S’enrichir, un élément clé de la réussite


Richesse, spiritualité, bonheur

S’enrichir, un élément clé de la réussite

Pour beaucoup, la richesse fait référence à l’abondance de biens et/ou de revenus. Il s’agit donc de richesse matérielle a priori. Pour certains, être riche c’est posséder une maison ou un appartement, pour d’autres des bijoux ou une montre de qualité, pour certains partir en voyage quand bon leur semble, pour d’autres ne pas être obligés de se lever tous les matins pour travailler, pour certains rouler dans une belle voiture de sport, pour d’autres accumuler des lingots d’or,….

Nul n’est d’accord sur la définition de la richesse ; elle fait naturellement référence à son enfance, sa famille, son pays, et surtout l’époque dans laquelle on vit. Cette conception de la richesse résonne fortement dans notre monde occidental ; pourtant cette accumulation de biens matériels n’a parfois pas de limites ; après avoir réussi à acheter un tableau de maître, l’amateur d’art souhaitera souvent en avoir un second, puis un troisième pour en faire une collection. L’amateur de belles cylindrées changera de voiture tous les six mois,… Pourquoi ?

Une réponse assez simple peut être formulée. Parce que le désir de richesse comble un manque. On peut facilement  le comprendre en regardant les individus qui ont réussi à accumuler beaucoup de richesse spirituelle : moines bouddhistes, nonnes bénédictines, soufis musulmans,… Quelle que soit leur religion, leur philosophie, les grands sages vivent souvent dans l’indigence, dans la pauvreté. Habitat rudimentaire, vêtements simples, nourriture chiche. Existe-t-il un système de vases communicants entre la richesse matérielle et la richesse intérieure ? Est-ce une volonté de leur part ou une conséquence de leur juste compréhension du monde, de l’être, de la vie ?

Tout le monde ne peut pas et ne veut pas vivre en ermite retiré du monde. Entre exubérance irrationnelle liée à l’argent et dénuement, il y a un juste milieu à trouver et surtout une voie à suivre : accumuler suffisamment de richesse matérielle est un but louable pour réaliser ses rêves, mais à condition de se construire en parallèle un esprit serein ; c’est cette démarche que je vous propose de partager.

C’est un chemin qui peut mener tout individu à trouver qui il est VRAIMENT.

Pour continuer à éclaircir cette question, je vous encourage à consulter l’article suivant

« Le chemin de la sagesse ou de la liberté mène au centre de son propre être » Mircea Eliade

Pour terminer, rappelez-vous :

« Vous pouvez obtenir TOUT CE QUE VOUS DESIREZ dans la vie,
si, et seulement si, vous AIDEZ suffisamment d’autres personnes
à OBTENIR CE QU’ELLES VEULENT « 

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Le meilleur des blogs de developpement personnel en telechargement gratuit


Vous ne saviez pas quoi lire cet été sur le lieu de vos vacances (pour celles et ceux qui en prennent)?

J’ai une solution toute trouvée.

Fruit de la contribution de 30 blogueurs passionnés de développement personnel (dont je fais partie), l’ebook « le meilleur des blogs de développement personnel » vient de sortir!

Il s’agit d’une compilation des meilleurs articles des blogueurs du forum developpementpersonnel.org dans les rubriques:

– BIEN-ETRE

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– VIE PROFESSIONNELLE

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– FINANCES PERSONNELLES

Il s’agit d’une mine de conseils pour que votre vie soit celle que vous souhaitez qu’elle soit!

Il est en téléchargement gratuit!

Alors n’hésitez plus.

Il suffit de cliquer sur ce lien.

Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter sur cet article ce que vous avez aimé ou moins aimé.

Très bonne semaine.

Chassez les 4 cavaliers de l’apocalypse !


©Raoul Giordan

Nous allons pénétrer aujourd’hui dans le monde passionnant des relations interpersonnelles. Et pour commencer, nous allons parler de conflit. Avez-vous déjà lâché l’un des 4 cavaliers de l’Apocalypse?

Qui n’a pas eu à être partie prenante d’un conflit ?

Qui n’a pas eu dans sa pratique professionnelle ou sa vie personnelle à devoir gérer un conflit entre deux personnes ?

Le conflit est une situation sociale où des acteurs en interdépendance, soit poursuivent des buts différents, défendent des valeurs contradictoires, ont des intérêts divergents ou opposés, soit poursuivent simultanément et compétitivement un même but.

Même si certains conflits peuvent déboucher sur des solutions innovantes, la plupart d’entre eux sont destructeurs, très consommateurs d’énergie et laissent parfois des conséquences désastreuses.

Cet article sera divisé en deux parties :

–         La première partie traitera des 4 attitudes (ou 4 cavaliers de l’apocalypse) à éviter dans nos relations

–         La seconde partie traitera des moyens de communication à notre disposition pour améliorer durablement nos relations inter-personnelles.

Toute ressemblance avec des situations vécues ne serait absolument pas une pure coïncidence !

Imaginons un dialogue entre deux conjoints :

Lui : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? »

Elle : « Tu n’as pas oublié ceci, tu n’as pas oublié cela… », « Tu n’as qu’a passer toi-même au pressing ! »

Lui : « Vraiment tu exagères ! Si tu avais une activité chargée, passe encore, mais vraiment tu ne fais pas grand-chose »

Elle : « C’est sur que si tu rangeais tes affaires, j’aurais un peu plus de temps »

Lui : « Tu ne veux pas non plus que j’embauche une femme de ménage pour faire les courses ? »

Elle : « Et pourquoi pas ? Je ne suis pas ta bonne quand même ! »

Lui : « Tu en es loin ! Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées… »

Elle : « T’es vraiment un pauvre type… ».

Elle s’en va, laissant Lui à sa colère intérieure et ses sarcasmes.

Ce dialogue imaginaire résonne en vous ?

Il témoigne de l’emprise du cerveau des émotions (ou cerveau limbique) sur le cerveau de la raison (ou cerveau cognitif). Une fois ce cerveau des émotions activé, il est très difficile de le désactiver, d’où la surenchère. Cette inondation d’émotions ne permet plus à l’individu d’avoir un discours cohérent, mesuré.

Quels sont les cavaliers de l’Apocalypse qui selon l’expression de John Gottman ont été lâchés dans ce dialogue conflictuel ?

–         La critique :

Commencer un dialogue par : « J’espère que tu n’as pas encore une fois oublié d’aller me chercher mon pantalon au pressing ? » augure mal de la suite. L’autre se sent attaqué, jugé, voire méprisé. Même s’il n’a pas envie de se mettre en colère, son cerveau émotionnel va rapidement prendre le dessus.

–         Le mépris :

En disant « Si tu l’étais, le ménage serait au moins bien fait et mes chemises correctement repassées », Lui témoigne d’un profond mépris, voire du registre de l’insulte. Il est facile d’imaginer que cette phrase s’accompagne chez Lui de mimiques qu’Elle détecte instantanément chez son compagnon et renforce son sentiment de colère.

–         La contre-attaque :

Naturellement cette attitude fait référence au fameux « Fight or flight » ou « combattre ou fuir » popularisée par Walter Cannon dans les années 30. Il s’agit de deux réactions primitives inscrites dans les gènes de l’homme depuis des millions d’années d’évolution. Que peut-on en attendre ? La première possibilité est la surenchère, l’escalade de la violence dont le terme est le plus souvent la rupture de la relation (comme dans l’exemple ci-dessus). La seconde possibilité est la réussite de cette contre-attaque, mais à quel prix ? Le vaincu aura très souvent du ressentiment vis-à-vis du vainqueur et cherchera le moindre prétexte pour de nouveau engager le combat. Les exemples historiques qui illustrent cet aspect sont nombreux.

–         Le retrait :

Il s’agit d’une attitude souvent masculine qui témoigne déjà d’un conflit avancé. Il consiste tout simplement à ne plus répondre, à être silencieux. Stade ultime, il témoigne de la désagrégation totale de la relation où la communication est impossible.

Qui ne s’est pas laissé à au moins lâcher l’un des 4 cavaliers qui n’apporte que ruine et désolation sur son passage ?

Rassurez-vous !

Il existe des moyens qui ont fait leurs preuves permettant d’améliorer durablement ses relations avec les autres. C’est ce que nous verrons dans un prochain article.

En attendant, essayez d’identifier si vous avez lâché ces 4 cavaliers!

Source : Guerir

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Une journée rien qu’à moi.


Cet article s’inscrit dans le cadre du festivalÀ la croisée des blogs”. Ce mois-ci c’est Mona Lisa du blog Le Bonheur Pour Les Nuls qui en est l’organisatrice et qui propose de nous interroger sur le thème suivant : « S’aimer soi-même ? »

Il paraît que « Tout commence par soi-même »

Alors demain, c’est décidé, ce sera ma journée. J’ai décidé de m’occuper de moi. Que de moi.

Je vais commencer par me lever tard. Je vais laisser ma femme accompagner mon petit à l’école. Je vais entendre le réveil sonner, mais je ne me lèverai pas.

Je vais entendre ma femme se préparer, mais je ne prendrai pas mon petit déjeuner. Je vais rester au chaud sous la couette. Entre veille et sommeil, dans cet état de semi-conscience que j’apprécie tant.

Je vais écouter les bruits familiers de la maison, juste les écouter sans les interpréter. Simples bruits familiers : loins ou proches, aigus ou graves, de tonalité forte ou faible. La simple caractéristique primitive du son. En dehors de toute interprétation, de toute étiquette.

Puis le silence revenu, je vais sortir du lit. A mon rythme. Je ne vais pas mettre mes lentilles de contact qui est souvent le premier geste du matin, mais vais rester dans le flou quelques minutes.

Je vais ouvrir la fenêtre de ma chambre, écouter les oiseaux qui ne manqueront pas de chanter, de sauter, de voleter sur l’arbre en face. Je vais sentir si l’air est déjà chaud, tiède ou encore frais et inspirer avec douceur. Inspiration unique puisque l’air inspiré ne reviendra jamais.

Le petit-déjeuner sera joyeux, copieux, arrosé d’un bon café fumant. Je vais prendre le temps de me faire un œuf sur le plat, goûter à des tartines beurrées et confiturées, déguster un bon jus d’orange pressé. En silence. Si le téléphone sonne, je ne répondrai pas ou ce sera avec plaisir. Si le facteur sonne, je n’ouvrirai pas ou ce sera avec plaisir. Le sourire aux lèvres, car il s’agit de ma journée. Rien qu’à moi.

La douche sera un pur moment de bonheur. Eau chaude ruisselant sur mon corps nu, humant doucement les effluves de savon. Un habillage simple, pratique, facile. Pas de cravates au nœud coulant. Pas de chaussures aux semelles dures. Des habits souples, des chaussures légères.

Puis je vais me recoucher. Bonheur suprême. Lire au lit. En toute quiétude. Le téléphone portable sera éteint toute la journée ou simplement allumé lorsque j’en aurais envie.

Je vais me promener, prendre le temps. De goûter au bruit de la rue, de voir les pères de famille déjà stressés dans leurs voitures pour se rendre à leur travail, d’observer les mères de famille inquiètes d’arriver en retard à leurs rendez-vous, de contempler les responsables des magasins ouvrir avec fébrilité leurs rideaux de fer, comme si les clients allaient se précipiter et surtout les regards souvent éteints des passants, les yeux tournées vers le sol, déjà absorbés par leurs soucis, leurs factures, leur retraite qui s’éloigne.

Promenade dans la nature, dégustation d’un bon expresso à la terrasse d’un café, discussion avec des inconnus seront au programme. De quoi remplir toute la matinée. Légèreté, vécu de l’instant présent, recul.

Je mangerais le midi avec un ami que je n’ai pas vu depuis longtemps. Souvenirs égrenés, rires complices, projets d’avenir. L’après-midi sera consacré à des loisirs : séance de cinéma, massage dans un institut, visite d’une exposition, parcours santé en forêt, shopping dans les magasins. Pas de temps défini, pas de programme imposé, juste aller selon son envie, son intuition, ses désirs. Aider une personne âgée, sourire au rire d’un enfant, échanger des banalités.

Aller chercher ma femme au travail, surprise, fou rire, détente. Aller chercher mes enfants à l’école : surprise, joie, magie. Puis les laisser et continuer à profiter du moment présent.

Le soir, dîner que j’aurai préparé avec soin en tête à tête avec ma femme. Une idée, un souvenir, un projet. Echanges. Déguster un bon vin, tendresse, rires, bonheur, baisers. Des choses simples, finalement.

Avant de me coucher, j’inscrirai sur mon cahier de vie les trois choses positives que j’ai vécu dans la journée. J’en trouverai bien plus que trois. J’inscrirai finalement qu’il s’agit de toute la journée.

Telle serait ma journée. Rien qu’à moi. Mais avec la nature. Proche et moins proche. Mais avec les autres. Proches et moins proches. Définitivement. simplement

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merci.

La necessite de l’altruisme


La nécessité de l’altruisme par Matthieu Ricard (photographe : Matthieu Ricard)

J’ai assisté il y a quelques jours à Paris à une conférence de Matthieu Ricard intitulée : « La nécessité de l’altruisme ». Je voulais partager avec vous ce moment.

Qui est Matthieu Ricard ?

Tout d’abord, je voudrais vous rappeler qui est Matthieu Ricard. C’est un moine bouddhiste, photographe et auteur. Il  est le fils du philosophe et journaliste Jean-François Revel. Il vit et travaille dans la région himalayenne depuis quarante ans. Il est l’interprète français du Dalaï-lama. Matthieu Ricard fait don de tous les revenus de son travail à trente projets humanitaires en Asie auxquels il consacre une grande partie de son temps coordonnée par l’association Karuna-shechen, qui met en place des projets humanitaires dans le domaine de l’éducation, de la santé et de préservation de l’héritage culturel.  Huit écoles ont été ainsi construites, dont les dernières en bambou ; l’une d’entre elles regroupe 800 enfants. Au plan sanitaire, 16 cliniques ont vu le jour et 100.000 services médicaux ont été prodigués. Une clinique construite au Népal reçoit 45.000 patients par an dont 60% sont traités gratuitement. Enfin, 12 ponts ont été construits, éléments vitaux pour la sécurité des habitants et pour le développement économique de ces régions reculées. Pour plus d’informations sur l’association Karuna-shechen dont il est le fondateur et président :  www.karuna-shechen.org.

La conférence

La salle était comble ; je dirais environ 1000 personnes. L’auditoire était varié. Des jeunes et des moins jeunes, un moine tibétain ; quelques invités célèbres comme Christophe André et surtout beaucoup beaucoup d’anonymes. La conférence a duré environ 1h30 et MR a parlé sans note, assis, d’une voix claire et posée, s’appuyant parfois sur quelques images projetées.

J’aimerai maintenant en quelques lignes vous donner les principaux éléments de la conférence qui ont retenu mon attention.

  1. L’égoïsme n’est pas le propre de l’homme

MR a commencé sa conférence en nous indiquant que l’altruisme était comme un fil d’Ariane entre les 3 temps :

–          Le temps économique (celui de l’instantanéité) : qui va de plus en plus vite

–          Le temps humain (celui qui dure environ 100 ans)

–          Le temps de l’environnement (plusieurs centaines, voire milliers d’années)

La première partie de la conférence aurait pu s’intituler « comment combattre les idées reçues sur l’égoïsme ».

Dans cette première partie, notre moine tibétain s’est centré sur le combat de l’idée répandue selon laquelle l’homme est égoïste (et sous-entendu le restera). En s’appuyant sue de nombreux exemples pris dans l’Histoire (Les Justes qui ont sauvé des Juifs pendant la seconde guerre mondiale souvent au péril de leur vie) ou d’anecdotes (l’homme qui a sauvé un passager tombé sur les voies du métro New-Yorkais), il a combattu avec conviction l’idée selon laquelle l’homme est et restera centré sur lui-même et qui prône que tout acte apparemment altruiste n’est que de l’égoïsme déguisé.

Il est revenu sur le fait que tout altruisme entraine chez celui qui le pratique une harmonie retrouvée avec soi-même. Cette harmonie n’est pas une motivation première de l’acte, mais en est une simple conséquence, intrinsèquement relié comme « la chaleur d’une flamme et cette flamme ».

  1. Si l’altruisme existe, il est nécessaire de le cultiver

Au plan génétique, nous pouvons considérer que nous sommes quasi identiques qu’il y a 50.000 ans. Autrement dit, attendre de voir éclore le gène de l’altruisme semble bien trop long si l’on considère notre échelle de temps.

Au plan culturel, il n’est pas impossible qu’être altruiste donne un avantage sur les égoïstes. En effet, si les altruistes grandissaient en nombre et coopéraient, ils pourraient tirer avantage de cette coopération sur les égoïstes qui, par essence, ne coopèrent pas. Car ils sont égoïstes !

Enfin, deux concepts scientifiques sous-tendus parr des découvertes récentes viennent appuyer ces considérations :

–          L’épigénèse : l’embryon se construit graduellement par addition de parties nouvelles. On sait maintenant que notre héritage génétique est comme un plan qui peut ou non être mis à exécution.

–          La neuroplasticité : Le système nerveux n’est pas un système figé. Il est le siège d’un remodelage permanent de ses connexions lui permettant de se développer (stade embryonnaire et post-natal), puis de s’adapter à de nouvelles contraintes environnementales (stade adulte). J’en avais parlé dans un de mes précédents articles.

Aussi, nous ne pouvons pas attendre une éventuelle modification génétique ou compter sur d’autres personnes qui par voie de contigüité pourraient étendre l’altruisme. Il nous faut commencer par nous-mêmes. Et cela peut valoir le coup car rien n’est figé et surtout pas notre cerveau.

  1. Comment développer notre altruisme ?

Première constatation : nous en avons tous le potentiel. Nous sommes bienveillants naturellement à l’égard de nos enfants, de notre famille, de nos proches. Parfois de nos collègues et ça s’arrête souvent là.

Deuxième constatation : Ces états mentaux sont fugaces. Ils sont vite remplacés par d’autres états mentaux, des pensées,…

Troisième constatation : Cultiver des états mentaux spécifiques n’appartient pas à notre culture occidentale. Autant, nous pouvons passer beaucoup de temps à apprendre à lire, à écrire, à compter, à jouer aux échecs, à pratiquer un sport, à promouvoir son activité de blogueur(se),…autant l’apprentissage du maintien d’un état de bienveillance n’est pas développé dans nos pays jusqu’à présent.

C’est la pratique de la méditation qui permet à notre esprit de cultiver et de maintenir notre état d’esprit de bienveillance, de compassion.

Cet altruisme absolument nécessaire est devenu indispensable dans la crise que nous traversons.  Une conférence du Mind and Life Institute vient d’avoir lieu sur le thème de l’altruisme et de la compassion dans les systèmes économiques.

Pour finir, MR nous a fait pratiquer une courte séance de méditation de 5 minutes environ. Et c’est toujours très émouvant de méditer en silence, yeux clos, avec 1000 autres personnes.

Enfin, si l’on devait résumer cette conférence en trois mots les mots seraient ceux prononcés par MR en réponse à une question dans la salle sur la manière de passer de la parole aux actes.

D’abord la vue : voir ce qui est, être attentif, ne pas se laisser abuser par une vue court-terme et aller au-delà de ce qui est perceptible au premier coup d’œil

Ensuite la méditation : qui permet de cultiver un état de bienveillance et de compassion

Enfin, l’action qui permet de traduire notre bienveillance  en actions concrètes pour autrui.

Oui, l’altruisme est une nécessité !

Si une conférence de Matthieu Ricard est programmée dans votre ville, ne la ratez pas ! Non seulement, vous écouterez un occidental  bouddhiste qui met en œuvre concrètement l’altruisme dans sa vie, ensuite vous pourrez pratiquer quelques minutes de méditation , mais surtout vous serez utiles car les bénéfices sont reversés à l’association Karuna-Shechen. Vous pouvez consulter ce lien.

Sinon, pour acheter les ouvrages récents de Matthieu Ricard, vous pouvez le faire via ce lien.

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Scoopeo

Fuzz

Blogasty

Les 5 derniers principes à adopter d’urgence pour continuer à vous enrichir


Ceci est la deuxième partie de l’article « Dix principes à adopter d’urgence pour continuer à vous enrichir » ; la première partie de cet article se trouve ici.

6. Soyez le centre de votre réseau

Votre réseau détermine votre valeur. Bâtissez un solide réseau de contacts personnels qui savent qui vous êtes, ce que vous offrez et vers où vous vous dirigez. Investissez dans votre réseau en les aidant à réussir eux aussi. Découvrez quels sont leurs rêves et leurs objectifs, ce qu’ils offrent et ce qu’ils veulent, et mettez le temps et les efforts pour les aider. Vous hésitez ? Mais de quoi avez-vous peur ?

7. Prenez soin de vous

Si vous ne vous sentez pas bien, physiquement, mentalement, émotionnellement et spirituellement, il est très difficile de créer les résultats que vous souhaitez. Tenez-vous à des normes élevées à propos de votre condition physique, de votre environnement et dans les relations que vous avez. Apprenez à gérer votre stress et faites que «être en bonne santé» fasse partie de votre description de tâches. Par exemple, la méditation de pleine conscience est une pratique qui centre sur l’instant présent et vous aide à vous sentir bien. Elle est maintenant recommandée par les médias généralistes par exemple celui-ci et celui-là.. Si vous avez encore des doutes, vous pouvez lire l’article « Dix idées reçues sur la méditation ». N’oubliez pas : plus vous vous sentirez en forme, plus vous aurez confiance en vous pour passer à l’action.

8. Si vous voulez plus, donnez plus

La réponse naturelle lorsque les temps sont durs c’est de réduire, de restreindre, de penser et d’agir petit. Vous avez tout faux. En faisant le contraire, en étant généreux, ouvert, utile, de bienfaisance et de soutien, vous pourrez attirer l’attention et la reconnaissance. Vous devenez plus précieux pour les gens autour de vous, et vous serez récompensés avec des clients qui apprécient ce que vous proposez et qui sont prêts à faire pareil. Au besoin, clarifiez cela avec un coach.

9. Créez un fondement solide

Pour prospérer dans cette période de perturbation, vous avez besoin d’avoir un système de guidage interne: comprendre qui vous êtes, quel impact vous voulez créer autour de vous, et ce qui vous pousse à l’action. Plongez dans la découverte et le développement personnel et posez-vous des questions difficiles. Plus votre boussole interne sera développée, plus vous serez en mesure de naviguer avec confiance dans la mer de l’incertitude. Je vous engage à débuter le voyage « Les pieds sur terre, la tête dans les étoiles ».

10. Vivez votre passion

Assurez-vous que vous faites ce que vous aimez, et faites-le d’abord parce que vous aimez le faire. Vous pouvez le clarifier à l’aide de l’article Comment trouver votre mission de vie.

La vie est trop courte pour la perdre à faire ce qu’on n’aime pas. Plus vous serez passionnés à propos du changement que vous voulez créer autour de vous, plus vous attirerez des clients qui reconnaissent la valeur de qui vous êtes et de ce que vous offrez. Et plus ils seront prêts à engager leur temps, de l’énergie et de l’argent dans ce que vous offrez … quel que soit l’état de l’économie.

La réalité est que personne ne viendra vous secourir dans des périodes difficiles. Pour prospérer maintenant, comme en tout temps, il faut avoir un objectif précis et être ingénieux, en étant clair sur qui l’on est et ce que l’on veut, convaincu de l’importance de notre projet, et avec la confiance et le courage de passer à l’action. La dynamique que vous créez maintenant vous donnera une base solide pour construire le succès, peu importe l’état de l’économie autour de vous.

Concentrez-vous sur votre vision, décidez le changement dans votre vie et vous réussirez à vous enrichir à tout point de vue, quelles que soient les conditions économiques!

Vous pourrez alors proclamer : Merci la crise !

Un dernier mot : Même les aigles ont besoin d’encouragement !

Avec bienveillance

Guillaume Rodolphe

Dernier petit effort :

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L’épitaphe


L’épitaphe

Cet article s’inscrit dans le cadre du projet La croisée des blogs, un événement inter blog dédié au développement personnel. Ce mois-ci, Yoann Romano du blog yoannromano.com est l’organisateur de la session de mai 2010 et nous propose comme thème « Quelle sera votre autobiographie ? »

Je vous propose dans ce court article de faire un voyage dans le temps.  Dans le futur.

« Imaginez qu’un siècle ou deux se soient écoulés et là, quelque part dans un cimetière, il y a une tombe. Vous découvrez un nom et un prénom entre deux dates. Il s’agit de votre nom et de votre prénom. Il s’agit de vos dates de naissance et de décès. Quelques personnes s’approchent de la tombe. Peut-être ces personnes sont toutes issues de votre descendance et vous seriez leur ancêtre commun. Toutes ces personnes appartiennent en tous cas à une génération qui n’est pas encore née, à la recherche de leur passé. Votre tombe est altérée par le temps. Elle est noircie, vieillie. Mais elle résiste encore, témoin de ce que vous avez été. Quelqu’un s’approche de la tombe, peut-être un enfant. Il écarte les feuilles mortes qui jonchent la tombe, et soufflant sur la poussière qui s’est accumulée, il fait apparaître une inscription. Une épitaphe que quelqu’un a fait graver sur votre tombe :

Ce fut un homme ou une femme qui était …. ou qui a fait …. ».

Qui était quoi ?

Qui a fait quoi ?

Qu’aimeriez-vous qu’on puisse lire sur votre tombe ?

Personnellement, j’aimerai qu’on puisse lire :

« C’était un homme qui a aidé les autres à découvrir la plénitude de l’instant présent et la richesse de la vie»

Et vous ?

Cette phrase doit résumer à elle seule l’essentiel de toute votre vie.

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Il vous sera éternellement reconnaissant…