Mobilisons-nous pour le Pakistan



Je relais un appel lancé par Matthieu Ricard:

« Chers amis
Voici un appel venant de Awaaz.org une organisation fiable qui fait un excellent travail.
Cet appel mérite votre réponse
Matthieu Ricard »

« Une catastrophe humanitaire aux proportions effrayantes s’abat sur le Pakistan, où un cinquième du pays est aujourd’hui sous les eaux et où des millions de personnes sans abri attendent désespérément de l’aide.

Des efforts de secours ont été lancés, mais la réponse de la communauté internationale à ce gigantesque désastre est incroyablement lente et faible—l’ONU a lancé un appel d’urgence pour lever 460 millions de dollars d’aide vitale, mais n’a obtenu à ce jour que 40% du total.

Les travailleurs humanitaires ont averti que sans une augmentation immédiate de l’aide le nombre de morts allait exploser. Nous pouvons agir en envoyant directement des fonds aux associations les plus fiables sur place, et en demandant à nos gouvernement d’intensifier leurs efforts. Montrons à nos dirigeants ce qu’est la générosité et demandons-leur de se joindre à nous. Cliquez ici pour envoyer un message personnel aux représentants des principaux pays donateurs:

Message aux dirigeants

Et cliquez ici pour faire un don et participer à l’effort humanitaire:
Donation Pakistan

Après sa visite des zones frappées par les inondations, le Secrétaire Général des Nations-Unies Ban Ki Moon, visiblement bouleversé, a déclaré: “Cette journée a été très éprouvante. J’ai vu par le passé de nombreuses catastrophes naturelles à travers le monde, mais jamais comme celle-ci.”

Des milliers de villes et de villages ont été emportés par les eaux—routes, habitations, ponts, récoltes. A présent, les populations sont réfugiées sur des petits îlots entourés d’eaux. Sans eau potable à disposition, le choléra, la dysenterie et d’autres maladies sont en hausse et menacent des millions de personnes qui ont perdu leurs maisons et moyens de subsistance.

La réponse internationale est loin d’avoir égalé à ce jour les efforts consentis pour les récentes grandes catastrophes. Des organisations comme l’UNICEF et l’OMS ont indiqué manquer de fonds pour apporter l’assistance adéquate.

Nos gouvernements doivent faire plus et nous pouvons montrer l’exemple. Mobilisons-nous aux côtés des Pakistanais en ce temps de crise, et demandons aux pays donateurs importants d’en faire de même.

Notre mouvement a su par le passé relevé le défi face à de terribles catastrophes. En 2008, les membres d’Avaaz ont donné plus de 2 millions de dollars pour les victimes du cyclone Nargis en Birmanie. Il y a quelques mois, 1,4 million de dollars ont été collectés pour les victimes du séisme en Haïti. Notre capacité à agir vite en temps de crise peut sauver des vies et apporter une aide cruciale aux populations qui font face au désastre. Montrons au peuple pakistanais que les citoyens et gouvernements du monde entier sont mobilisés pour les aider à surmonter cette terrible épreuve. »

Vivre simplement en pleine conscience, c’est aussi savoir faire appel à sa générosité pour aider d’autres humains beaucoup beaucoup moins bien lotis que nous.

A RELAYER SANS MODERATION

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Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?


Dans vos relations, utilisez-vous la SPACE attitude ?

Lors d’un précédent article intitulé Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse, je vous faisais part des conséquences néfastes des conflits interpersonnels qui peuvent affecter votre vie personnelle comme votre vie professionnelle. Les 4 cavaliers de l’Apocalypse sont la critique, le mépris, la contre-attaque et le retrait. Les utiliser dans vos relations ne peut vous apporter que ruine et désolation.

Heureusement, il existe des principes de communication efficace, qui permettent d’améliorer radicalement et durablement notre relation aux autres. Je retiendrai l’approche de communication non-violente (CNV) appelée également communication créative ou communication empathique popularisée par Marshall Rosenberg.

La non-violence est entendue au sens où l’entendait Gandhi, c’est-à-dire l’ahimsa, notre état naturel de bienveillance lorsqu’il n’existe plus en nous la moindre trace de violence.

Vous pouvez utiliser la CNV de trois manières complémentaires:

  • pour clarifier ce qui se passe en vous (auto-empathie)
  • pour vous exprimer d’une manière qui favorise le dialogue
  • pour écouter l’autre d’une manière qui favorise le dialogue, et quelle que soit la manière de s’exprimer de l’autre

Cette démarche suppose deux pré-requis :

  • une attention au moment présent, largement favorisée par la méditation
  • une intention claire de favoriser le dialogue et la coopération

Si l’attention et l’intention sont réunies, vous avez tout entre vos mains pour réussir une vie fantastique.

Ce mode de communication favorise l’élan du cœur et nous relie à nous-mêmes et aux autres, laissant s’exprimer notre bienveillance naturelle.

Il nous engage à reconsidérer la façon dont nous nous exprimons et dont nous entendons l’autre. Les mots ne sont plus des réactions automatiques, mais des réponses réfléchies. « Répondre au lieu de réagir », encore un des apports d’une pratique régulière de la méditation.

Pour mettre en pratique la CNV, vous devez focaliser votre attention sur 4 points constituant les 4 composantes de la CNV :

  • O pour Observation : j’observe un comportement concret qui affecte mon bien-être
  • S pour Sentiment : je réagis à ce comportement par un sentiment
  • B pour Besoin : je clarifie le(s) besoin(s) qui ont éveillé ce sentiment
  • D pour Demande :  je demande à l’autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être en respectant les 6 critères suivants :
    • dans l’instant présent
    • réaliste
    • réalisable
    • négociable
    • précise
    • formulée positivement.

Oui, mais en pratique cela donne quoi ?

Imaginons un dialogue entre une mère et son adolescent qui ne range pas toujours ses chaussettes:

Ex. de Communication violente :

La mère : « Y’en a marre que tu laisses trainer tes chaussettes ! Avec toi c’est toujours pareil. Tu me prends pour ta bonniche. Tu n’es qu’un égoïste. Comme ton père. La prochaine fois, je te les balance par la fenêtre. »

L’ado : « Tu me fais vraiment chier avec tes reproches débiles. Tu ferais mieux de t’occuper de trucs importants. Comme de trouver du travail. Au lieu de me harceler continuellement. Y’en a vraiment marre. Je me casse. »

Ex. de Communication non violente :

La mère : « Frédéric, quand je vois tes chaussettes sales sur le canapé, je suis de mauvaise humeur parce que j’ai besoin de plus d’ordre dans les pièces que nous partageons. Tu veux bien mettre ces chaussettes au sale ? »

L’ado : « Ok, m’man. Je le fais tout de suite. »

Bien sûr, l’exemple est caricatural. Mais avouez que ça change tout.

Pour mettre en pratique la CNV dans votre vie de tous les jours, je vous propose un moyen mnémotechnique pour vous remémorer cette démarche en développant la SPACE attitude.

S pour Source : Il faut s’assurer que l’on s’adresse à la personne qui est à la source du problème et qu’elle a les moyens de le résoudre.

P pour Privé et Propice. En effet, il est important de veiller à ce que la discussion de déroule dans un endroit adéquat (privé) et au bon moment (propice). Il est important de ne pas avoir ce genre de discussion en public et de réagir à chaud.

A pour Aimable. Mettre à l’aise son interlocuteur est un pré-requis. Nommer cette personne, puis lui dire quelque chose d’aimable à condition que cela soit vrai est indispensable.

C pour Communication non violente. On reprend alors successivement les 4 composantes OSBD, à savoir Observations objectives, Sentiments et émotions, Besoins non satisfaits et Demandes précises.

E pour Evaluation. En effet, après avoir communiqué et formulé votre demande, il est important d’une part d’évaluer votre propre communication (comment cela s’est-il passé ?, Qu’avez-vous ressenti ?, Quelles sont été les réactions (attendues, inattendues) de l’autre ?), mais aussi de mesurer les résultats de votre communication.

Quand utiliser la CNV ?

Mais tout le temps !

Cette pratique peut être appliquée à tous les niveaux de communication :

–       relations de couples

–       relations familiales

–       milieu scolaire

–       milieu professionnel

–       relation thérapeutique

–       négociations diplomatiques

–       relations d’affaires

–       résolution de conflits

« Ceux qui maitrisent la parole juste ne font offense à personne. Pourtant ils disent la vérité. Leurs mots sont clairs mais jamais violents…Ils ne se laissent jamais humilier, et ils n’humilient jamais personne. » Bouddha

Lectures saines qui m’ont inspiré et que je vous recommande:

Les mots sont des fenêtres de MB Rosenberg.

Guérir de JJ Serban Schreiber

Si vous avez aimé cet article:

Scoopeo

Blogasty

Fuzz

Pour terminer, je voulais vous informer que le cap des 30.000 visites a été atteint sur le blog aujourd’hui.

Je suis profondément touché par votre intérêt à ce blog.

J’avais besoin de vous le dire et vous remercie du fond du coeur.

J’espère qu’il est pour vous source d’inspiration et vous aide à mener une vie en pleine conscience.

Encore Merci. Je ne formulerai qu’une demande : que cela continue.

Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse !


©Raoul Giordan

Nous allons pénétrer aujourd’hui dans le monde passionnant des relations interpersonnelles. Et pour commencer, nous allons parler de conflit. Avez-vous déjà lâché l’un des 4 cavaliers de l’Apocalypse?

Qui n’a pas eu à être partie prenante d’un conflit ?

Qui n’a pas eu dans sa pratique professionnelle ou sa vie personnelle à devoir gérer un conflit entre deux personnes ?

Le conflit est une situation sociale où des acteurs en interdépendance, soit poursuivent des buts différents, défendent des valeurs contradictoires, ont des intérêts divergents ou opposés, soit poursuivent simultanément et compétitivement un même but.

Même si certains conflits peuvent déboucher sur des solutions innovantes, la plupart d’entre eux sont destructeurs, très consommateurs d’énergie et laissent parfois des conséquences désastreuses.

Cet article sera divisé en deux parties :

–         La première partie traitera des 4 attitudes (ou 4 cavaliers de l’apocalypse) à éviter dans nos relations

–         La seconde partie traitera des moyens de communication à notre disposition pour améliorer durablement nos relations inter-personnelles.

Toute ressemblance avec des situations vécues ne serait absolument pas une pure coïncidence !

Imaginons un dialogue entre deux conjoints :

Lui : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? »

Elle : « Tu n’as pas oublié ceci, tu n’as pas oublié cela… », « Tu n’as qu’a passer toi-même au pressing ! »

Lui : « Vraiment tu exagères ! Si tu avais une activité chargée, passe encore, mais vraiment tu ne fais pas grand-chose »

Elle : « C’est sur que si tu rangeais tes affaires, j’aurais un peu plus de temps »

Lui : « Tu ne veux pas non plus que j’embauche une femme de ménage pour faire les courses ? »

Elle : « Et pourquoi pas ? Je ne suis pas ta bonne quand même ! »

Lui : « Tu en es loin ! Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées… »

Elle : « T’es vraiment un pauvre type… ».

Elle s’en va, laissant Lui à sa colère intérieure et ses sarcasmes.

Ce dialogue imaginaire résonne en vous ?

Il témoigne de l’emprise du cerveau des émotions (ou cerveau limbique) sur le cerveau de la raison (ou cerveau cognitif). Une fois ce cerveau des émotions activé, il est très difficile de le désactiver, d’où la surenchère. Cette inondation d’émotions ne permet plus à l’individu d’avoir un discours cohérent, mesuré.

Quels sont les cavaliers de l’Apocalypse qui selon l’expression de John Gottman ont été lâchés dans ce dialogue conflictuel ?

–         La critique :

Commencer un dialogue par : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? » augure mal de la suite. L’autre se sent attaqué, jugé, voire méprisé. Même s’il n’a pas envie de se mettre en colère, son cerveau émotionnel va rapidement prendre le dessus.

–         Le mépris :

En disant « Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées », Lui témoigne d’un profond mépris, voire du registre de l’insulte. Il est facile d’imaginer que cette phrase s’accompagne chez Lui de mimiques qu’Elle détecte instantanément chez son compagnon et renforce son sentiment de colère.

–         La contre-attaque :

Naturellement cette attitude fait référence au fameux « Fight or flight » ou « combattre ou fuir » popularisée par Walter Cannon dans les années 30. Il s’agit de deux réactions primitives inscrites dans les gènes de l’homme depuis des millions d’années d’évolution. Que peut-on en attendre ? La première possibilité est la surenchère, l’escalade de la violence dont le terme est le plus souvent la rupture de la relation (comme dans l’exemple ci-dessus). La seconde possibilité est la réussite de cette contre-attaque, mais à quel prix ? Le vaincu aura très souvent du ressentiment vis-à-vis du vainqueur et cherchera le moindre prétexte pour de nouveau engager le combat. Les exemples historiques qui illustrent cet aspect sont nombreux.

–         Le retrait :

Il s’agit d’une attitude souvent masculine qui témoigne déjà d’un conflit avancé. Il consiste tout simplement à ne plus répondre, à être silencieux. Stade ultime, il témoigne de la désagrégation totale de la relation où la communication est impossible.

Qui ne s’est pas laissé à au moins lâcher l’un des 4 cavaliers qui n’apporte que ruine et désolation sur son passage ?

Rassurez-vous !

Il existe des moyens qui ont fait leurs preuves permettant d’améliorer durablement ses relations avec les autres. C’est ce que nous verrons dans un prochain article.

En attendant, essayez d’identifier si vous avez lâché ces 4 cavaliers!

Source : Guerir

Si vous avez aimé l’article, vous pouvez l’aider en cliquant :

http://scoopeo.com/blogs/chassez-lzs-4-cavaliers-de-lapocalypse

http://www.fuzz.fr/story/chassez-les-4-cavaliers-de-l%E2%80%99apocalypse-

http://blogasty.com/billet/380833-chassez-les-4-cavaliers-de-l-apocalypse-post

Exprimez-vous ici et maintenant


EXPRIMEZ-VOUS ICI ET MAINTENANT par Guillaume Rodolphe


Ceci est la quatrième marche d’une série de cinq à gravir consacrées au voyage intitulé « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ». Il s’attache à préciser qu’il est important de déterminer votre mode d’expression en liaison avec votre mission et votre environnement, puis de vous mettre en route.

Le premier article de présentation se trouve ici et explique comment vous aviez à votre disposition 525.600 minutes à votre disposition en ce début d’année pour changer le récit de votre vie et vivre enfin comme vous le souhaitez.

Le second article (ou première marche) intitulé « Comment trouver votre mission de vie » se trouve ici et vous explique pas à pas les questions à éclaircir pour découvrir avec certitude votre propre mission de vie.

Le troisième article(ou seconde marche)  intitulé « Votre grande vision » se trouve ici et explique la nécessité de voir avec grandeur et clarté le changement désiré et les moyens pour y parvenir.

Le quatrième article (ou troisième marche) intitulé « Cultivez un environnement sain et durable ! » se trouve ici et explique comment les 6 composantes clés de votre environnement (physique, mental, spirituel, naturel, financier, relationnel) influe sur votre réussite et l’atteinte de vos objectifs.

Une fois votre mission de vie déterminée, votre environnement aligné, votre grande vision clarifiée, il est temps maintenant de l’exprimer.

L’expression est le résultat d’une personne qui exprime, c’est-à-dire qui étymologiquement parlant fait « sortir le jus en pressant». Autrement dit, « l’expression » représente un mouvement de l’intérieur vers l’extérieur, manifestation de notre moi intérieur au Monde environnant, résultante de l’extraction de liquide à partir d’un corps qu’il contient.

Les modes d’expression sont multiples.

1. Exprimez-vous d’abord par la parole !

D’abord parlez !

Depuis tout petit, vous vous exprimez par la parole. Il s’agit d’un moyen sûr et efficace. Parlez de vos problèmes, de vos projets, de vos envies, de vos besoins !

A qui ? A tout le monde ! Votre conjoint, votre voisine, votre concierge, vos enfants, vos collègues, vos amis, votre supérieur hiérarchique,…

Avez-vous déjà fait le lien entre « mal à dire » et « maladie» ? Quand on a du mal à dire les choses, à exprimer ce que l’on a sur le cœur, on peut tomber malade.

Qui d’entre nous ne s’est pas déjà senti très soulagé(e) d’avoir avoué quelque chose que l’on avait caché ? De la même façon, nous nous sentons en joie lorsque notre ami nous confie ses états d’âme ou nous questionne sur les nôtres ?

Combien de femmes regrettent que leurs chéris n’arrivent pas à exprimer leurs sentiments ?

Tout ce que l’on garde en soi, chaque mot que l’on prononce sans le penser, sont des armes que l’on retourne contre soi-même. De plus, le mensonge peut prendre dans la vie une importance inutile car il nous oblige à toujours se rappeler de mentir de la même façon, une fois que l’on a commencé, sous peine de paraître versatile.

Comment se fait-il que ce que l’on a au fond de soi n’arrive pas toujours à sortir ?

La peur…

Et oui, encore ce farouche ennemi qui est une fois de plus à l’affût.

Peur de susciter le rire, le dégoût, l’étonnement, de ne pas être compris,…

Une question pour avancer : mais que risque-t-on  au pire ?

Un refus, une rupture, une surprise, une remise en cause,… ?

Et alors ?

2. Exprimez-vous ensuite par l’art !

La parole c’est bien. Mais elle n’est pas suffisante car très généraliste. Trouver un autre mode d’expression qui vous est plus spécifique vous fera faire un grand pas dans votre bien-être intérieur et votre réussite au final. Il existe un mode d’expression qui vous est plus familier, plus naturel ou vous vous sentez plus à l’aise.

Peinture, sculpture, chant, danse, écriture, poésie, expression corporelle, calligraphie, photographie, théâtre, …peu importe ! Toutes ces activités permettent de relier nos trois composantes fondamentales, notre esprit, notre cœur et notre corps. Elles permettent au moins pendant le temps de la pratique de s’aligner, d’être uns.

Unifier c’est aussi dire oui à la vie, ce qui nous place d’emblée dans une ambiance positive, une dynamique mentale et physique indispensable à la réussite de nos projets.

« L’homme qui écrit dessine inconsciemment sa nature intérieure » nous disait Max Pulver. Nous pourrions étendre cette citation à tout autre mode d’expression en déclarant « L’homme qui s’exprime dessine inconsciemment sa nature intérieure ». C’est bien de cela qu’il s’agit.

3. Alignez enfin votre mode d’expression avec votre mission de vie.

C’est bien la troisième étape. Quelle que soit votre mission de vie, l’important est d’exprimer votre projet de façon congruente avec elle. Cela vient naturellement le plus souvent. Soyez créatif(ve)s !

Carte heuristique pour la clarification du projet, réseautage pour trouver des partenaires et clients, communication orale pour convaincre vos futurs associés ou vos partenaires financiers, rédaction d’articles de présentation de votre activité pour vous faire connaître sur les médias écrits, le web, vos plaquettes,…, vidéo-choc pour faire du marketing viral, pilotage de ressources web pour rendre votre site attractif et naturellement rédacteur de blog, partagez votre projet dans le cadre d’un club, d’une association, d’un groupe mastermind etc

Toutes les options sont ouvertes et méritent d’être explorées. Faites feu de tout bois !

Utilisez tous les outils de communication verbale et non verbale à votre disposition.

Exprimer ce que l’on est au fond de soi est sans doute l’étape ultime.

Lorsque l’on ose aller au bout de ses envies, on est forcément plus en phase avec soi-même, pour exprimer ce que l’on a au fond de soi. On retrouve là l’idée des tuteurs de résilience chère à Boris Cyrulnik, qui invite chacun à puiser dans ses réserves de créativité pour mieux vivre et s’épanouir.

Quel est le lieu et le meilleur moment pour débuter ?

Mais la réponse est simple : ICI et MAINTENANT ! EN ROUTE!

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Scoopeo

Blogasty

Fuzz

Doit-on suivre les conseils des autres ou se fier à notre propre intuition ?


Nous avons continuellement des choix à faire :

–       Dans notre vie professionnelle : changement de poste, recrutement de personnels, stratégie à adopter,…

–       Dans notre vie personnelle : choix d’un film, d’un cadeau à faire, rencontre amoureuse, déménagement,…

Ce qui va permettre de faire ce choix est notre capacité à anticiper si notre choix va plutôt nous apporter du plaisir (expérience positive) ou au contraire nous faire souffrir (expérience négative) ou au moins générer du déplaisir.

Comment procède-t-on ?

Schématiquement, deux grandes voies sont possibles :

–       La première est de se fier à notre propre intuition : entrent alors en ligne de compte nos expériences passées sur le même sujet, et sinon une sorte de prémonition, décrivant notre vie à venir.

Intuitivement, nous savons que gagner au loto sera une expérience plus plaisante qu’avoir un accident de voiture, même si nous n’avons expérimenté ni l’un ni l’autre.

–       La seconde est de demander conseil, à nos amis, à nos proches, à nos collègues.

L’idée est alors de nous appuyer sur les expériences des autres pour prendre la bonne décision.

Seulement, sait-on laquelle des deux voies est la plus performante ?

Un élément de réponse nous est apporté par les résultats d’une étude américaine*visant à comparer ces deux voies dans la sphère affective.

Trente-trois jeunes femmes devaient participer individuellement à un speed dating avec un étudiant qu’elle ne connaissait pas.

–       Avant le rendez-vous, un premier groupe de femmes prenait connaissance des caractéristiques du jeune homme (photo, âge, mensurations, goûts,..) et devaient se faire une idée selon leur propre intuition

–       Le second groupe ne recevait pour seule et unique information le rapport d’une autre jeune femme qui avait rencontré le jeune homme et avait quantifié son degré d’enthousiasme sur une échelle de 1 à 100

Dans les deux groupes, chaque femme devait à partir des sources dont elle disposait (intuition ou conseil) indiquer son niveau d’enthousiasme avant la rencontre (échelle de 1 à 100) et ce chiffre était comparé à celui indiqué après la rencontre.

Quels en sont les résultats ?

L’avis d’une autre femme sur le jeune homme permettait de réduire l’erreur de prédiction affective de 50% !

Autrement dit, les femmes ayant eu recours au conseil d’une tierce personne, qui était un parfait inconnu,

ont fait beaucoup moins d’erreurs d’appréciation que celles qui s’étaient uniquement fondées sur leur propre intuition.

Mais alors que devient la fameuse intuition féminine ?

Les chercheurs sont catégoriques :

« Lorsque nous nous voulons connaître notre futur émotionnel, il nous est difficile de croire que l’expérience d’un proche pourrait nous éclairer davantage que notre propre intuition ».

Nous nous considérons à tort comme uniques.

Nous avons beaucoup de mal à considérer les individus qui nous entourent,connus ou inconnus, comme suffisamment proches pour nous apporter plus de justesse dans nos prédictions que nous-mêmes.

Nous devrions donc traiter nos congénères avec beaucoup plus de considération

et les associer beaucoup plus souvent à nos décisions.

Mais ce n’est pas fini car ce serait trop simple : la question suivante est de savoir si notre état d’esprit au moment où nous recevons ces conseils influence notre capacité à les entendre ?

La suite prochainement….

* : Pour en savoir plus : le monde de l’intelligence et une Revue publiée dans Science en 2007 :Gilbert Dt, Wilson TD. Prospection : experiencing the future. Science, 2007, 317, 1351.