De quoi avons-nous peur? 2


Deuxième commentaire à propos d’un sondage qui a posé la question suivante à mille français : « Que craignez-vous le plus?« .

La première peur identifié était « Peur que ses enfants ne soient pas heureux : 45% » et le commentaire apparait ici.

Nous allons maintenant commenter la peur qui vient en seconde position : « Peur de la maladie : 39% ».
Naturellement, notre
peur de la maladie nous renvoie à notre peur de la mort. Sinon, la maladie , la belle affaire. Cette peur témoigne de notre vulnérabilité; notre corps et notre esprit sont soumis à des variations d’équilibre, qui peuvent aboutir à des dérèglements et dans certaines conditions aboutir à la maladie.

Pourtant la médecine traditionnelle occidentale est souvent trop réductrice ; on a l’impression qu’on passe de l’état sain à l’état malade en une fraction de seconde. Hier j’allais bien ; aujourd’hui je suis malade ; par exemple, j’ai mal à la tête. Vite, je me précipite sur des médicaments pour supprimer cette douleur, pour soulager ces symptômes. C’est vrai pour les anti-douleurs, c’est aussi et surtout vrai pour les tranquillisants dont les occidentaux et tout particulièrement les français abusent, notamment les jeunes.

Le recours systématique et immédiat aux médicaments dès l’apparition de ces signes témoigne d’un état d’esprit qui les considère comme menaçants. En réalité, nous pourrions les considérer comme bienveillants, c’est-à-dire de simples signaux d’alerte de notre corps à un état de déséquilibre. Ils témoignent d’un dérèglement. Supprimer artificiellement ces symptômes peut les amplifier et au final nous nuire. Cette attitude si répandue témoigne également de l’absence d’écoute de notre corps, notre absence de considération pour notre enveloppe charnelle et pour tous les organes et tissus qui fonctionnent en homéostasie parfaite.

Un programme de réduction du stress basée sur la méditation en pleine conscience (MBSR) de 8 semaines conçu par Jon Kabat-Zin permet de réduire de 36% en moyenne le nombre de symptômes. Comment? En développant simplement une attention à ces signes, en créant une prise de conscience, et en les acceptant tels quels. En rejetant le rôle passif que nous avons tendance tous à jouer, notamment vis-à-vis de la maladie (peu de prévention et surconsommation de médicaments), nous devenons véritablement acteurs de notre vie. Autrement dit, je propose de regarder le Monde avec un autre regard, se dire que l’on doit agir ICI et MAINTENANT et ensuite ne pas remettre au lendemain.

Pour finir, un petit dicton : « la peur et l’ennui tuent plus que la maladie« 

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