La meditation du Dimanche


Lotus : photo personnelle

La fleur de lotus pousse dans la vase et se dresse hors de l’eau pour donner une fleur d’une beauté remarquable.La nuit, la fleur se referme et sombre sous la surface de l’eau, à l’aube elle sort et s’ouvre à nouveau. Intact face à l’impureté, le lotus symbolise la pureté du cœur et de l’esprit. La fleur de lotus représente longévité, santé, honneur et chance.

Seul ce qui émerge de votre être intérieur peut vous faire grandir.
Ce qui est authentique en vous apportera le printemps
dans votre être.
Méfiez-vous des autres,
et toutes leurs bonnes intentions
pour vous aider.
Vous êtes le seul à connaître
ce qui est bon pour vous.

Dharma

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S’enrichir, un élément clé de la réussite


Richesse, spiritualité, bonheur

S’enrichir, un élément clé de la réussite

Pour beaucoup, la richesse fait référence à l’abondance de biens et/ou de revenus. Il s’agit donc de richesse matérielle a priori. Pour certains, être riche c’est posséder une maison ou un appartement, pour d’autres des bijoux ou une montre de qualité, pour certains partir en voyage quand bon leur semble, pour d’autres ne pas être obligés de se lever tous les matins pour travailler, pour certains rouler dans une belle voiture de sport, pour d’autres accumuler des lingots d’or,….

Nul n’est d’accord sur la définition de la richesse ; elle fait naturellement référence à son enfance, sa famille, son pays, et surtout l’époque dans laquelle on vit. Cette conception de la richesse résonne fortement dans notre monde occidental ; pourtant cette accumulation de biens matériels n’a parfois pas de limites ; après avoir réussi à acheter un tableau de maître, l’amateur d’art souhaitera souvent en avoir un second, puis un troisième pour en faire une collection. L’amateur de belles cylindrées changera de voiture tous les six mois,… Pourquoi ?

Une réponse assez simple peut être formulée. Parce que le désir de richesse comble un manque. On peut facilement  le comprendre en regardant les individus qui ont réussi à accumuler beaucoup de richesse spirituelle : moines bouddhistes, nonnes bénédictines, soufis musulmans,… Quelle que soit leur religion, leur philosophie, les grands sages vivent souvent dans l’indigence, dans la pauvreté. Habitat rudimentaire, vêtements simples, nourriture chiche. Existe-t-il un système de vases communicants entre la richesse matérielle et la richesse intérieure ? Est-ce une volonté de leur part ou une conséquence de leur juste compréhension du monde, de l’être, de la vie ?

Tout le monde ne peut pas et ne veut pas vivre en ermite retiré du monde. Entre exubérance irrationnelle liée à l’argent et dénuement, il y a un juste milieu à trouver et surtout une voie à suivre : accumuler suffisamment de richesse matérielle est un but louable pour réaliser ses rêves, mais à condition de se construire en parallèle un esprit serein ; c’est cette démarche que je vous propose de partager.

C’est un chemin qui peut mener tout individu à trouver qui il est VRAIMENT.

Pour continuer à éclaircir cette question, je vous encourage à consulter l’article suivant

« Le chemin de la sagesse ou de la liberté mène au centre de son propre être » Mircea Eliade

Pour terminer, rappelez-vous :

« Vous pouvez obtenir TOUT CE QUE VOUS DESIREZ dans la vie,
si, et seulement si, vous AIDEZ suffisamment d’autres personnes
à OBTENIR CE QU’ELLES VEULENT « 

Vous pouvez également aider cet article en cliquant sur l’un des liens suivants:

http://scoopeo.com/blogs/s%E2%80%99enrichir-un-element-cle-de-la-reussite

http://blogasty.com/billet/386581-s-enrichir-un-element-cle-de-la-reussite-post

http://www.fuzz.fr/story/s%E2%80%99enrichir-un-element-cle-de-la-reussite-vivre-simplement-en-pleine-conscience

Des séances de yoga géantes pour mettre un terme à la violence


Des séances de yoga géantes pour mettre un terme à la violence

Je voulais simplement partager cette info avec vous …

Source France 24

10/08/2010 / MEXIQUE

Pendant tout l’été, les mexicains sont invités à participer à des séances gratuites de yoga destinées à ramener la paix dans l’un des pays les plus violents au monde. Une initiative lancée dans la capitale qui pourrait s’étendre à d’autres régions.

Dès son arrivée au pouvoir en 2006, le président Felipe Calderon a déclaré la guerre aux cartels de drogue mexicains en mobilisant plus de 50 000 militaires, en renfort des effectifs de police. Les trafiquants ne se sont pourtant pas laissés impressionner. En quatre ans, leurs affrontements avec l’armée et la police ont fait plus de 28 000 morts. Depuis le début de l’année, on dénombre 7 000 victimes.

Plus besoin, dès lors, de se rendre à Ciudad Juarez où l’on recense plus de 2 600 morts en 2009, pour rencontrer des Mexicains angoissés à l’idée de se retrouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans le même temps, la confiance dans les militaires s’érode au fil des dénonciations par les ONG mexicaines de cas de violations des droits de l’homme par des soldats.

Face à ces tensions, la ville de Mexico propose régulièrement, depuis plusieurs mois, des séances géantes de yoga gratuites. Comme si les prières du deuxième pays catholique au monde ne suffisaient plus pour mettre fin à la violence.

« Le yoga permet d’encourager la paix et le vivre ensemble »

Susana Martinez de la Borbolla pratique régulièrement le yoga dans une des écoles de la capitale.

La première fois que je me suis rendue à une séance géante de yoga c’était par simple curiosité. Il existe différents types de yoga et je voulais en essayer d’autres avec ma fille.

Vers 8 heures du matin, nous avons rejoint un groupe d’amis au Zocalo de Mexico [place centrale de la ville]. Nous étions plus de 700 avec nos tapis à écouter un professeur de yoga. Il y avait une vingtaine d’assistants qui nous aidaient à effectuer les mouvements. De toute façon, la leçon n’était pas trop dure. Les débutants pouvaient facilement la suivre.

C’est vraiment très convivial de se retrouver avec tous ces gens réunis au centre de la capitale. Pratiquer le yoga, c’est une expérience relaxante pour le corps et pour l’esprit. On apprend à contrôler la douleur physique et à améliorer sa concentration. À l’issue de la séance, j’étais remplie d’énergie positive pour ma semaine. Il y avait une telle harmonie dans la rue de la capitale.

Le yoga permet d’encourager la paix et le vivre ensemble, il n’a que des effets positifs. Tout le monde devrait le pratiquer pour améliorer notre manière de vivre dans la capitale. Il faudra convaincre chaque personne l’une après l’autre de ses bienfaits. J’aimerais un jour que plus de personnes le pratiquent dans le pays. »

Des centaines de personnes sont venues prendre la position du chameau, du lion ou de la tortue. Photo postée le 8 août 2010 par SalimKuri.

Mouvement de yoga appelé salutation au soleil. Photo postée par EdworldTR.

À la fin de la séance, les Mexicains sont invités à écrire leurs vœux sur un tableau blanc. On peut y lire « Le monde mérite un grand sourire ». Photo postée le 8 août 2010 par RenoBarlotti.

La méditation du Dimanche


La joie appelle le bonheur,
la tristesse et le mécontentement
la font fuir.
Un cœur joyeux
crée autour de lui-même
toujours plus de lumière
et de renouveau.

Jitsudo

Interview de Bernard Giraudeau : Je pense que l’amour et la joie sont liés


Je pense que l’amour et la joie sont liés…

Quelques mois avant sa mort en juillet 2010, Marc de Smedt (Nouvelles clés) avait rencontré Bernard Giraudeau pour un entretien autour de la Joie. Un homme lumineux et serein, passionné par les pratiques de la méditation qui l’avaient aidé à vivre durant sa longue maladie. Voici cet entretien dans son intégralité.

Quand j’ai commencé à parler de mon cancer, j’ai levé certains tabous dans les médias. Ainsi, à travers les émissions télévisées, j’ai pu constater que ce partage créait des retours immédiats et que beaucoup de gens étaient non seulement heureux de mon témoignage, mais que cela les libérait d’entendre parler de leur propre mal. Certes chaque cancer est unique, avec des vecteurs pathologiques particuliers, mais il est important d’échanger : or les personnes malades souvent n’osent pas et ne savent pas en parler. Pourtant, il est important d’exprimer ce que l’on ressent et d’écouter ce que les autres ressentent. Je pense que le fait que je témoigne de mon chemin à travers la maladie et, disons-le, de mon chemin spirituel, a pu aider à éveiller des démarches où l’on ne fait pas que subir le cancer mais où l’on comprend que c’est aussi un chemin de réflexion sur soi-même et au-delà de soi-même : la maladie devient ainsi un vecteur de conscience.

Nouvelles Clés : Vous irradiez d’ailleurs d’une véritable joie de vivre…

Bernard Giraudeau : Je profite mieux de tous les instants de la vie, de mes rencontres avec mes enfants, de ma compagne, des gens que je croise. Je pense que l’amour et la joie sont liés, et se retrouvent dans une intense présence dans l’instant. La joie profonde peut se confondre avec l’altruisme, mais ne peut se limiter à l’excitation d’une suite de joies superficielles. On ne peut être dans une authentique joie sans amour, me semble-t-il. J’ai appris à me poser et à écouter : mon chemin dans la maladie, la prière sans objet et la méditation m’ont ouvert à la joie profonde ; il s’agit là d’un rapport avec soi, avec les autres, avec l’univers, et avec l’infini. Face au mystère insondable qui nous entoure, la plus grande humilité est de respecter cette ignorance-là et de l’aimer. À travers les lueurs que j’entrevois de temps en temps, il me semble deviner quelque chose qui donne un sens à notre passage ici-bas. Je ne veux pas parler de Dieu ou d’un Grand Architecte, car je crois que ces notions nous dépassent infiniment. Tout en étant très attentif à ce que peuvent me dire les gens de foi religieuse, j’essaie d’atteindre une foi toute simple : la foi en la guérison, la foi en l’autre, la foi en l’amour, je crois en cela. Et je précise que l’important n’est pas de guérir la maladie, c’est de guérir l’homme, de se guérir soi. Si l’on se guérit soi, peu importe la maladie. Pour combattre la maladie, il faut savoir aussi lâcher prise avec sa menace.

N.C. : Qu’est-ce qui vous a personnellement aidé dans ce processus ?

B.G. : Au début, pris dans cette sorte de centrifugeuse qu’est la découverte du mal, on part un peu dans toutes les directions, on grappille tout ce qui peut sembler faire du bien et donner des armes pour affronter ce qui nous arrive. Le premier chemin exploré a été celui de l’hypnothérapie : j’ai donc essayé de lutter contre les douleurs des opérations par des visualisations et des méthodes sophrologiques.

Avant la maladie, j’étais déjà marié avec la nature qui me parle, qui me vivifie, qui me met en joie : j’ai donc évidemment aussi gardé ce contact qui a toujours été pour moi une méditation permanente. Et puis les rencontres sont importantes, surtout celles qui apaisent, qui tranquillisent : ma rencontre avec David Servan-Schreiber m’a énormément aidé en cela. Il m’a permis de me sentir plus serein face à la maladie. Non que j’avais ou que j’aie peur de la mort, bien que je ne sois pas encore prêt à partir du fait de ma curiosité de découvrir encore plein de choses. Mais le maelström causé par la maladie appelle un besoin de sérénité. J’ai essayé d’autres méthodes encore qui m’ont fait du bien : l’acupuncture par exemple, ou le tai chi et le qi kong, dont les mouvements parlaient au corps de l’ancien danseur que je suis. Je continue dans ces voies-là tout en privilégiant la méditation, qui est la technique la plus simple et la plus accessible à la demande : j’en fais environ une heure, le matin et parfois dans la journée, ce qui m’aide à rester dans la pleine conscience et à apaiser mes moments de stress, qui peuvent être intenses. Cela me permet d’entrer dans l’acceptation sans la résignation, un double état qui permet de mieux donner du sens à tout ça. Tout cela forme un choix de vie qui me rend plus heureux que je ne l’étais.

N.C. : Ce qui signifierait que ces démarches vous ont aidé à faire des pas dans votre évolution tout en vous rendant heureux de vivre malgré la maladie…

B.G. : Oui, j’ai bien sûr aussi été heureux de vivre jadis comme un grand voyageur qui a navigué sur toute la planète, comme un amoureux de la nature, avec une énorme curiosité et un appétit d’aventures. Mais à partir du moment où je peux moins bouger, c’est un autre voyage qui a commencé et qui se révèle vraiment passionnant.

N.C. : Quel conseil donneriez-vous à un jeune pour mieux vivre sa vie ?

B.G. : Ce que je dis à mes enfants, c’est d’être dans la disponibilité et la curiosité, mais surtout dans l’attention au maximum dans chaque instant. C’est aussi d’être suffisamment poreux aux autres. Et de continuer à s’émerveiller. Il suffit de regarder la nature très attentivement pour constater que ce qui se passe là est inouï. Le miracle de la vie est permanent. Grâce à l’attention dans l’instant, il faut et on peut se dire chaque jour que la vie est merveilleuse et incroyable : on ne peut qu’être humble et en état de joie devant cela.

Que dire de plus?…le silence et c’est déjà beaucoup!

Histoire inspirante : L’homme et l’araignée


L’homme et l’araignée

En Inde, on raconte l’histoire d’un homme bienveillant et paisible qui allait prier chaque matin dans le Gange.

Un jour, une fois sa prière terminée, il remarqua une araignée venimeuse en train de se débattre dans l’eau et la recueillit dans le creux de sa main pour la transporter vers la rive.

Alors qu’il la déposait par terre, celle-ci le piqua.

Sans qu’il le sache, toutes ses prières diluèrent le poison.

Le jour suivant, la même chose se produisit.

Le troisième jour, le bienveillant homme était de nouveau dans l’eau jusqu’aux genoux. Et bien entendu, l’araignée était là aussi, nageant frénétiquement.

Alors que l’homme s’apprêtait de nouveau à la sortir de l’eau, l’araignée dit :

« Pourquoi t’obstines-tu à vouloir me sauver? Tu ne vois pas que je te pique chaque fois? Je suis ainsi faite. »

L’homme recueillit tout de même l’araignée dans sa main en lui répondant :

« Parce que c’est ainsi que je suis fait. »

Il y a bien des raisons à la bienveillance, mais celle qui nous y pousse naturellement le plus est peut-être le fait spirituel que c’est ainsi que nous sommes faits.

C’est comme ça que le cœur de l’être humain continue de battre.

Les araignées piquent.
Les loups hurlent.
Les fourmis construisent des fourmilières que personne ne voit.

Et les humains s’entraident, peu importe les conséquences.

Même lorsque les autres piquent….

Lecture saine :  « Le Livre de l’Eveil » de Mark Nepo.

Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?


Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?

Lors d’un précédent article intitulé Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse, je vous faisais part des conséquences néfastes des conflits interpersonnels qui peuvent affecter votre vie personnelle comme votre vie professionnelle. Les 4 cavaliers de l’Apocalypse sont la critique, le mépris, la contre-attaque et le retrait. Les utiliser dans vos relations ne peut vous apporter que ruine et désolation.

Heureusement, il existe des principes de communication efficace, qui permettent d’améliorer radicalement et durablement notre relation aux autres. Je retiendrai l’approche de communication non-violente (CNV) appelée également communication créative ou communication empathique popularisée par Marshall Rosenberg.

La non-violence est entendue au sens où l’entendait Gandhi, c’est-à-dire l’ahimsa, notre état naturel de bienveillance lorsqu’il n’existe plus en nous la moindre trace de violence.

Vous pouvez utiliser la CNV de trois manières complémentaires:

  • pour clarifier ce qui se passe en vous (auto-empathie)
  • pour vous exprimer d’une manière qui favorise le dialogue
  • pour écouter l’autre d’une manière qui favorise le dialogue, et quelle que soit la manière de s’exprimer de l’autre

Cette démarche suppose deux pré-requis :

  • une attention au moment présent, largement favorisée par la méditation
  • une intention claire de favoriser le dialogue et la coopération

Si l’attention et l’intention sont réunies, vous avez tout entre vos mains pour réussir une vie fantastique.

Ce mode de communication favorise l’élan du cœur et nous relie à nous-mêmes et aux autres, laissant s’exprimer notre bienveillance naturelle.

Il nous engage à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons et dont nous entendons l’autre. Les mots ne sont plus des réactions automatiques, mais des réponses réfléchies. « Répondre au lieu de réagir », encore un des apports d’une pratique régulière de la méditation.

Pour mettre en pratique la CNV, vous devez focaliser votre attention sur 4 points constituant les 4 composantes de la CNV :

  • O pour Observation : j’observe un comportement concret qui affecte mon bien-être
  • S pour Sentiment : je réagis à ce comportement par un sentiment
  • B pour Besoin : je clarifie le(s) besoin(s) qui ont éveillé ce sentiment
  • D pour Demande :  je demande à l’autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être en respectant les 6 critères suivants :
    • dans l’instant présent
    • réaliste
    • réalisable
    • négociable
    • précise
    • formulée positivement.

Oui, mais en pratique cela donne quoi ?

Imaginons un dialogue entre une mère et son adolescent qui ne range pas toujours ses chaussettes:

Ex. de Communication violente :

La mère : « Y’en a marre que tu laisses trainer tes chaussettes ! Avec toi c’est toujours pareil. Tu me prends pour ta bonniche. Tu n’es qu’un égoïste. Comme ton père. La prochaine fois, je te les balance par la fenêtre. »

L’ado : « Tu me fais vraiment chier avec tes reproches débiles. Tu ferais mieux de t’occuper de trucs importants. Comme de trouver du travail. Au lieu de me harceler continuellement. Y’en a vraiment marre. Je me casse. »

Ex. de Communication non violente :

La mère : « Frédéric, quand je vois tes chaussettes sales sur le canapé, je suis de mauvaise humeur parce que j’ai besoin de plus d’ordre dans les pièces que nous partageons. Tu veux bien mettre ces chaussettes au sale ? »

L’ado : « Ok, m’man. Je le fais tout de suite. »

Bien sûr, l’exemple est caricatural. Mais avouez que ça change tout.

Pour mettre en pratique la CNV dans votre vie de tous les jours, je vous propose un moyen mnémotechnique pour vous remémorer cette démarche en développant la SPACE attitude.

S pour Source : Il faut s’assurer que l’on s’adresse à la personne qui est à la source du problème et qu’elle a les moyens de le résoudre.

P pour Privé et Propice. En effet, il est important de veiller à ce que la discussion de déroule dans un endroit adéquat (privé) et au bon moment (propice). Il est important de ne pas avoir ce genre de discussion en public et de réagir à chaud.

A pour Aimable. Mettre à l’aise son interlocuteur est un pré-requis. Nommer cette personne, puis lui dire quelque chose d’aimable à condition que cela soit vrai est indispensable.

C pour Communication non violente. On reprend alors successivement les 4 composantes OSBD, à savoir Observations objectives, Sentiments et émotions, Besoins non satisfaits et Demandes précises.

E pour Evaluation. En effet, après avoir communiqué et formulé votre demande, il est important d’une part d’évaluer votre propre communication (comment cela s’est-il passé ?, Qu’avez-vous ressenti ?, Quelles sont été les réactions (attendues, inattendues) de l’autre ?), mais aussi de mesurer les résultats de votre communication.

Quand utiliser la CNV ?

Mais tout le temps !

Cette pratique peut être appliquée à tous les niveaux de communication :

–       relations de couples

–       relations familiales

–       milieu scolaire

–       milieu professionnel

–       relation thérapeutique

–       négociations diplomatiques

–       relations d’affaires

–       résolution de conflits

« Ceux qui maitrisent la parole juste ne font offense à personne. Pourtant ils disent la vérité. Leurs mots sont clairs mais jamais violents…Ils ne se laissent jamais humilier, et ils n’humilient jamais personne. » Bouddha

Lectures saines qui m’ont inspiré et que je vous recommande:

Les mots sont des fenêtres de MB Rosenberg.

Guérir de JJ Serban Schreiber

Si vous avez aimé cet article:

Scoopeo

Blogasty

Fuzz

Pour terminer, je voulais vous informer que le cap des 30.000 visites a été atteint sur le blog aujourd’hui.

Je suis profondément touché par votre intérêt à ce blog.

J’avais besoin de vous le dire et vous remercie du fond du coeur.

J’espère qu’il est pour vous source d’inspiration et vous aide à mener une vie en pleine conscience.

Encore Merci. Je ne formulerai qu’une demande : que cela continue.