origines, de toutes confessions, prenez votre plume ou votre clavier et en route vers l’écriture !

5….4…3…2…1

Je déclare officiellement ouverte l’édition de Mars du festival « A la croisée des blogs ».

EST-IL POSSIBLE DE VRAIMENT CHANGER ?

PS Je vais mettre de ce pas ma petite matière grise en ébullition….

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Votre grande vision


Votre grande vision

Ceci est la seconde marche d’une série de cinq à gravir consacrées au voyage intitulé « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles » .

Le premier article se trouve ici et explique comment vous aviez à votre disposition 525.600 minutes à votre disposition en ce début d’année pour changer le récit de votre vie et vivre enfin comme vous le souhaitez.

Le second article intitulé « Comment trouver votre mission de vie » se trouve ici et vous explique pas à pas les questions à éclaircir pour découvrir avec certitude votre propre mission de vie.

Cet article présente « Votre grande vision », c’est-à-dire la nécessité de voir avec grandeur et clarté le changement désiré et les moyens pour y parvenir.

  1. Voir et non pas simplement savoir

Ca y est ! Vous êtes maintenant en pleine confiance. Vous avez trouvé votre mission de vie. Vous en êtes sur(e)s ? Vous hésitez encore un peu ? Rien ne vous empêche de revenir faire un tour au précédent article.

Imaginons qu’après des efforts soutenus, vous êtes enfin récompensés. Vous savez ce qu’est votre chemin de vie. D’abord vous seriez très inspirés de faire une pause et de célébrer cet effort à sa juste valeur. Un temps de pause est toujours important en de telles circonstances.

Soyez imaginatifs ! Faites-vous plaisir.

Puis, rassasiés, repus, vous êtes en pleine forme pour grimper la seconde marche qui s’intitule « Votre grande vision. »

Mais au fait quelle est la différence entre connaître votre mission de vie et la voir en grand ?

La même qu’il y a entre la beauté d’un coucher de soleil que vos amis vous décrivent ou vous montrent en photo et LE coucher de soleil que vous vivez avec VOTRE corps, avec VOTRE esprit, avec VOTRE cœur. Une différence Enorme !

Quand je dis voir, il ne s’agit pas juste des contours généraux, du chemin à suivre, des quelques étapes jalonnant ce parcours et des rares embûches qui pourraient s’y trouver inéluctablement. Non ! Il s’agit d’ouvrir un grand livre blanc et de le remplir, d’ouvrir un champ de vision grand angle et de le combler, d’ouvrir une grande fenêtre sur l’horizon et d’entrer dans le paysage,…

Qu’il  s’agisse d’une mission de vie personnelle ou professionnelle (par expérience, cette dichotomie est souvent non pertinente car les deux ont des points d’intersection nombreux), ne vous restreignez pas à compléter un document préformaté.

C’est le fameux exemple de l’exercice qui suit :

Comment relier les 9 points à l’aide de 4 droites, sans jamais lever le crayon ?

Ne regardez pas au-dessous, sinon vous trichez!

……………………………………………………………………………………………….

IMPOSSIBLE ?…..

Pourtant, la solution est ici :

Vous n’avez pas trouvé ?

Question de temps ou de limites que vous vous êtes vous-mêmes fixés.

Autrement dit, il vous faut sortir des sentiers battus. Vous vous créez continuellement des limites, des œillères mentales, fruit de votre éducation, vos peurs, vos rencontres, votre famille,…
L’exercice que je vous propose est aussi essentiel pour toute entreprise en création ou tout projet de vie personnel, car l’exercice stimule l’imagination et vous permet d’explorer le monde des possibilités.
Toutes les options sont envisageables par nature, alors profitez-en !
Votre livre blanc (ou votre champ de vision ou votre fenêtre) devient ainsi un guide à votre vision originale, un document auquel vous pouvez vous référer souvent.  Il vous permet de régénérer l’enthousiasme pour votre idée.  Amusez-vous avec l’élaboration de votre livre blanc, l’objet est d’en faire une « décharge de cerveau » plutôt qu’un discours de recherche fondamentale ou une thèse de maîtrise en mécanique des fluides.

  1. Voir grand

Voir grand signifie tout simplement que vous ne devez pas vous restreindre. Il sera assez tôt plus tard pour débroussailler le superflu, et vous recentrer sur l’essentiel. Vous n’en êtes pas là. Voir grand signifie également que vous devez être alignés avec cette vision. Au niveau de votre tête, naturellement, mais aussi de votre corps et surtout de votre cœur. Si vous avez une idée, mais qu’elle n’est pas suivie par un engagement de votre cœur, cela risque fort de ne pas fonctionner du tout. L’alignement est très important.
Je vous propose comme guide 3 groupes de questions à considérer l’un après l’autre, avec des sous-questions pour vous aider à clarifier vos idées. D’autres questions peuvent vous venir. N’hésitez pas à y répondre également. Vous savez ce qui va vous faire avancer.

i. Quelle est votre grande vision en alignement avec votre mission de vie?

·    La vision de ce que vous voulez faire
·    Dans un contexte professionnel :
–            Le besoin que vous voulez remplir (pourquoi cette idée est-elle importante pour vous?)
–           Êtes-vous conduits par un problème ou une solution?

·    Dans un contexte non professionnel :
–    Quelle est précisément votre mission de vie ?– si vous aviez toutes les ressources, que feriez-vous?
–    Qu’est-ce qui vous passionne?
·    Comment cette mission est-elle attirante pour d’autres? (personnes – pourquoi – passion – profit)
·    Pouvez-vous établir une communauté autour de cette idée ? Est-ce que c’est un mouvement, une cause ?

ii. Pourquoi cette grande vision est-elle importante pour vous ?

·    Quelles sont vos valeurs et priorités personnelles ?
·    Comment cette idée s’aligne-t-elle à votre mission de vie personnelle ?
·    Qu’avez-vous à contribuer personnellement? (inventaire des forces, des passions et des faiblesses personnelles)
·    Comment cette idée s’aligne-t-elle à votre philosophie personnelle ?
·    Pourquoi êtes-vous la bonne personne pour mener ce projet ?

iii. Quel est l’impact que vous voulez créer grâce à cette grande vision?

·    Comment le monde sera-t-il différent en raison de votre idée ?
·    Quels sont les avantages et l’impact sur des personnes (clients, fournisseurs, réseau, collègues, etc)
·    Comment voulez-vous vous relier aux autres ? (directement ? indirectement ?)


3. Voir grand, mais comment ?

Maintenant il est temps de passer à l’outil. Le livre blanc est une image. Pour autant, vous pouvez le faire avec un grand cahier blanc.

Je vous propose d’autres outils qui relèvent du mind mapping ou en français de la carte heuristique (du grec eurisko, je trouve). Il s’agit de la création d’un diagramme ou figure les différents éléments d’un projet et l’ensemble des connexions entre les différentes idées, les différents concepts,…

Vous pouvez le faire via du matériel traditionnel (tableau, craies, papier, crayons, …) mais il est possible de le faire via des logiciels spécialisés dont il existe des dizaines gratuits ou payants.

Parmi ceux-ci, je vous recommande des logiciels gratuits tels que free mind ou xmind pour commencer. Sinon, il existe des versions de logiciels payantes telles que mind manager .

Je vous recommande également le site petillant , site web en français dédié à la carte heuristique. Enfin, des formations dispensées par l’école française de l’heuristique vous sont proposées sur ce site.

Sinon, une très bonne amie à moi, experte dans son domaine, anime dans quelques semaines un atelier de mindmapping sur Paris.

Enfin le site de Tony Buzan himself, psychologue anglais et pape du mind mapping.

4. Et la suite ?

Une fois clarifiées ces trois questions, vous allez devoir solidifier votre édifice en construction en prenant en compte votre environnement pris au sens large, déterminer votre mode d’expression, et cultiver trois attitudes clés pour que ce périple se transforme en réussite durable.

Ce sera l’objet des trois prochaines marches.

En attendant, Voyez GRAND !

Au coeur de la tourmente, la pleine conscience de Jon Kabat-Zinn


Au coeur de la tourmente, la pleine conscience de Jon Kabat-Zinn.

Un voyage de développement personnel, de découverte de soi, d’apprentissage et de guérison.

Une analyse de l’ouvrage de Jon Kabat-Zinn par le Dr Guillaume Rodolphe, médecin, coach professionnel et pratiquant la méditation depuis plus de 20 ans.

Résumé du livre :

« Nous souffrons tous un jour ou l’autre. Cette souffrance peut être petite ou grande, personnelle ou professionnelle, générer un stress minime ou important. Certains d’entre nous y font face, d’autres n’arrivent pas à gérer. La technique de la pleine conscience nous aide à vivre le moment présent qu’il soit positif ou négatif, à l’appréhender comme un fait en nous demandant non pas comment réagir mais comment répondre. »

« Au coeur de la tourmente, la pleine conscience » est la traduction récente par Claude Maskens, psychothérapeute, enseignante de yoga et instructrice en MBSR, aux éditions De Boeck, dans la collection « Carrefour des Psychothérapies », d’un ouvrage de Jon Kabat-Zinn publié en 1990 aux États-Unis sous le titre « Full Catastrophe Living». Il s’agit notamment de la présentation, en 565 pages, d’un programme structuré de réduction du stress dont la réputation s’est développée ces dernières années appelé MBSR (Mindfulness-Based StressReduction).

Le programme MBSR a été développé à titre expérimental en 1979 à la clinique de réduction du stress du Centre Médical de l’université du Massachusetts et continue d’y être développé au sein de ce Center for Mindfulness in Medicine, Health Care and Society. Plus de 20.000 patients ont, depuis sa création, suivi le programme essentiellement aux Etats-Unis.

Cet ouvrage est multi-préfacé. D’abord par Thich Nhat Hanh, célèbre moine bouddhiste vietnamien du Village des Pruniers, dont la préface remonte à la première année de parution du livre aux Etats-Unis et ensuite par Christophe André, célèbre psychiatre et auteur de nombreux ouvrages, et dont la préface est récente. Il existe ensuite deux introductions préliminaires de Jon Kabat-Zinn, l’une datant de 2004, l’autre plus récente de 2008.

Dans l’introduction de cet ouvrage, je retiendrais surtout son premier paragraphe qui précise que ce livre est un livre « de voyage de développement personnel, de découverte de soi, d’apprentissage et de guérison. ». Ces 4 axes sont à mon sens la clé essentielle du livre et la pratique de la pleine conscience au quotidien permet en effet de voyager vers ces 4 destinations.

L’ouvrage est composé de 5 parties :

(1) La pratique de la pleine conscience : faire attention

(2) Le paradigme : une nouvelle façon de penser la santé et la maladie

(3) Le stress

(4) Les applications : prendre la tourmente à bras le corps

(5) La voie de la conscience.

Étant donnée la grande richesse du livre, je vous propose de découper cette découverte en plusieurs étapes.

La première partie pourrait constituer un livre à part entière tant elle est riche et pleine d’enseignements. C’est la présentation du programme MBSR lui-même, mais aussi beaucoup plus. Un condensé de cette partie est que tout programme de développement personnel repose sur un état d’esprit, des fondations et la mise en œuvre de pratiques spécifiques. C’est ce qu’expose en détail cette partie. Le descriptif précis du programme MBSR est émaillé de nombreux exemples, témoignages et anecdotes de patients ayant participé au programme. Ceci rend le texte particulièrement vivant.

Dans les deux premiers chapitres qui s’intitulent respectivement,  « Nous n’avons que des instants à vivre » et « Les fondements de la pleine conscience : attitudes et engagement. », sont présentés successivement l’état d’esprit et les fondements sous-jacents à l’ensemble de l’ouvrage.

1. L’état d’esprit :

–          ÊTRE au lieu de FAIRE

Vu de l’extérieur, les pratiquants de méditation offrent une vision très étrange. Ils sont assis ou allongés, les yeux fermés, immobiles, et cela dure plusieurs minutes, voire plusieurs dizaines de minutes.

Ces personnes dorment-elles ? NON

Ces personnes rêvent-elles ? NON

Ces personnes s’entrainent, c’est le premier point. Elles entrainent leur esprit.

Ensuite, elles « s’entrainent à être » et non « à faire ». « Etre présent à l’instant. » C’est le second point.

A ce propos, si vous souhaitez explorer un peu plus les idées reçues sur la méditation, je vous invite à consulter un article posté sur mon blog il y a quelques semaines intitulé  « Les 10 idées reçues sur la méditation ».

–          La CARTE n’est pas le TERRITOIRE

Cet adage célèbre d’Alfred Korzybski,  fondateur de la sémantique générale, et constitue un des présupposés de la Programmation Neuro-Linguistique , signifie que la représentation que nous nous faisons de la réalité n’est pas la réalité elle-même. Autrement dit, appliqué ici, lire cet ouvrage sur la pleine conscience n’a rien à voir avec la pratique de la pleine conscience elle-même. Cet aspect des choses est tout simplement essentiel.

–          Du PILOTE AUTOMATIQUE à l’ATTENTION au CORPS

Nous fonctionnons généralement en pilote automatique : nous faisons telle ou telle tâche et en même temps nous pensons à des évènements passés ou futurs, oubliant tout à fait ce que nous sommes en train de faire et surtout ce que notre corps ressent. Ainsi, nous ne contrôlons ni notre corps, ni nos pensées. En d’autres termes, nous négligeons notre corps. Or notre corps noue envoie des messages de façon permanente. Face à une expérience agréable ou désagréable, nous avons assez facilement accès à nos pensées qui étaient présentes à ce moment, parfois aux sentiments qui nous ont animés, mais difficilement aux sensations corporelles. Pratiquer la pleine conscience permet de se reconnecter au corps, d’améliorer notre perception intime des évènements et au total d’améliorer notre santé et notre qualité de vie. Ainsi, en pratiquant, vous pourrez savoir ce que vous serez en train de faire au moment où vous le faites. Je vous laisse découvrir l’exercice du raisin sec. Vous m’en direz des nouvelles si vous le faites !

–          De la MEDITATION FORMELLE et INFORMELLE

Les moyens pour acquérir cette capacité d’être parfaitement présent moment après moment sont doubles. Ils se répartissent en exercices de méditation formelle au nombre de 3 (body scan ou balayage corporel, exercices de yoga et méditation marchée) et exercices de méditation informelles, c’est-à-dire la pratique délibérée de l’attention à l’instant présent dans des activités quotidiennes aussi banales que laver la vaisselle, sortir les poubelles ou conduire sa voiture. C’est tout l’intérêt de ce programme. Quels seraient les bienfaits d’une pratique qui ne serait utile que pendant la pratique elle-même? Pratiquer la méditation formelle permet d’accroître peu à peu les moments de conscience de l’instant, et la pleine conscience va s’appliquer naturellement à tous les autres moments de notre vie. Sans efforts. Petit à petit. Mais avec conscience.

–          La MEDITATION est le CHEMIN

Souvent, les personnes souhaitant pratiquer la méditation ont envie d’arriver quelque part. En réalité, tout comme l’avait dit Saint-Exupéry « le bonheur n’est pas un but, mais une récompense », la pratique de la méditation permet finalement « d’être pleinement là où nous sommes déjà ». C’est paradoxal, mais c’est comme ça. Ainsi, les moyens et le but se confondent.

2. Les fondations

Jon Kabat-Zinn distingue 7 fondements ou fondations essentiels de la pratique de la pleine conscience:

–          Le non-jugement

–          La patience

–          L’esprit du débutant

–          La confiance

–          Le non-effort

–          L’acceptation

–          Lâcher-prise

Je vous laisse découvrir ces fondements en détail par al lecture de l’ouvrage, puis surtout commencer à les appliquer petit à petit dans votre quotidien.

Ces 7 fondements doivent s’accompagner d’un engagement à pratiquer qui tient en 3 chiffres :

–          6 jours sur 7

–          45 minutes par jour

–          8 semaines

A cette notion d’engagement sont associées l’auto-discipline et une intentionnalité sans faille.

Les chapitres suivants de cette première partie concernent la pratique elle-même à savoir un chapitre sur la respiration, trois chapitres sur les techniques de méditation formelles, un chapitre de témoignage sur la pratique de la journée en pleine conscience et un chapitre sur la méditation informelle à vivre tous les jours, enfin le dernier chapitre est consacré au descriptif précis du programme sur les huit semaines.

Ces chapitres font l’objet d’un autre article que vous trouverez ici, en alternance avec notre voyage intitulé « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles« .

Finalement,

Cet ouvrage que je trouve pour ma part essentiel mérite vraiment d’être lu (et même relu) que vous soyez à la recherche d’informations précises sur la méditation en pleine conscience ou que vous soyez juste curieux d’apprentissage de nouvelles techniques de développement personnel.

J’espère que vous avez eu du plaisir à en découvrir quelques aspects et que cela vous donnera envie d’en savoir plus. Si tel est le cas et que vous souhaitiez acheter cet ouvrage, vous pouvez le trouver via ce lien.

Vous ne le regretterez pas.

Je peux vous l’assurer.

Avec bienveillance

Histoire inspirante : Les 3 portes de la sagesse


Les trois portes de la sagesse

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

– Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.

– Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

« CHANGE LE MONDE »

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas.

– C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut. Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

« CHANGE LES AUTRES »

« C’était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n’en sont que le révélateur ou l’occasion. C’est en moi que prennent racine toutes ces choses.

– Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut. Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots :

« CHANGE-TOI TOI-MEME »

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal. Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à briser.

– C’est bien, dit le Sage.

– Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.

– C’est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d’aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait :

« ACCEPTE-TOI TOI-MEME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu’il avait franchi la porte la première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer. Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

– Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c’est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

« ACCEPTE LES AUTRES »

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il avait aimées comme celles qu’il avait détestées. Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage :

– « Qu’as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.

– J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en accord avec moi-même, je n’avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux. J’ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.

– C’est bien, dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut :

« ACCEPTE LE MONDE »

« Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette inscription la première fois. » Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C’était pourtant le même monde qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ? Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« – Qu’as-tu appris sur le chemin ?

– J’ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était pas le monde qui me troublait, mais l’idée que je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.

– C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. »

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l’habita.

– Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.

Texte de Charles Brulhart

Comment trouver votre mission de vie


Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles-

Marche 1 : Trouver votre mission de vie.

Ceci est la première marche d’une série de cinq à gravir consacrées au voyage intitulé « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles » . Le premier article se trouve ici et explique comment vous aviez à votre disposition 525.600 minutes à votre disposition en ce début d’année pour changer le récit de votre vie et vivre enfin comme vous le souhaitez.

Ou en étions-nous déjà ?

……………………………….

Beaucoup d’entre nous sont insatisfaits de leur vie.

Stress, douleurs, angoisse, ennui, temps qui passe trop vite, manque de repères, solitude, conflits,…

Vous désirez changer le récit de votre vie ? C’est que vous n’avez pas (encore) trouvé votre mission de vie, votre chemin.

Alors, que diriez-vous, cette année pour une fois, de trouver votre mission de vie ?

Et la première question qui vous vient à l’esprit est :

« Comment faire pour trouver ma mission de vie ? »

Alors hissons le pavillon du changement, larguons les amarres de notre insatisfaction et que le vent de notre désir gonfle les voiles du navire de notre existence à la recherche de notre mission de vie !

J’ai grimpé naturellement cette marche avant vous et je vais partager ce que j’ai trouvé. Cela vous inspirera peut-être.

Il faut d’abord vous poser 6 questions :

1)    Qu’est-ce que vous faites déjà avec plaisir, sans être payé ?

Vous faites de nombreuses activités professionnelles, mais en général elles sont rémunérées. Vous avez à côté des activités de loisir, des activités sociales, des activités familiales, j’en suis certain. Pensez juste à vous concentrer sur des activités que vous avez plaisir à faire et que vous faites spontanément. Sans rien demander en retour. Vous avez beaucoup de facilité à les faire et vous ne voyez pas le temps passer quand vous les faites. Faites-en la liste.

Pour ma part, c’est enseigner. Quand je transmets des connaissances à des proches ou des inconnus, je ne me force pas. On m’a dit très jeune que j’avais un don pour cela. Je pourrai faire cela pendant des heures. Par écrit, par oral, par le web. Peu importe, j’adore transmettre mon savoir, mes impressions, mes émotions aux autres. Le savoir est un partage infini qui enrichit les autres et qui m’enrichit moi-même.

2)    Quels ont été les plus grands défis que vous avez eu à relever dans votre vie et que vous avez surmontés ?

Nous sommes depuis tout petits face à des défis incroyables : le défi de se nourrir, de marcher, de courir, de parler, de lire, de parler en public, de réciter,……Et nous avons surmonté ces épreuves en échouant à de nombreuses reprises, et en recommençant sans cesse. Combien de fois un enfant tombe et se relève avant de marcher ?

Je vous demande de vous rappeler quelles épreuves essentielles vous avez eu à surmonter.

En général, cela vient assez facilement. Parce que c’est cette épreuve qui nous a construits. Faites-en la liste.

Pour ma part, c’est surmonter l’attitude de mes parents à mon égard. Mes parents ne me haïssaient pas quand j’étais petit, non. Je ne voyais pas les choses comme eux et donc ils me faisaient ressentir que je n’étais pas comme eux. Ils ne cherchaient pas à comprendre. Ils ne me maltraitaient pas. Non. Juste ils ne cherchaient pas à se mettre à ce niveau différent du leur. Une sorte de décalage qui ne s’est jamais vraiment estompé.

3)    Quelles sont vos forces et vos qualités ?

Ce sont des choses pour lesquelles vous étiez déjà connus dans la cour d’école. Vos copains vous appréciaient pour cela. Vous avez probablement une activité en rapport avec ces qualités. Faites-en la liste.

Pour ma part, il s’agit de l’empathie, de l’originalité, du charisme, de l’altruisme, de la persévérance, de la communication…

4)    Quels sont les livres qui vous ont le plus inspiré/marqué ?

Il y a des livres qui marquent de façon définitive, qui résonnent en nous. Certains d’entre eux ont été lus et relus, et re-relus. D’autres pas forcément. Une fois a suffi. Faites-en la liste.

Pour ma part, L’écume des jours de Boris Vian, Le seigneur des anneaux de JRR Tolkien, Le lama aux 5 sagesses d’Alexandra David-Neel, Le livre du voyage de Bernard Werber, L’art du bonheur du Dalai-Lama, Au cœur de la Tourmente, de Jon Kabat-Zinn.

5)    Quelles sont les personnes qui vous ont le plus inspiré/marqué ?

Il peut s’agir de personnes publiques ou appartenant à la sphère privée. Peu importe. Vous auriez vraiment aimé les rencontrer ou s’ils ne sont plus là et qu’ils faisaient partie de vos proches, ils vous manquent très souvent. Faites-en la liste.

Pour ma part, il s’agit d’Einstein, de Siddharta Gautama, de Gandhi et de mon grand-père.

6)    Pourquoi admirez-vous ces personnes ?

Ces personnes vous ont marqué ou inspiré. Qu’est-ce qui résonne en vous lorsque vous les voyez les entendez ou vous en rappelez ?

Pour leur esprit perçant, leur gaieté, leur lucidité, leur droiture, leur sagesse.

Une fois, que vous avez répondu à ces questions et que vous avez couché les réponses sur papier, vous prenez peut-être conscience que vous vivez en partie votre mission de vie. Essayez de trouver le lien entre tous ces éléments. Ils vont s’agencer spontanément. Vous devez leur donner un sens.

Vous devez maintenant écrire votre mission de vie. C’est très important. Elle a trois règles strictes.

1) Celle-ci doit être composée de verbes d’action : enseigner, partager, prendre soin, inspirer, créer, écrire, composer, communiquer, changer,….

2) A quelle cause à aider est-elle reliée ?

3) Enfin, quelle différence cela fait dans la vie des gens ?

Pour ma part, c’est enseigner aux gens comment ils peuvent ne pas subir leur vie et vivre avec intensité et créativité le moment présent pour être en harmonie avec eux-mêmes et leurs proches dont leurs enfants.

Maintenant, c’est à vous de jouer.

Partager votre mission de vie sur ce blog serait pour moi une très belle récompense et pour vous une marche très importante qui serait franchie.

A vos plumes…

Si vous souhaitez connaître la suite du voyage, cliquer ici.

Un compte de 525.600 pour 2010, ça vous tente?


Nous avons tous une vie bien remplie.

Nous avons souvent trop d’occupations.

Travail, conjoint ou compagnon, enfants, amis,…

Nous avons tous des problèmes d’argent, des choix à faire, nous rencontrons des personnes qui nous pompent notre énergie, nous devons faire face à une météo changeante, à de petits soucis matériels, à des évènements pas toujours heureux,…

Beaucoup d’entre nous sont insatisfaits de leur vie.

Stress, douleurs, angoisse, temps qui passe trop vite, manque de repères, solitude, conflits,…

Alors cette année, j’ai décidé aujourd’hui même de vous ouvrir un compte de 525.600 !

Oui, pour vous, rien que pour vous.

Vous pensez naturellement à un compte de 525.600 euros ouvert à votre nom dans votre banque favorite. Et je vois déjà vos yeux qui s’illuminent à cette pensée.

Mais c’est exactement ce que vous possédiez en ce début d’année.

Je vous assure.

Simplement ce n’est pas d’euros dont il s’agit, mais de minutes.

Oui, vous aviez bien en ce début d’année 2010, 525.600 minutes à votre disposition.

Comme chaque année.

Mais cette année est particulière, parce que vous l’avez décidé.

Vous avez pris de solides résolutions pour changer votre vie.

Vous ne ferez pas comme chaque année.

Décider 10 bonnes résolutions le 1er janvier et les abandonner l’une après l’autre au cours de l’année.

Parce que vous n’avez pas le temps, parce que vous n’y arrivez pas, parce que c’est impossible, parce que ce n’est pas encore le moment, parce que ce n’est plus le moment,…

Cette année est différente parce que vous allez mettre à profit votre compte en banque de temps à votre disposition.

Attention ! Chaque jour, ce compte en banque se vide de 1440 minutes. Inéluctablement. Tous les jours. Il n’y a donc pas de temps à perdre.

Déjà il ne vous reste plus que 496 800 minutes aujourd’hui.

Avez-vous mis à profit les 28.800 minutes qui se sont écoulées depuis le début de l’année ?

Tout d’abord, si vous continuez à me lire, c’est peut-être que vous désirez changer votre vie (personnelle, professionnelle, votre cercle d’amis, vos relations, votre lieu d’habitation, …), c’est que vous n’êtes pas alignés avec ce que vous êtes au plus profond de vous. Vous n’êtes simplement pas au bon endroit, pas à la bonne place (géographiquement, familialement, personnellement, humainement,…).

Vous désirez changer le récit de votre vie ? C’est que vous n’avez pas (encore) trouvé votre mission de vie, votre chemin.

Alors, que diriez-vous, cette année pour une fois, de trouver votre mission de vie ?

Et la première question qui vous vient à l’esprit est :

« Comment faire pour trouver ma mission de vie ? »

Je vous propose de vous accompagner à gravir ce chemin, marche après marche.

Et la seconde question est :

« Une fois trouvée, ça changera quoi concrètement dans ma vie? »

Comme après une tempête, le vent finit toujours par s’apaiser.

Lorsque vous trouverez votre mission de vie, tout simplement, tout naturellement, vos doutes s’apaiseront, vos tensions diminueront, votre stress sera maîtrisé.

Et la troisième question est :

« Une fois trouvée ma mission de vie, cela suffit-il pour changer ? »

Non. Plusieurs étapes sont à franchir. Après avoir trouvé cette mission de vie, vous devrez agir en alignement avec elle et lorsque vous trouverez votre mode d’expression, la vie vous paraitra plus simple, vous serez simplement et durablement bien.

Afin de répondre à ces trois questions, je vous propose maintenant de partir en voyage. J’ai intitulé ce voyage  « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

Il se déroulera en cinq marches, comme l’auto-coaching sur le temps, que je vous avais proposé il y a quelques semaines.

La première marche à gravir est de trouver, puis d’écrire votre mission de vie.

La seconde marche est de voir grand, c’est-à-dire de voir avec grandeur et clarté le changement désiré.

La troisième marche est d’aligner votre environnement avec votre mission, votre vision.

La quatrième marche est de déterminer votre mode d’expression en liaison avec votre mission et votre environnement, puis de vous mettre en route.

La cinquième marche est de cultiver 3 attitudes clés pour que ce périple se transforme en réussite durable.

Alors hissons le pavillon du changement, larguons les amarres de notre insatisfaction et que le vent de notre désir gonfle les voiles du  navire de notre existence à la recherche de notre mission de vie !

Un petit bilan de début d’année ça vous tente ?


Un petit bilan de début d’année, ça vous tente ?

Avant de foncer à corps perdu dans ce début d’année 2010, je vous propose de commencer par vous arrêter un peu sur vous-même et de faire un petit bilan.

Vous avez assurément le désir cette année d’avoir plus de succès, plus de réussites, plus de bonheur, plus d’argent. Tous ces buts sont louables, mais sachez que votre potentiel de réussite dans tous les domaines dépend d’abord de votre honnêteté à vous évaluer.

Je vous livre un petit test pour que vous ne regrettiez pas dans 20 ans de n’avoir pas fait ce que vous aviez envie de faire, de n’avoir pas été celle ou celui que vous aviez rêvé d’être.

Ce test est composé de 10 questions simples . Il suffit d’y répondre en se donnant une note de 0 à 10. Avec sincérité. Puis, de faire le total.


Question 1 : Avez-vous un physique qui vous plait vraiment ?

Question 2 : Êtes-vous vraiment en amour avec la personne qui partage votre vie ?

Question 3 : Aimez-vous réellement votre travail ?

Question 4 : Riez-vous suffisamment et régulièrement ?

Question 5 : Gagnez-vous suffisamment d’argent pour vous permettre le style de vie que vous souhaitez ?

Question 6 : Voyagez-vous autant que vous aimeriez ?

Question 7 : Avez-vous une vie sociale satisfaisante ?

Question 8 : Considérez-vous que vous avez une bonne gestion de votre temps ?

Question 9 : Êtes-vous libre de toute forme de dépendance ?

Question 10 : Avez-vous le sentiment d’être en paix intérieure ?


J’ai fait ce test il y a une dizaine d’années et j’avais obtenu la note de 46.

Je viens de le refaire il y a quelques jours et  j’ai obtenu la note de 71.

En 10 ans, j’ai gagné 25 points sur cette échelle d’évaluation.

Et vous, où en êtes-vous ?

Partagez vos notes !….