Un compte de 525.600 pour 2010, ça vous tente?


Nous avons tous une vie bien remplie.

Nous avons souvent trop d’occupations.

Travail, conjoint ou compagnon, enfants, amis,…

Nous avons tous des problèmes d’argent, des choix à faire, nous rencontrons des personnes qui nous pompent notre énergie, nous devons faire face à une météo changeante, à de petits soucis matériels, à des évènements pas toujours heureux,…

Beaucoup d’entre nous sont insatisfaits de leur vie.

Stress, douleurs, angoisse, temps qui passe trop vite, manque de repères, solitude, conflits,…

Alors cette année, j’ai décidé aujourd’hui même de vous ouvrir un compte de 525.600 !

Oui, pour vous, rien que pour vous.

Vous pensez naturellement à un compte de 525.600 euros ouvert à votre nom dans votre banque favorite. Et je vois déjà vos yeux qui s’illuminent à cette pensée.

Mais c’est exactement ce que vous possédiez en ce début d’année.

Je vous assure.

Simplement ce n’est pas d’euros dont il s’agit, mais de minutes.

Oui, vous aviez bien en ce début d’année 2010, 525.600 minutes à votre disposition.

Comme chaque année.

Mais cette année est particulière, parce que vous l’avez décidé.

Vous avez pris de solides résolutions pour changer votre vie.

Vous ne ferez pas comme chaque année.

Décider 10 bonnes résolutions le 1er janvier et les abandonner l’une après l’autre au cours de l’année.

Parce que vous n’avez pas le temps, parce que vous n’y arrivez pas, parce que c’est impossible, parce que ce n’est pas encore le moment, parce que ce n’est plus le moment,…

Cette année est différente parce que vous allez mettre à profit votre compte en banque de temps à votre disposition.

Attention ! Chaque jour, ce compte en banque se vide de 1440 minutes. Inéluctablement. Tous les jours. Il n’y a donc pas de temps à perdre.

Déjà il ne vous reste plus que 496 800 minutes aujourd’hui.

Avez-vous mis à profit les 28.800 minutes qui se sont écoulées depuis le début de l’année ?

Tout d’abord, si vous continuez à me lire, c’est peut-être que vous désirez changer votre vie (personnelle, professionnelle, votre cercle d’amis, vos relations, votre lieu d’habitation, …), c’est que vous n’êtes pas alignés avec ce que vous êtes au plus profond de vous. Vous n’êtes simplement pas au bon endroit, pas à la bonne place (géographiquement, familialement, personnellement, humainement,…).

Vous désirez changer le récit de votre vie ? C’est que vous n’avez pas (encore) trouvé votre mission de vie, votre chemin.

Alors, que diriez-vous, cette année pour une fois, de trouver votre mission de vie ?

Et la première question qui vous vient à l’esprit est :

« Comment faire pour trouver ma mission de vie ? »

Je vous propose de vous accompagner à gravir ce chemin, marche après marche.

Et la seconde question est :

« Une fois trouvée, ça changera quoi concrètement dans ma vie? »

Comme après une tempête, le vent finit toujours par s’apaiser.

Lorsque vous trouverez votre mission de vie, tout simplement, tout naturellement, vos doutes s’apaiseront, vos tensions diminueront, votre stress sera maîtrisé.

Et la troisième question est :

« Une fois trouvée ma mission de vie, cela suffit-il pour changer ? »

Non. Plusieurs étapes sont à franchir. Après avoir trouvé cette mission de vie, vous devrez agir en alignement avec elle et lorsque vous trouverez votre mode d’expression, la vie vous paraitra plus simple, vous serez simplement et durablement bien.

Afin de répondre à ces trois questions, je vous propose maintenant de partir en voyage. J’ai intitulé ce voyage  « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

Il se déroulera en cinq marches, comme l’auto-coaching sur le temps, que je vous avais proposé il y a quelques semaines.

La première marche à gravir est de trouver, puis d’écrire votre mission de vie.

La seconde marche est de voir grand, c’est-à-dire de voir avec grandeur et clarté le changement désiré.

La troisième marche est d’aligner votre environnement avec votre mission, votre vision.

La quatrième marche est de déterminer votre mode d’expression en liaison avec votre mission et votre environnement, puis de vous mettre en route.

La cinquième marche est de cultiver 3 attitudes clés pour que ce périple se transforme en réussite durable.

Alors hissons le pavillon du changement, larguons les amarres de notre insatisfaction et que le vent de notre désir gonfle les voiles du  navire de notre existence à la recherche de notre mission de vie !

Prenez cinq bonnes habitudes pour ralentir


Noël approche…voici venu de monter la cinquième marche qui vous permettra de prendre 5 bonnes habitudes pour définitivement ralentir et être pleinement présent dans votre vie.

Pour celles et ceux qui ont raté les précédentes marches, vous pouvez cliquer sur chaque marche :

– pour la première marche ici et ici

pour la seconde marche

pour la troisième marche

pour la quatrième marche

La cinquième marche s’intitule : Prenez cinq bonnes habitudes pour ralentir.

–          Restez chaque matin quelques minutes au lit après la sonnerie du réveil : prenez conscience de la transition entre sommeil et veille, faites des petits mouvements, étirez-vous, reprenez contact avec votre corps avant de sauter du lit

–          Ne prenez pas votre montre une fois par semaine : vous vous rendrez compte que nous avons de multiples horloges tout autour de nous.

–          Ecoutez votre temps intérieur : installez-vous confortablement sur une chaise, le dos droit et fermez les yeux. Respirez calmement, centrez vous sur l’ici et le maintenant et ouvrez les yeux au bout de 5 minutes. Enfin, ce que vous pensez être 5 minutes de temps écoulé. Et comparez par rapport au temps qui s’est réellement écoulé. Vous allez apprendre beaucoup sur votre rapport au temps grâce à cet exercice.

–          Ecoutez les autres : Oui, pour une fois, aujourd’hui, soyez vraiment attentif à ce que vous dit votre femme, votre mari, vos enfants, vos collègues, vos amis,…sans faire intervenir vos pensées, vos jugements. Simple en apparence !…

–          Faites une liste de questions : Prenez deux heures de votre temps pour mettre par écrit toutes les questions que vous vous posez sur tous les sujets sans censure, TOUT ! C’est un très bon moyen de libérer votre esprit, de nettoyer votre flux de pensées, de faire place à un nouveau souffle intérieur. Que faire de cette liste de questions ? Rajoutez cette question à la fin de la liste.

Il ne vous reste qu’à mettre en application tous ces conseils avant la fin de l’année 2009 : ceci sera votre cadeau de noël personnel.

Vous m’en donnerez des nouvelles!!!

En attendant, il ne me reste qu’à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année!

Pour une année pleine de réussites, de tendresse et d’amour!

Avec enthousiasme et bienveillance

Doc G

Souhaitez-vous devenir un véritable maître du temps?


Souhaitez-vous devenir un véritable maître du temps?


Nous allons maintenant monter ensemble la quatrième marche de cet autocoaching sur le temps.

Après avoir exploré les 7 lois du temps, il nous faut maintenant nous mettre concrètement à l’ouvrage.

Sentez-vous libres de cueillir un à un les conseils suivants en commençant par ceux qui vous plaisent en premier.

Après avoir effectué votre choix, surtout appliquezles dans votre vie de tous les jours et voyez quelle différence cela fait!

Ensuite, tenez-vous y avec constance et persévérance!


–          Prenez conscience que le temps n’est que le produit de la pensée : ni plus, ni moins.

–          Vivez chaque moment avec intensité : si vous prenez une douche ou un bain, sentez la chaleur de l’eau et les bienfaits sur votre peau ; si vous jouez avec vos enfants, ne pensez pas au repas du soir en même temps.

–          Gérez votre vie signifie faire des choix pour des choses futiles comme pour des décisions essentielles ; cela signifie entre autre savoir déléguer et savoir dire non.

–          Programmez votre vie signifie :

  • faites un emploi du temps à la semaine concernant les domaines de votre vie
  • chaque jour, effectuez deux ou trois tâches que vous jugez indispensable pour le long terme, et que vous avez tendance à remettre systématiquement au lendemain

–          Planifiez votre vie signifie :

  • vous poser une fois par mois pour faire le point par écrit sur vos domaines de vie
  • prendre régulièrement des décisions des plus futiles aux plus engageantes

–          Séquencez votre vie signifie, si vous avez plein d’idées en même temps et d’objectifs à mener de front:

  • habituez-vous à faire les choses les unes après les autres
  • essayez de faire travailler ensemble plusieurs intérêts vers un même objectif

–          Prenez du temps pour vous (sport, bien-être, musique,…)

–          Chassez avec détermination les voleurs de temps :

  • télévision : le moins possible, toujours choisir un programme précis
  • téléphone :
    • avant : vous fixer une durée de conversation à l’avance
    • pendant : fixer une durée avec votre interlocuteur, l’écouter attentivement, répondre brièvement, écourter les conversations
    • après : fermer votre portable une fois rentré(e) à la maison
  • internet :
    • emails : utilisez un bon filtre anti-spam et ne les lire que deux fois par jour aux moments de baisse d’énergie (après être allé déjeuner et avant de partir de votre travail en fin de journée)
    • pas de messagerie instantanée ouverte

–          cessez de vous sentir coupable : vous avez l’impression de ne pas faire tout ce que vous devez faire : quelle perte d’énergie et de temps !

–          considérez le temps comme une matière première : faites le lien entre « savoir ce que l’on veut » et « savoir le temps que cela prendra »

–           ayez encore et toujours conscience du moment présent : la manière la plus efficace de progresser dans ce domaine est la pratique régulière de la méditation.


Bientôt, je vous proposerai 5 bonnes habitudes à prendre pour ralentir…

Connaissez-vous les 7 lois principales du temps ?


Connaissez-vous les 7 lois principales du temps ?

Nous allons maintenant monter ensemble la troisième marche de cet autocoaching sur le temps. Savez-vous que le temps a ses règles, ses lois. On ne peut pas être un maître du temps sans les connaître. Souhaitez-vous découvrir les 7 lois principales du temps et surtout, les questions clés à se poser pour les mettre en application concrètement dans votre vie ?

  • La première loi du temps : la loi de Pareto.

La Loi de Pareto, la plus célèbre de toutes, aussi appelée loi des 80/20, est une loi empirique inspirée par les observations de Vilfredo Pareto, économiste et sociologue italien. Elle a été diffusée par Juran en 1954 sous le nom du Principe de Pareto.

Cette loi affirme que:

80 % des effets est le produit de 20 % des causes ou 20% de nos activités produisent 80% des résultats.

En marketing, 80% du chiffre d’affaires est généré par 20% des clients. En économie, 80% de la richesse et des revenus d’une nation sont produits et possédés par 20% de la population. En Bourse, 80% de tous les gains en Bourse sont réalisés par 20% des investisseurs et 20% d’un portefeuille individuel.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          Quelles sont les 20% de causes qui créent 80% de mes problèmes ?

–          Quelles sont les 20% de tâches qui me prennent 80% de mon temps ?

En pratique,

L’application de la loi de Pareto dans sa vie de tous les jours permet par exemple de se consacrer  à son cœur de métier et donc d’éliminer le superflu. Souvent le manque de temps n’est rien d’autre qu’un manque de priorités. Vous pouvez ainsi réduire considérablement votre temps de travail.

  • La seconde loi du temps : la loi de Parkinson.

La loi de Parkinson ou loi de la dilatation du travail fut exprimée en 1958 par Cyril Northcote Parkinson reposant sur une longue expérience dans l’administration britannique.

Elle affirme que « le travail s’étale de façon à occuper le temps disponible pour son achèvement ». Autrement dit, une tâche va grossir en importance et en complexité perçue à la mesure du temps qui est alloué à sa réalisation. Si vous avez une date butoir de 24h pour terminer un projet, vous allez vous concentrer sur l’essentiel. Si vous avez au contraire un délai d’une semaine, il est très probable que vous allez vous disperser dans des détails sans importance.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          combien de temps maximum dois-je consacrer à ce travail ?

–          de combien je peux réduire le délai qu’on m’octroie pour terminer cette tâche ?

En pratique,

L’application de la loi de Parkinson dans sa vie de tous les jours permet par exemple de réduire son temps de travail pour se concentrer sur l’essentiel, fixer un « budget temps » pour chaque tâche et s’imposer des dates limites.

  • La troisième loi du temps : la loi de Carlson.

Au début des années ’50, en Suède, le professeur Sune Carlson et ses assistants ont chronométré pendant plusieurs mois le travail quotidien de différents managers et ont constaté que ces managers ne travaillaient jamais plus de 20 minutes sans être interrompus !

Des études plus récentes ont montré que la plupart des cadres en France étaient interrompus tous les quarts d’heure au moins !

Cette loi appelé également loi des séquences homogènes affirme que tout travail interrompu en cours de route sera moins efficace et prendra plus de temps que s’il était effectué en continu.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          combien de temps ai-je à consacrer à une tâche sans l’interrompre ?

–          A partir de quelle charge horaire de travail est-ce que je deviens improductif ?

En pratique,

L’application de la loi de Carlson dans sa vie de tous les jours permet par exemple de regrouper les tâches de même nature, de planifier avec rigueur et savoir dire NON, mais aussi de persévérer sans s’obstiner, de lutter contre l’activisme improductif et le perfectionnisme extrême et d’être conscient de ses limites. Savoir s’arrêter pour faire autre chose…quelle découverte extraordinaire !

  • La quatrième loi du temps : la loi de Murphy.

La loi de Murphy peut donc être considérée comme une variante de la loi de l’emmerdement maximal.

Plus souvent illustrée par l’anecdote de la tartine qui tombe toujours par terre du côté beurré cette loi tend à prouver que rien de se passe jamais comme prévu. L’ingénieur de l’US Air Force  Edward Murphy avait constaté dans les années 50 lors d’une expérience que lorsqu’il existe plusieurs façons de faire quelque chose, il y a toujours quelqu’un pour choisir la mauvaise, voire la pire.

On en conclut simplement que tout est susceptible de prendre plus de temps que prévu car rien n’est aussi simple que l’on ne l’imagine au départ et que dans l’entreprise ce n’est pas toujours la décision le plus rationnelle qui sera prise, ni … dans le délai prévu.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          Qui pourrait entrainer dans ce projet une décision dans le mauvais sens ?

–          Quel délai est-il nécessaire que j’ajoute au délai prévu pour mener cette tâche  à bien?

En pratique,

L’application de la loi de Murphy dans sa vie de tous les jours permet par exemple d’inclure des « zones tampon » à son planning, de fractionner des tâches importantes et de faire de points d’avancement des projets régulièrement.

  • La cinquième loi du temps: la loi d’Illich.


Ivan Illich est surtout connu pour ses travaux en matière d’éducation. Mais ce n’est pas sa seule contribution au progrès de l’humanité. Il a été le premier à remarquer que la vieille loi dite « des rendements décroissants » – connue depuis Turgot et les économistes classiques – s’applique aussi à l’activité humaine.

En doublant la quantité de travail agricole on ne double pas la quantité de blé produite. Et que, plus on approche d’une certaine limite, plus il faut ajouter de travail pour obtenir toujours moins de blé supplémentaire. Au-delà, on entre dans la zone dite des rendements décroissants. Illich considère qu’il en va de même pour l’être humain.

La loi d’Illich ou loi de l’efficacité décroissante, affirme qu’ au-delà d’un certain seuil, l’efficacité humaine décroît, voire devient négative. Cela signifie qu’en doublant la quantité de travail, on ne double pas pour autant la productivité.

Au pire, à partir d’un certain seuil, ajouter du travail, donnera des rendements proportionnellement moindres.

Pour appliquer cette loi, posez-vous  deux questions :

–          Quelle est la durée maximale que je m’assigne pour réaliser cette tâche ?

–          ou variante quelle est la durée maximale que je donne à mes collaborateurs pour terminer ce travail ?

En pratique,

L’application de la loi d’Illich dans sa vie de tous les jours permet par exemple d’alterner les tâches et surtout de lutter contre le perfectionnisme.

  • La sixième loi du temps: la loi de Fraisse.

Le temps a une dimension objective et une dimension subjective ou psychologique qui varie en fonction de l’intérêt personnel à l’activité exercée.

Plus une activité est morcelée, plus elle paraît durer longtemps. Plus une activité est intéressante, plus elle paraît brève.

Par exemple le temps d’une attente est toujours trop long, les moments de plaisir, eux, toujours trop courts.

Les principes découlant de cette loi de Fraisse ou loi de la dimension subjective du temps, sont de se méfier :
– de notre tendance spontanée à faire d’abord ce qui nous plaît plutôt que ce qui est le plus important,
– de notre estimation du temps passé à une tâche.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          Quelles sont les activités que j’ai spontanément tendance à remettre au lendemain ?

–          Quel est le temps objectif que je passe pour mener à bien ce travail ?

Il faut donc confronter notre évaluation subjective du temps à des paramètres objectifs car nous avons naturellement tendance à passer plus de temps sur ce qui nous plaît et à le faire en priorité et à remettre ce qui nous déplaît. Ce qui empire souvent la situation !

En pratique,

L’application de la loi de Fraisse dans sa vie de tous les jours permet par exemple consacrer un temps défini à une tâche difficile en en mesurant objectivement la durée et ne pas se laisser influencer par des a priori.

  • La septième loi du temps : la loi de Swoboda-Fliess-Teltscher

La société connaît des biorythmes liés à la saisonnalité des activités, du rythme des congés scolaires, fêtes et jours fériés, etc.
Ils s’ajoutent aux rythmes biologiques vécus par l’être humain qui connaît plusieurs cycles d’énergie selon les saisons et les heures d’ensoleillement, mais aussi dans la journée : généralement un meilleur rendement le matin, un nouvel élan en fin d’après-midi, la nécessité d’avoir des pauses et de se restaurer tout au long de la journée.

Les principes découlant de la loi de Swoboda-Fliess-Teltscher ou loi des rythmes biologiques sont que nous devons être conscients des rythmes qui concernent notre entreprise, notre couple ou famille, nos amis, mais aussi de nos propres rythmes biologiques (sommeil, faim, énergie, concentration …), pour trouver le meilleur compromis.

Pour appliquer cette loi, posez-vous deux questions :

–          Quelle est la période de la journée ou je suis le plus performant ?

–          Quelles est la période de la journée où je suis le moins performant ?

En pratique,

L’application de la loi de Swoboda-Fliess-Teltscher dans sa vie de tous les jours permet par exemple de découvrir ses rythmes personnels et de développer l’écoute de ses horloges internes et de programmer des activités stratégiques ou de réflexion à des moments de grande énergie et des activités de routine à des moments de recharge ou de récupération.

Il existe d’autres lois du temps, la loi de l’Ecclésiastique ou loi de l’alternance, la loi de Laborit ou loi du moindre effort, la loi de Douglas, la loi de Perls,…mais je considère que l’application de ces 7 lois du temps est suffisante pour avancer sur la maîtrise du temps.

Pour finir, une devinette :

Rien n’est plus long et rien n’est plus court. Rien n’est plus lent et rien n’est plus rapide. Tous les Hommes le négligent et tous en regrettent sa perte. Qui suis-je ?” Voltaire dans Zadig.

Comment habitez-vous votre temps ?


Comment habitez-vous votre temps ?

Il s’agit de la 2ème marche à gravir sur l’escalier de la maîtrise du temps.

Vous allez évaluer de façon très précise non seulement à quoi vous passez votre journée (c’est-à-dire le temps objectif),

mais également comment vous avez ressenti les différents évènements qui ont composé cette journée (le temps subjectif).

Comment allez-vous procéder ?

Vous allez réaliser cette auto-évaluation en trois étapes.

Première étape : D’abord, je vous propose pendant une semaine, à la fin de chaque journée,de remplir le tableau ci-dessous afin d’identifier avec le plus de précision possible l’ensemble des évènements qui ont rythmé votre vie familiale, professionnelle, de loisirs, personnelle,… Il suffit de répondre à ces deux questions très simples et ceci pour tous les évènements : qu’ai-je fait pendant cette journée et comment me suis-je senti ?

AUTO-DIAGNOSTIC DE TEMPS

TEMPS OBJECTIF

(qu’ai-je fait ?)

TEMPS SUBJECTIF

(comment me suis-je senti ?)

Ex.

6h45

Le réveil sonne J’ai fait un rêve étrange. J’ai l’impression de ne pas avoir dormi
07h00 Je prends ma douche Je pense encore à ce rêve et de nouvelles images apparaissent
07h30 Je prends mon petit-déjeuner

Mon fils a cassé un bol et ma femme a renversé son café.

Je me suis mis en colère.

Je pars stressé au travail.

Remplir le tableau à la fin de chaque journée pendant une semaine.Puis choisir l’activité la plus importante pour vous et clarifier en répondant aux 8 questions. Puis choisir une seconde activité.

Deuxième étape : Une fois rempli ce tableau pendant une semaine, vous allez choisir l’activité que vous pratiquez le plus et répondre à ces 4 questions :

–          quel est le temps que vous passez à cette activité ?

–          pourquoi faites-vous cette activité ? (quel est votre objectif ?)

–          quels sont les résultats obtenus ? (positifs/négatifs, certains/incertains, importants/pas si importants que ça)

–          comment vous sentez-vous quand vous réalisez cette activité ? (tension/détente,…)

Et enfin troisième étape, une fois clarifiée cette activité, vous allez vous poser les 4 questions suivantes :

–          cette activité est-elle indispensable à votre vie ?

–          cette activité est-elle importante, mais non essentielle ?

–          cette activité est-elle peu importante ?

–          cette activité est elle une perte de temps évidente ?

Vous allez clarifier ainsi de façon très puissante votre activité principale. Une fois cet auto-diagnostic réalisé, vous passez à une autre activité et vous lui soumettez les mêmes questions.

Etes-vous malades du temps ? 2eme partie


(La suite de votre auto-diagnostic)

si vous avez raté la première partie de la première marche,

cliquer      ICI !


Rappel : Première marche : Un autodiagnostic très simple pour savoir si vous êtes atteints d’une des 6 maladies du temps.

L’autocoaching comprend 6 marches que je vous propose de gravir l’une après l’autre à votre rythme sur l’escalier de la maîtrise du temps.


Dites-vous fréquemment : « Qu’est-ce que j’ai perdu de temps dans cette réunion » ?

Vos Symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez  de passer beaucoup trop de temps en réunion. Les réunions sont souvent convoquées à la dernière minute. L’ordre du jour n’est pas envoyé suffisamment à l’avance.
L’horaire ou la date de certaines réunions sont changés à la dernière minute. La présence de certains participants n’est pas nécessaire. Les réunions ne commencent ni ne finissent à l’heure.
L’ordre du jour n’est pas respecté et d’autres points sont discutés à la place.
Les échanges entre les participants ne sont pas gérés, donc certains parlent trop, d’autres pas assez. Il n’y a pas de compte-rendu ni de plan d’action des tâches à faire suite à la réunion.

Les Causes :
Manque de mécanismes formels de communication qui obligent, chaque fois qu’il y a des changements ou des informations à communiquer, de convoquer des réunions.
Manque de spécialisation des réunions : types de réunion, qui doit y participer, sujets traités, fréquence, planification dans le calendrier avec une périodicité.
Manque de formation sur la gestion efficace des réunions.
Sous-utilisation des outils collaboratifs et de téléréunion disponibles dans l’entreprise ou sur le marché.

Les Conséquences :
Trop de temps consacré en réunions et en comités de toutes sortes. Peu de résultats concrets comparé au temps dépensé et au nombre de personnes impliquées. Frustration, sentiment d’impuissance et de perte de temps.

–         Dites-vous fréquemment : « Je n’ai pas le choix » ?

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous avez  peur de refuser les urgences de dernière minute, les échéances irréalistes, les attentes disproportionnées (aux ressources disponibles), surtout si elles viennent de clients ou de supérieurs. Vous faites toujours passer les besoins des autres avant les vôtres. Vous êtes convaincus que vous n’avez pas le choix, pas de pouvoir, pas les moyens de refuser. Vous vous  sentez obligés d’accepter les demandes telles qu’elles sont formulées même si vous êtes  déjà surchargés. Vous avez de la difficulté à demander de l’aide quand vous  en avez besoin. Vous vous plaignez de ne jamais avoir de temps pour vous. Vous avez  l’impression d’être toujours au service des autres.

Les Causes :

Vous avez certainement un manque de confiance en vous. Vous recherchez la valorisation dans le regard de l’autre. Vous éprouvez des difficultés à vous affirmer, à négocier, à affronter les réactions de mécontentement. Vous avez une peur irraisonnée de déplaire, de paraître incompétent, de donner l’impression de ne pas vouloir collaborer. Vous appréhendez les pires conséquences : être moins aimé(e), être pénalisé(e) lors de l’évaluation du rendement, perdre votre emploi, vous retrouver seul(e).

Les Conséquences
Vous éprouvez de l’Insatisfaction chronique, une baisse de l’estime de soi. Vous avez le sentiment d’être dépossédé(e) de votre bien le plus précieux : le temps. Cette perception d’impuissance peut conduire au désabusement, au passéisme, au cynisme organisationnel et pire, au burn-out.

–         Dites-vous fréquemment : « Pas moyen d’être tranquille » ?

Vos Symptômes les plus fréquents :

Vous vous plaignez d’être constamment interrompu(e) dans votre travail par des chronophages humains (collègues, visiteurs, patrons…) qui entrent en coup de vent dans votre bureau pour vous demander des informations urgentes, commenter les dernières rumeurs internes ou parier sur le résultat du match de ce soir. Vous  êtes aussi dérangé(e)s par les chronophages électroniques (téléphone, portable, courriel…) qui émettent leur sonnerie personnalisée à tour de rôle ou en même temps. Vous vous plaignez souvent (avec raison) que votre environnement de travail est peu propice à la concentration : aires ouvertes, conversations bruyantes, réunions de corridor, ronronnement du photocopieur…

Les Causes :
Vous ne disposez pas de l’information nécessaire à la réalisation de votre travail.  Vous souffrez soit d’Informationite aiguë (tout le monde in-forme tout le monde sur tout) soit de réunionite aiguë (problème-réunion ; urgence-réunion ; idée géniale-réunion…)., soit les deux !

Vous manquez de mécanismes formels de coordination des projets.

Vous Manquez de respect ou de règles de courtoisie.

Vous multipliez inutilement les  outils de communication et/ou vous en faites une mauvaise utilisation.

Votre espace de travail est surpeuplé ou trop étroit : bureaux, salles de réunion, zone d’accueil des visiteurs…

Les Conséquences :
Il vous arrive fréquemment d’interrompre votre travail en cours, vous êtes sujet(te)s à des pertes de concentration qui provoquent des erreurs et vous obligent à reprendre plusieurs fois la même tâche.

Attention ! Une exposition prolongée aux chronophages provoque un sentiment de persécution chez leurs victimes qui se plaignent de ne pouvoir commencer à travailler que lorsque les autres s’arrêtent de le faire !

Intéressant, non ?

« Oui, mais alors que faire ? Quel est le remède ? »

 

La première marche est un constat. Faites-le objectivement, avec calme et discernement.

La seconde marche vous permettra d’ identifier comment vous habitez votre temps.

Prochainement sur le blog Vivre simplement en pleine conscience.

Etes-vous malades du temps ? 1ere partie


Etes-vous malade du temps ? 1ere partie

Première marche : Un autodiagnostic très simple pour savoir si vous êtes atteints d’une des 6 maladies du temps.

L’autocoaching qui débute aujourd’hui se déroulera en 5 marches que je vous propose de gravir l’une après l’autre à votre rythme sur l’escalier de la maîtrise du temps.

Inutile de vous précipiter ou de gravir les marches 4 à 4 !

Attention ! Il est encore temps de renoncer…

Mais rappelez-vous :

« Jouis agréablement du présent. Le reste est hors de ta portée. »

Montaigne

La première marche va vous permettre de  prendre conscience de votre rapport au temps et d’identifier de quel type de maladie du temps vous souffrez. C’est celle que l’on va découvrir maintenant.

La seconde marche consistera à identifier comment vous habitez votre temps.

La troisième marche vous permettra de connaître les 7 lois du temps.

La quatrième marche vous donnera des remèdes pratiques pour ne plus courir après le temps.

La cinquième marche vous permettra de prendre 5 bonnes habitudes pour définitivement ralentir.

Enfin, si vous voulez à coup sûr, vous guérir définitivement de cette maladie du temps, devenir un véritable maître du temps, je connais un coach qui vous y aidera…

En attendant, sans plus attendre, montons sur la Première marche :


( Source : gamonet)

Les maladies du temps que l’on n’arrive pas à maitriser se révèlent par des  symptômes variés qui vont se traduire par des expressions aussi diverses que:

–         Je manque de temps !

–         Vite, c’est urgent !

–         Au secours, je suis inondé(e) de mails !

–         Qu’est-ce que j’ai perdu de temps dans cette réunion !

–         Je n’ai pas le choix !

–         Vraiment, pas moyen d’être tranquille !

Si vous utilisez l’une ou plusieurs de ces expressions de façon assez courante, il se peut que vous soyez atteint(e)  par l’une des 6 maladies du temps.

– « C’est grave, docteur ? »

– « Je peux vous rassurer, on peut en guérir ! »

Mais avant d’envisager la guérison, je vous propose de lire en détail la signification de ces 6 expressions, d’en découvrir les symptômes qui s’y rattachent, les causes et surtout les conséquences de ces maladies du temps dans votre vie personnelle et professionnelle, pour vous et vos proches.

–         Dites-vous fréquemment: « Je manque de temps » ?

Si tel est le cas,

Vos Symptômes les plus fréquents :
Vous avez la perception de manquer continuellement et cruellement de temps. La liste de choses à faire ne cesse de grandir. Les tâches prennent plus de temps que prévu. Les activités à mener ne sont jamais assez claires pour vous. Les projets ont la fâcheuse tendance de se compliquer en cours de route. Les échéances que l’on vous donne sont toujours trop serrées. Vous avez souvent l’impression d’attendre après les autres. Vous éprouvez de la difficulté à obtenir à temps les informations ou le travail promis, ce qui vous  met en retard dans votre travail.

Ah !, si les journées pouvaient être plus longues et si on n’était pas obligé continuellement de courir après les autres, le travail serait tellement plus facile!

Les Causes :
Vous éprouvez des :

difficultés à évaluer correctement la durée des tâches à accomplir, les délais à prévoir et les échéances à respecter

–         difficultés à évaluer votre charge de travail quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle.

–         difficultés à évaluer l’ampleur et la complexité des tâches  à réaliser.

Enfin, vous sous-utilisez certainement votre agenda ou d’autres outils informatiques tels que gestionnaire de courrier électronique, outil informatique d’organisation de réunions,….

Les conséquences :

Vous devez souvent faire des heures supplémentaires.

Vous devez quitter tard le bureau.

Vous apportez souvent en fin de semaine, des dossiers à la maison au grand désespoir de votre famille. Vous vous sentez souvent surchargés, fatigués. Vous avez  hâte, oui vraiment hâte, de prendre des  vacances.

Dites-vous fréquemment  : « « Vite, c’est urgent ! »

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez en fin de journée de n’avoir pu réaliser vos priorités à cause des nombreux imprévus et urgences. Vous attendez généralement la dernière minute avant d’entreprendre une tâche importante. Vous reportez au lendemain les tâches dont l’échéance est éloignée (c’est la fameuse procrastination). Vous entreprenez beaucoup de choses, mais vous en menez peu à leur terme. Le désordre de votre bureau traduit le combat quotidien que vous livrez aux nombreux feux à éteindre. Vous n’avouez pas facilement aimer jouer au pompier, mais vous préférez nettement l’action à la réflexion. « Je ne suis pas payé(e) pour penser, mais pour agir ! », aimez-vous répondre à ceux qui vous reprochent votre activisme débridé.

Les Causes :

Vous éprouvez des :

–         difficultés  à vous arrêter

–         difficultés à vous centrer sur vos priorités

–         difficultés à penser au long terme et à vous discipliner au quotidien.

Vous aimez agir sous tension, vous aimez les sensations fortes, vous carburez à l’adrénaline et plus généralement, vous trouvez l’action plus valorisante que la planification ou l’organisation.

Vous confondez l’urgent avec l’important. Si c’est urgent, c’est automatiquement important.


Les Conséquences :
Vous allumez autant de feux que vous en éteignez. Vous perdez beaucoup de temps (ou en faites perdre aux autres) à chercher des renseignements dans les piles de dossiers qui s’entassent sur votre bureau. Les tâches importantes mais non urgentes (projets à long terme, améliorations, formation, prévention, ménage des dossiers…) sont continuellement reportées. Vous dispersez votre énergie et épuisez votre entourage. Vous finissez vos journées  sur les rotules, mais redémarrez le lendemain telle une formule 1 sur la ligne de départ.

–         Dites-vous fréquemment : « Au secours, je suis inondé de mails » ou (variante) « j’ai plusieurs dizaines de mails (ou courriels) non lues » ?

Vos symptômes les plus fréquents :
Vous vous plaignez  d’être inondés de mails venant surtout de collaborateurs internes; d’être mis en copie pour des messages qui ne vous concernent pas; de recevoir des messages sans sujet ou au sujet imprécis, et le pire de tout au texte trop long. Vous lisez vos messages au fur et à mesure que vous les recevez et les laisser dans votre boite de réception qui peut contenir plusieurs centaines (voir milliers) de messages lus et non lus.
Vous n’osez pas détruire ou archiver les messages au cas où vous en auriez besoin plus tard. Vous jouez au ping-pong de courriels (multiples réponses) au lieu de décrocher le téléphone ou d’aller voir votre collègue pour discuter du sujet en question. Vous avez tendance a mettre en Cc votre supérieur ou les collègues concernés sans vous demander toujours s’ils ont réellement besoin de ce message. Vous aimez (trop) communiquer par courriel et oubliez que dans certaines situations, le téléphone, ou une discussion de vive voix, sont plus appropriés.

Les Causes :
Vous manquez de stratégie  sur « les bonnes pratiques du courriel ». Chacun l’utilise à sa façon.

Vous manquez de connaissance des fonctionnalités de votre logiciel de courriel : Outlook ou autre.

Vous évitez au maximum les communications interpersonnelles qui peuvent être confrontantes ou peu motivantes (si je vais le voir, j’en ai pour une heure, alors j’évite).

Les Conséquences :
Beaucoup de temps consacré chaque jour à la gestion des courriels. Pertes de temps à lire des courriels inutiles, trop long, ou imprécis. Difficulté à retrouver rapidement des informations au moment où l’on en a besoin. Appauvrissement des relations interpersonnelles. Travailler ensemble, c’est aussi se parler et se voir Lire la suite