Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?


Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?

Lors d’un précédent article intitulé Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse, je vous faisais part des conséquences néfastes des conflits interpersonnels qui peuvent affecter votre vie personnelle comme votre vie professionnelle. Les 4 cavaliers de l’Apocalypse sont la critique, le mépris, la contre-attaque et le retrait. Les utiliser dans vos relations ne peut vous apporter que ruine et désolation.

Heureusement, il existe des principes de communication efficace, qui permettent d’améliorer radicalement et durablement notre relation aux autres. Je retiendrai l’approche de communication non-violente (CNV) appelée également communication créative ou communication empathique popularisée par Marshall Rosenberg.

La non-violence est entendue au sens où l’entendait Gandhi, c’est-à-dire l’ahimsa, notre état naturel de bienveillance lorsqu’il n’existe plus en nous la moindre trace de violence.

Vous pouvez utiliser la CNV de trois manières complémentaires:

  • pour clarifier ce qui se passe en vous (auto-empathie)
  • pour vous exprimer d’une manière qui favorise le dialogue
  • pour écouter l’autre d’une manière qui favorise le dialogue, et quelle que soit la manière de s’exprimer de l’autre

Cette démarche suppose deux pré-requis :

  • une attention au moment présent, largement favorisée par la méditation
  • une intention claire de favoriser le dialogue et la coopération

Si l’attention et l’intention sont réunies, vous avez tout entre vos mains pour réussir une vie fantastique.

Ce mode de communication favorise l’élan du cœur et nous relie à nous-mêmes et aux autres, laissant s’exprimer notre bienveillance naturelle.

Il nous engage à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons et dont nous entendons l’autre. Les mots ne sont plus des réactions automatiques, mais des réponses réfléchies. « Répondre au lieu de réagir », encore un des apports d’une pratique régulière de la méditation.

Pour mettre en pratique la CNV, vous devez focaliser votre attention sur 4 points constituant les 4 composantes de la CNV :

  • O pour Observation : j’observe un comportement concret qui affecte mon bien-être
  • S pour Sentiment : je réagis à ce comportement par un sentiment
  • B pour Besoin : je clarifie le(s) besoin(s) qui ont éveillé ce sentiment
  • D pour Demande :  je demande à l’autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être en respectant les 6 critères suivants :
    • dans l’instant présent
    • réaliste
    • réalisable
    • négociable
    • précise
    • formulée positivement.

Oui, mais en pratique cela donne quoi ?

Imaginons un dialogue entre une mère et son adolescent qui ne range pas toujours ses chaussettes:

Ex. de Communication violente :

La mère : « Y’en a marre que tu laisses trainer tes chaussettes ! Avec toi c’est toujours pareil. Tu me prends pour ta bonniche. Tu n’es qu’un égoïste. Comme ton père. La prochaine fois, je te les balance par la fenêtre. »

L’ado : « Tu me fais vraiment chier avec tes reproches débiles. Tu ferais mieux de t’occuper de trucs importants. Comme de trouver du travail. Au lieu de me harceler continuellement. Y’en a vraiment marre. Je me casse. »

Ex. de Communication non violente :

La mère : « Frédéric, quand je vois tes chaussettes sales sur le canapé, je suis de mauvaise humeur parce que j’ai besoin de plus d’ordre dans les pièces que nous partageons. Tu veux bien mettre ces chaussettes au sale ? »

L’ado : « Ok, m’man. Je le fais tout de suite. »

Bien sûr, l’exemple est caricatural. Mais avouez que ça change tout.

Pour mettre en pratique la CNV dans votre vie de tous les jours, je vous propose un moyen mnémotechnique pour vous remémorer cette démarche en développant la SPACE attitude.

S pour Source : Il faut s’assurer que l’on s’adresse à la personne qui est à la source du problème et qu’elle a les moyens de le résoudre.

P pour Privé et Propice. En effet, il est important de veiller à ce que la discussion de déroule dans un endroit adéquat (privé) et au bon moment (propice). Il est important de ne pas avoir ce genre de discussion en public et de réagir à chaud.

A pour Aimable. Mettre à l’aise son interlocuteur est un pré-requis. Nommer cette personne, puis lui dire quelque chose d’aimable à condition que cela soit vrai est indispensable.

C pour Communication non violente. On reprend alors successivement les 4 composantes OSBD, à savoir Observations objectives, Sentiments et émotions, Besoins non satisfaits et Demandes précises.

E pour Evaluation. En effet, après avoir communiqué et formulé votre demande, il est important d’une part d’évaluer votre propre communication (comment cela s’est-il passé ?, Qu’avez-vous ressenti ?, Quelles sont été les réactions (attendues, inattendues) de l’autre ?), mais aussi de mesurer les résultats de votre communication.

Quand utiliser la CNV ?

Mais tout le temps !

Cette pratique peut être appliquée à tous les niveaux de communication :

–       relations de couples

–       relations familiales

–       milieu scolaire

–       milieu professionnel

–       relation thérapeutique

–       négociations diplomatiques

–       relations d’affaires

–       résolution de conflits

« Ceux qui maitrisent la parole juste ne font offense à personne. Pourtant ils disent la vérité. Leurs mots sont clairs mais jamais violents…Ils ne se laissent jamais humilier, et ils n’humilient jamais personne. » Bouddha

Lectures saines qui m’ont inspiré et que je vous recommande:

Les mots sont des fenêtres de MB Rosenberg.

Guérir de JJ Serban Schreiber

Si vous avez aimé cet article:

Scoopeo

Blogasty

Fuzz

Pour terminer, je voulais vous informer que le cap des 30.000 visites a été atteint sur le blog aujourd’hui.

Je suis profondément touché par votre intérêt à ce blog.

J’avais besoin de vous le dire et vous remercie du fond du coeur.

J’espère qu’il est pour vous source d’inspiration et vous aide à mener une vie en pleine conscience.

Encore Merci. Je ne formulerai qu’une demande : que cela continue.

Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse !


©Raoul Giordan

Nous allons pénétrer aujourd’hui dans le monde passionnant des relations interpersonnelles. Et pour commencer, nous allons parler de conflit. Avez-vous déjà lâché l’un des 4 cavaliers de l’Apocalypse?

Qui n’a pas eu à être partie prenante d’un conflit ?

Qui n’a pas eu dans sa pratique professionnelle ou sa vie personnelle à devoir gérer un conflit entre deux personnes ?

Le conflit est une situation sociale où des acteurs en interdépendance, soit poursuivent des buts différents, défendent des valeurs contradictoires, ont des intérêts divergents ou opposés, soit poursuivent simultanément et compétitivement un même but.

Même si certains conflits peuvent déboucher sur des solutions innovantes, la plupart d’entre eux sont destructeurs, très consommateurs d’énergie et laissent parfois des conséquences désastreuses.

Cet article sera divisé en deux parties :

–         La première partie traitera des 4 attitudes (ou 4 cavaliers de l’apocalypse) à éviter dans nos relations

–         La seconde partie traitera des moyens de communication à notre disposition pour améliorer durablement nos relations inter-personnelles.

Toute ressemblance avec des situations vécues ne serait absolument pas une pure coïncidence !

Imaginons un dialogue entre deux conjoints :

Lui : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? »

Elle : « Tu n’as pas oublié ceci, tu n’as pas oublié cela… », « Tu n’as qu’a passer toi-même au pressing ! »

Lui : « Vraiment tu exagères ! Si tu avais une activité chargée, passe encore, mais vraiment tu ne fais pas grand-chose »

Elle : « C’est sur que si tu rangeais tes affaires, j’aurais un peu plus de temps »

Lui : « Tu ne veux pas non plus que j’embauche une femme de ménage pour faire les courses ? »

Elle : « Et pourquoi pas ? Je ne suis pas ta bonne quand même ! »

Lui : « Tu en es loin ! Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées… »

Elle : « T’es vraiment un pauvre type… ».

Elle s’en va, laissant Lui à sa colère intérieure et ses sarcasmes.

Ce dialogue imaginaire résonne en vous ?

Il témoigne de l’emprise du cerveau des émotions (ou cerveau limbique) sur le cerveau de la raison (ou cerveau cognitif). Une fois ce cerveau des émotions activé, il est très difficile de le désactiver, d’où la surenchère. Cette inondation d’émotions ne permet plus à l’individu d’avoir un discours cohérent, mesuré.

Quels sont les cavaliers de l’Apocalypse qui selon l’expression de John Gottman ont été lâchés dans ce dialogue conflictuel ?

–         La critique :

Commencer un dialogue par : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? » augure mal de la suite. L’autre se sent attaqué, jugé, voire méprisé. Même s’il n’a pas envie de se mettre en colère, son cerveau émotionnel va rapidement prendre le dessus.

–         Le mépris :

En disant « Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées », Lui témoigne d’un profond mépris, voire du registre de l’insulte. Il est facile d’imaginer que cette phrase s’accompagne chez Lui de mimiques qu’Elle détecte instantanément chez son compagnon et renforce son sentiment de colère.

–         La contre-attaque :

Naturellement cette attitude fait référence au fameux « Fight or flight » ou « combattre ou fuir » popularisée par Walter Cannon dans les années 30. Il s’agit de deux réactions primitives inscrites dans les gènes de l’homme depuis des millions d’années d’évolution. Que peut-on en attendre ? La première possibilité est la surenchère, l’escalade de la violence dont le terme est le plus souvent la rupture de la relation (comme dans l’exemple ci-dessus). La seconde possibilité est la réussite de cette contre-attaque, mais à quel prix ? Le vaincu aura très souvent du ressentiment vis-à-vis du vainqueur et cherchera le moindre prétexte pour de nouveau engager le combat. Les exemples historiques qui illustrent cet aspect sont nombreux.

–         Le retrait :

Il s’agit d’une attitude souvent masculine qui témoigne déjà d’un conflit avancé. Il consiste tout simplement à ne plus répondre, à être silencieux. Stade ultime, il témoigne de la désagrégation totale de la relation où la communication est impossible.

Qui ne s’est pas laissé à au moins lâcher l’un des 4 cavaliers qui n’apporte que ruine et désolation sur son passage ?

Rassurez-vous !

Il existe des moyens qui ont fait leurs preuves permettant d’améliorer durablement ses relations avec les autres. C’est ce que nous verrons dans un prochain article.

En attendant, essayez d’identifier si vous avez lâché ces 4 cavaliers!

Source : Guerir

Si vous avez aimé l’article, vous pouvez l’aider en cliquant :

http://scoopeo.com/blogs/chassez-lzs-4-cavaliers-de-lapocalypse

http://www.fuzz.fr/story/chassez-les-4-cavaliers-de-l%E2%80%99apocalypse-

http://blogasty.com/billet/380833-chassez-les-4-cavaliers-de-l-apocalypse-post

Doit-on suivre les conseils des autres ou se fier à notre propre intuition ?


Nous avons continuellement des choix à faire :

–       Dans notre vie professionnelle : changement de poste, recrutement de personnels, stratégie à adopter,…

–       Dans notre vie personnelle : choix d’un film, d’un cadeau à faire, rencontre amoureuse, déménagement,…

Ce qui va permettre de faire ce choix est notre capacité à anticiper si notre choix va plutôt nous apporter du plaisir (expérience positive) ou au contraire nous faire souffrir (expérience négative) ou au moins générer du déplaisir.

Comment procède-t-on ?

Schématiquement, deux grandes voies sont possibles :

–       La première est de se fier à notre propre intuition : entrent alors en ligne de compte nos expériences passées sur le même sujet, et sinon une sorte de prémonition, décrivant notre vie à venir.

Intuitivement, nous savons que gagner au loto sera une expérience plus plaisante qu’avoir un accident de voiture, même si nous n’avons expérimenté ni l’un ni l’autre.

–       La seconde est de demander conseil, à nos amis, à nos proches, à nos collègues.

L’idée est alors de nous appuyer sur les expériences des autres pour prendre la bonne décision.

Seulement, sait-on laquelle des deux voies est la plus performante ?

Un élément de réponse nous est apporté par les résultats d’une étude américaine*visant à comparer ces deux voies dans la sphère affective.

Trente-trois jeunes femmes devaient participer individuellement à un speed dating avec un étudiant qu’elle ne connaissait pas.

–       Avant le rendez-vous, un premier groupe de femmes prenait connaissance des caractéristiques du jeune homme (photo, âge, mensurations, goûts,..) et devaient se faire une idée selon leur propre intuition

–       Le second groupe ne recevait pour seule et unique information le rapport d’une autre jeune femme qui avait rencontré le jeune homme et avait quantifié son degré d’enthousiasme sur une échelle de 1 à 100

Dans les deux groupes, chaque femme devait à partir des sources dont elle disposait (intuition ou conseil) indiquer son niveau d’enthousiasme avant la rencontre (échelle de 1 à 100) et ce chiffre était comparé à celui indiqué après la rencontre.

Quels en sont les résultats ?

L’avis d’une autre femme sur le jeune homme permettait de réduire l’erreur de prédiction affective de 50% !

Autrement dit, les femmes ayant eu recours au conseil d’une tierce personne, qui était un parfait inconnu,

ont fait beaucoup moins d’erreurs d’appréciation que celles qui s’étaient uniquement fondées sur leur propre intuition.

Mais alors que devient la fameuse intuition féminine ?

Les chercheurs sont catégoriques :

« Lorsque nous nous voulons connaître notre futur émotionnel, il nous est difficile de croire que l’expérience d’un proche pourrait nous éclairer davantage que notre propre intuition ».

Nous nous considérons à tort comme uniques.

Nous avons beaucoup de mal à considérer les individus qui nous entourent,connus ou inconnus, comme suffisamment proches pour nous apporter plus de justesse dans nos prédictions que nous-mêmes.

Nous devrions donc traiter nos congénères avec beaucoup plus de considération

et les associer beaucoup plus souvent à nos décisions.

Mais ce n’est pas fini car ce serait trop simple : la question suivante est de savoir si notre état d’esprit au moment où nous recevons ces conseils influence notre capacité à les entendre ?

La suite prochainement….

* : Pour en savoir plus : le monde de l’intelligence et une Revue publiée dans Science en 2007 :Gilbert Dt, Wilson TD. Prospection : experiencing the future. Science, 2007, 317, 1351.

Gagnez-vous ce que vous valez?


Beaucoup de personnes se plaignent de leurs revenus. Pourquoi d’après vous? Pas pour la somme qu’ils gagnent. Mais parce qu’il estiment que leur valeur personnelle est supérieure au revenu qu’ils possèdent.

Or, imaginons une femme chef d’entreprise qui s’investit énormément dans son travail et a un revenu très confortable, puis après plusieurs années de vie trépidante décide de souffler, de passer plus de temps auprès de ses enfants et de travailler à temps partiel dans un travail moins valorisant, mais qui lui laisse du temps libre. Son revenu va être divisé par 2, par 4, par 10. Cette femme aura-t-elle perdu de sa valeur? Non. Et elle ne se plaindra pas. Car tel est son choix! Or il est vrai que beaucoup de personnes se plaignent de leur situation présente et donc de leurs revenus.

Mais que font-ils pour augmenter leurs salaires? souvent rien!

Si vous êtes dans cette situation, je vous donne quelques petits trucs:

– améliorez la valeur du service que vous rendez

Comment faire? ça peut vouloir dire vous rendre indispensable, suggérer des améliorations sur votre lieu de travail, développer de nouvelles compétences, développer un nouvel outil, apprendre encore et toujours, vous faire coacher pour voir plus clair, vous former et devenir compétent, puis expert dans ce domaine précis,….

– augmentez le nombre de personnes à qui vous rendez votre service

comptez combien de personnes bénéficient de votre service en une semaine et prenez conscience que si vous multipliez ce nombre par 10, vos revenus exploseront. Pourquoi les présentateurs ou animateurs TV ou les sportifs de haut niveau gagnent des revenus souvent qualifiés d’indécents? Tout simplement parce que l’impact de leur prestation est considérable en termes de nombre. Comment faire? Apprenez à déléguer, à embaucher, à bien communiquer, prenez des risques en créant une entreprise, apprenez à vendre et à convaincre, …

Pour illustrer juste une anecdote:

– je fais souvent des formations dans mon domaine de compétence : je suis payé la journée une certaine somme et je la trouve tout à fait raisonnable

– j’ai été sollicité récemment pour participer à une émission de télé pour animer une petite chronique en direct dans mon domaine de compétence. Celle-ci a duré en tout et pour tout 6 minutes ! A la fin de ma prestation, on m’a indiqué que cela donnait lieu à une rémunération. J’ai été payé en termes de revenu horaire plus de 100 fois ce que je gagne habituellement.

A méditer…

Un coach? moi, jamais!


(source : college-merici.qc.ca)

J’entends souvent des gens dire :

« un coach , ça sert à quoi?

Moi en tout cas, j’en ai pas besoin! »

Lisez ces 10 phrases.
Si elles correspondent toutes à ce que vous êtes et ce que vous faites, BRAVO!

Dans le cas contraire, vous pourriez avoir besoin d’un coach.

Mais c’est à vous de décider.

  1. Votre vie privée et votre vie professionnelle sont en équilibre parfait.
  2. Vous menez une vie sans stress.
  3. Vous avez acquis une indépendance financière.
  4. Vous exploitez au maximum vos talents et potentiels.
  5. Vous savez parfaitement gérer votre temps.
  6. Vous arrivez toujours à prendre la décision juste au bon moment.
  7. Vous êtes reconnus pour votre aisance relationnelle.
  8. Vous arrivez à atteindre facilement vos objectifs.
  9. Vous avez une organisation qui fait l’admiration de votre entourage.
  10. Vous menez une vie saine et entretenez votre corps régulièrement.

« Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature, c’est pour cela que nous sommes tous ici. » Oscar Wilde.